‹ Les cavaliers athéniensChapitre 40 sur 86 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Dans les Notes sur Vhéortologie athénienne (1), nous avons examiné quelques-unes des questions qui concernent les Théséia. Cette fête n'est probablement qu'une des parties de cette grande fête que les Athéniens avaient instituée en l'honneur de Thésée, vainqueur du Minotaure et libérateur d'Athènes ; les KuêepvTiata, les riuave^J^ta, les 'OcT^ocpopta, les 'ETrtxacpta et les 0viff£ia sont les divers actes de ce grand drame symbolique que les Athéniens représentaient tous les ans et dans lequel ils avaient voulu reproduire les principaux épisodes de l'expédition de Thésée en Crète. Nous avons indiqué, en nous rattachant à l'opinion de M. Aug. Mommsen , à quelle époque cette grande fête fut organisée , quelles parties de cet ensemble se développèrent et prirent chaque jour plus d'importance, tandisqued'autresétaientchaquejour réduites et amoindries. Nous nous sommes appliqué à bien marquer le caractère des Ëpitaphia. Cette fête, une des plus originales de toutes celles qui figuraient sur le calendrier athénien , ne comprenait primitivement que des cérémonies funèbres célébrées tous les ans, au nom de l'Etat, sur les tombeaux de ceux qui étaient morts pour la défense de la patrie. Lorsque Cimon eut ramené de Scyros les ossements de Thésée, ces cérémonies funèbres furent rattachées à la grande fête qui fut alors instituée en l'honneur du héros ; un monument public fut élevé dans un des plus beaux faubourgs d'Athènes , le Céramique, où, déjà avant les guerres médiques , on avait commencé à ensevelir les guerriers athéniens tombés devant l'ennemi. Un peu plus tard encore, on décida que la fête comprendrait une oraison funèbre de ces morts pour le repos desquels on célébrait les cérémonies sacrées; ce Xoyo; iTrirotcptoç, une des créations les plus heureuses du génie athénien, donna à la fête des Ëpitaphia

(1) Cf. p. 188, n. 3.

un caractère particulier de grandeur; il en fit une des institutions qui honorent le plus Athènes. Nous avons surtout essayé , dans notre travail, de distinguer les Epitaphia des Théséia; ces deux fêtes se suivaient immédiatement dans le calendrier, et il est souvent très difficile de déterminer ce qui appartient soit à l'une soit à l'autre ; il nous a été possible, croyons-nous , d'indiquer quelques différences nouvelles ; il y avait un àyaiv particulier et des lampadodromies pour chacune des deux fêtes. Cette existence de lampadodromies aux Epitaphia et aux Théséia détruit une partie des calculs que M. A. Mommsen avait établis pour déterminer l'ordre chronologique des cérémonies et des jeux que comprenaient les deux fêtes. Sans essayer de reconstituer cet àywv lutTà- <ptoç, sur la composition duquel nous savons si peu de choses, nous avons pu indiquer, comme un fait très probable, la part importante que les éphèbes y prenaient . tandis que dans l'àytov des Théséia leur rôle , comme le montrent les catalogues que nous possédons de cette fête , était secondaire. Nous avons aussi insisté sur l'importance que ces deux àyojvsç , qui se suivaient sans interruption, donnaient à cette fête de Thésée.

Nous n'avons à nous occuper ici que des jeux des Théséia. Si nous n'avons surTày^v ÈTciTotcptoç que des renseignements tout à fait insuffisants, pour les Théséia, au contraire, nous possédons un certain nombre de catalogues qui nous font connaître en détail tous les exercices exécutés dans les concours de cette fête.

Les inscriptions qui contiennent ces catalogues des Théséia sont au nombre de dix : trois sont à peu près complètes ; les autres sont plus ou moins fragmentaires. Ces inscriptions, à l'exception d'une seule récemment découverte (1) , ont été toutes réunies dans le Corpus Inscriptionum atticarum (2) pour la commodité de l'étude, et aussi parce qu'elles semblent appartenir à des époques assez rapprochées. Les trois inscriptions , qui sont à peu près complètes (3), sont datées par les noms des archontes Aristolas, Anthestérios, Phaidrias, et la date de ces archontats est aujourd'hui connue, au moins d'une façon très approximative, grâce à M. Th. Homolle (4). Les archontats d'Aristolas et d'An-

(1) 'A67Jvaiov, VIII, 399; cette inscription contient un court fragment de ràywv YU(ji,vix6ç ; ici encore on trouve la distinction : « Ttaïôaç t^ç Trpwxyiç , t^ç ôeuTÉpaç , iy\Q xpiTY)? •:?iXixta;. »

(2) C. I. A., Il, 444-452.

(3) Ihid., 444, 445 et 446.

(4) Supplément à la chronologie des archontes athéniens postérieurs à la CXIll* Olympiade, dans le Bull, de corr. helL, tome IV (1880), p. 182-191.

thestérios doivent se placer entre les années 165 et 156. a 11 est y> très probable qn'Anthestérios succède immédiatement à Aris- » tola's, mais cela n'est pas absolument certain; il a pu y avoir » deux ou trois éponymes entre ces deux archontes (1). )> Quant à Phaidrias, la date indiquée par le Corpus, 150 avant notre ère, paraît la date exacte.

Nous avons déjà vu (2) que ces inscriptions contiennent des décrets honorifiques en l'honneur des agonothètes des Théséia. Elles comprennent deux parties : le décret honorifique et les catalogues agonistiques. Nous avons vu qu'une double catégorie de prix était indiquée et par les décrets et par les catalogues, les prix collectifs et les prix individuels ; nous avons examiné ce qu'étaient ces prix collectifs : il nous reste à étudier ce que les catalogues nous apprennent sur les prix individuels, c'est-à-dire sur ce qui est proprement l'àywv îtittixoç des Théséia.

L'(xy(j!)v iTrTTixoç , aux Théséia, est toujours mentionné après l'àyci^v ^uiL^iTLoq . Dans l'inscription 444, le dernier des concours gymniques est la course armée , ôttXityiv ; après commence l'àywv ÎTTTitxoç. Les premiers concours indiqués sont les concours réservés à la cavalerie , concours de phylarques et de cavaliers. Dans le catalogue 445, on trouve mentionnés , après la course armée , des concours d'escrime pour les trois catégories d'enfants (rriç TrpwTYiç, Tviç SeuTspaç, xriq xpixTiç '?ikiy.ioLç) et pour les éphèbes : enfants et éphèbes font deux de ces exercices d'escrime , la première fois avec la lance et le bouclier (Iv àduiâito xal Sopart), la seconde fois avec le bouclier long (èv Ôupsw) (3). Après vient encore un concours pour les éphèbes, le concours du javelot (4) : Ix twv IcpT^êwv axovxt^wv. C'est après ce concours que commence l'àywv îuttcxoç ; ce n'est point par les concours réservés à la cavalerie que débute cette fois ràywv ÏTTTTtxoç, mais par le concours particulier appelé itt^w Xau-irpS. Le catalogue 446 présente pour la partie que nous examinons la môme disposition , sauf de légères difî'érences , celle-ci entre autres : les éphèbes ne font plus les deux concours d'hoplomachie.

Nous avons dressé la concordance de celles des inscriptions des Théséia dans lesquelles la partie relative aux concours de la ca-

(1) Homolle, op. laud., p. 187.

(2) Voir plus haut, p. 188.

(3) Sur le O-jpeoç et la (xàxatpa (446, II, 69), voir D. Korolkow, dans les Mitlh. d. d. arch. inst., IK (1884), p. 12.

(4) Il s'agit du jet du javelot à pied; nous verrons bientôt ce même exercice exécuté par des gens à cheval.

Valérie a été conservée. Cette concordance ne comprend que cinq inscriptions, et encore est-ce seulement pour les trois premières que nous possédons la liste des prix collectifs et des prix individuels ; sur les deux dernières, rien n'a été conservé de ce qui concerne ràywv It^ttixoç.

;„cordance des inscriptions 444, 445, 446, 447, 448 du ^^ " du^orpu. Insc. Allie. , pour ce qui concerne les jeux équestres des Theseia.

între 167 et 156 av. J.-C.

•61 eUOTCAlQj;, l, 00.

vers l'an 160.

vers l'an 150.

Ttûv liriréwv eùav-

£1J0TC>l(f, ij 1^-

NIKHTHPIA

Tôôv tuTcetov eùavôpia 1, 53.

euoTtXioc, 1, ob.

T^ Xajxuàôt xwv [lir- 7c]éwv, 1 , 67.

lacune.

TapavTivcûV, 26.

AiaN inniKos

|ïu7r(oXaiJL7rp(?>,II,401ïuuvXaiiupiï),II,79| lacune.

EK TON 4>ÏAAPXQN

KejÙYsW? Il, 81.

5(av»Xov èv ÔicXoiç,

5îauXov, II. 79.

ixà(i.7tiov, II, 80.

SiaviXov ÏTTUw TToXe-

|JLl(TT^, II, 41-

SiauXov, II, 43.

àxàii-TTiov, II, 45.

ôiauXov îuutj) TtoXe-

ti,i(7Tri, ;^47.

ôiauXov, II, 49.

àxàtiitiov, II , 50.

[SiauXov], II. 83.^ [àxàiJL]uiov, II, 84,

EK TON innEQN

5iauXov ÏTTUto TCoXe-

tiiairi, II, 81.

ôiauXov, II, 83. àxài^iTiov , II, 85.

ïiiTCt») XapLirpto, II

Pas d'indication de concurrent.

ôiauXov , II , 87.

àxàjJLitiov, II, 8i

àcp' ÏTtTTOU àxOVTlliwV,

ôiauXov ÏTTTCO) TioXe-

[XKJXÎfl . 11, 5^-

ôiauXov, II , 53.

[àxà[xutov], II, 54.

lacune.

SiauXov Ï7iut|) TtoXe-

{JLKJTÎri, II. 85.

SiauXov, II, 87.

àxà(j-Ttiov , Il , 89.

EK HÀNTON

lacune. lôiauXov, H' 91.

ÇeÙYei 7CoXetJLi(7T:]ïi- àxàixiriov , li, y^. ' pi(})6iauXov, 11,61 ,.. 6'iav»X]ov, II, 63. ... Ôi]auXov, 11.64.

...]àxàii.'ittov, 11,65 lacune.

lacune.

à©' l'uTtoy àxovTi %v,II,95.

kœv ... eùav8p(qt

<p]uX9i, I, ;9.

TÔv ... eOouXtqi ' çuX]^, I. 22.

[t^ XaixuàSi (?) Twv Tap]avTb(«)V,I,33

lacune.

lacune.

lacune.

lacune.

lacune.

lacune.

lacune.

lacune.

lacune.

Les inscriptions des Théséia, pour ce qui concerne ràywv itttcixoç, peuvent être divisées en deux groupes : le premier comprendrait les inscriptions 444 et 445; le second comprendrait l'inscription 446 et les suivantes.

La composition de l'àycov Itïtzixoç des Théséia , tel que nous le trouvons sur les catalogues 444 et 445 , est des plus simples , comme on peut le voir par la concordance que nous avons dressée. Trois catégories de concurrents exécutent chacune trois sortes d'exercices :

1 Les PHYLARQUES fOUt :

le diaulos , soit en armes , soit avec le cheval de guerre , le diaulos simple , l'acampios simple ;

2 Les CAVALIERS font :

le diaulos avec le cheval de guerre , le diaulos simple , l'acampios simple ;

3 Tous , citoyens d'Athènes et étrangers , font :

le diaulos, l'acampios.

Pour deux concours, l'indication des concurrents n'est pas donnée. Ce sont :

le concours ittttw Xa[ji,7rp(o ,

le concours àcp' i'ttttou àxovTiÇwv.

Un seul point est un peu obscur : par qui étaient disputés ces deux prix pour lesquels l'indication des concurrents fait défaut ? Dans les catalogues 445 et 446 , le concours Ï-k-km Xa^xTrpw est mentionné après le concours du javelot par les éphèbes , Ix twv IcpTiêwv àxovTiÇwv; faut-il, devant la mention l'uirt*) Xaixitpw, sous-entendre les mots £x Ttov IcpTiêtov qui se trouvent à la ligne précédente? On trouve, en effet, dans l'inscription 445, des exemples de cette omission de mots comme ex twv scpTiêcav ; mais , en examinant la chose de près, on voit que cette omission ne se produit que là où elle peut se produire sans danger pour la clarté ; ainsi, les deux exercices d'hoplomachie sont faits tour à tour par les enfants des trois âges et les éphèbes ; l'indication des concurrents est donnée seulement pour le premier des deux concours; on dira, par exemple, Ô7cXo[Aaj(wv T^ç 7rpWTY]ç :^Xtxiaç Iv àairiSiw xal Sdpaxt ; rnais, pOUr le

second concoirs , la mention des concurrents fera défaut ; on se bornera à écrire ÔTrXofxax^wv h ôupso) en sous-cn tendant les mots rriç 7rpioTy]ç -^lixloiq. Le cas n'est. pas évidemment le même pour les concours ï-KTzui XafXTTpw et à^p' iTrTTou àxovTiCcDv. D'ailleurs, dans l'inscrip-

tion 444, le concours ittttw Xa^xirpo) se trouve après des concours de cavaliers; il faudrait donc cette fois sous-entendre les mots ex twv tTTTcéwv? Nous trouvons sur nos catalogues un troisième concours pour lequel cette indication des concurrents fait encore défaut : c'est la course armée , Ô7r)aT7iv. Nous remarquons que chacun de ces trois concours tirTrw XafXTrpw, à<p' iTnrou àxovTiCovrt, ôttXiVov n'est fait qu'une seule fois ; il n'y a pas , comme pour le stade, pour le pugilat, un concours pour les enfants du premier , du second, du troisième âge, un concours pour les hommes faits, ou, comme pour l'acampios , un concours èx xôov cpuXapx,wv , un second Ix tô5v iTTTrsojv, un troisième Ix uavriov ; il n'y a qu'un seul concours ôtiXittiv , un seul concours tWo) Xa[XTcpw, un seul concours àcp' feitou àxovxi^wv.

On comprend à présent pourquoi cette indication des concurrents a pu être omise. Tous ces concours ne sont faits qu'une seule fois et chacun d'eux naturellement était toujours fait par les mêmes concurrents ; on pouvait donc négliger d'indiquer ces concurrents ; cette indication n'était pas nécessaire pour les anciens; elle le serait beaucoup pour nous.

Pour la course armée, le doute n'est guère possible : c'est un concours avSpa; £x ^avTwv; le vainqueur est, dans les catalogues des Théséia (1), toujours un Athénien ; mais il est désigné par l'ethnique 'A6rivaloç et non par le nom de la tribu. La question est moins simple pour les deux autres concours. Ici le vainqueur , qui est toujours aussi un Athénien, est désigné par le nom de la tribu. Les noms des vainqueurs au concours du javelot à cheval ne nous apprennent pas grand'chose ; pour le concours I'utto) XafXTrpw, au contraire, sur trois concours que nous connaissons, les prix ont été remportés une fois par un hipparque, les deux autres fois par des fils d'hipparque (2). De plus, TiuTroç Xa[ji,7rpoç est , nous l'avons

(1) Pour le pancration, il y a d'abord le concours des enfants, comprenant les trois catégories 7rpwT7]ç, ôevzépa.; , xpiTïiç Yi),ixtaç; ce concours est réservé aux seuls enfants athéniens, et le vainqueur est toujours désigné par le nom de la tribu; vient ensuite le concours iraiôa; èx uàvxwv Trayxpàxtov, et Ih le vainqueur est désigné par l'ethnique ; après le pancration des enfants vient le pancration des hommes faits , àv8pa; Trayxpâxiov ; c'est un concours èx TtàvTwv , quoique cette dernière mention ne soit pas indiquée, et le vainqueur est encore désigné par l'ethnique.

(2) Ces trois vainqueurs sont : Lyandros, fils de Nicogène , de la tribu iEgéis (444, II, 86) ; ce Nicogène sera hipparque (445 , 1 , 15); — Dracon , fils d'Ophélas, de la tribu ^géis (445, II, 40) ; cet Ophélas est hipparque avec Nicogène; — Pheidyllos, fils d'Hiéron , de la tribu Léontis ( 446 , II , 80) ; il est hipparque {ibid,, I, 55).

VU (1), un cheval pour la cavalerie; d'après Xénophon et Isée, c'est le cheval des phylarques; Lysias, dans un passage très important pour notre sujet, en fait la monture ordinaire des cavaliers et il l'oppose aux chevaux de concours timoiq àôÀyixa'fç (2). Nous savons , d'autre part que , parmi les manœuvres de la cavalerie, il n'en est pas de plus utile mais aussi de plus difficile que le jet du javelot à cheval ; cette manœuvre, pour des cavaliers qui ne pouvaient pas se roidir sur les étriers, présentait des difficultés particulières (3); Xénophon n'espère pas que tous les cavaliers puissent arriver à bien lancer le javelot du haut de leur cheval ; il demande seulement à l'hipparque de former à cette manœuvre le plus d'hommes qu'il sera possible.

11 résulte de tous ces témoignages que les deux concours X-k-km )va[X7:p(j) et àcp' iTTTiou àxovxiCwv concernent particulièrement les cavaliers ; cependant ils ne sont pas indiqués sous une des deux rubriques EX Twv ÎTiTOwv , ex T03V cpu}vap)(wv ; nous avons d'ailleurs dans l'inscription 445 la preuve que l'hipparque prenait part à ce concours à côté des simples cavaliers; une seule explication est donc possible : ces deux concours sont Ix TcàvTwv; ce qui veut dire ici, non pas qu'ils sont ouverts à tous, citoyens et étrangers, comme c'est le cas pour les concours Ix Tràvxwv de l'ày^v YujjLvtxoç, mais à tous les Athéniens, qu'ils appartiennent ou non au corps des cavaliers. Aux Théséia , les étrangers ne sont pas admis à concourir à ràywv ittttixoç ; nous en avons la preuve certaine; parmi les concours équestres, il y en a deux , en effet qui sont indiqués comme étant Ix Travrwv, c'est le SiauXoç et l'àxafATrioç ; dans ces deux concours , les vainqueurs, qui sont toujours des Athéniens, sont désignés par le nom de la tribu; il en est tout autrement pour les concours Ix TràvTwv de l'àywv y^pixoç. Ces concours Ix itavxwv des concours équestres des Théséia sont analogues , pour ce qui concerne les concurrents, aux concours dits SX Twv TToXtTcSv des Panathénées.

Nous disons que cette explication est seule possible, parce qu'il n'y a pas d'exemple dans ràywv iTTTrtxoç de courses pour la cavalerie tout entière, c'est-à-dire y compris les officiers et les simples cavaliers. Nous verrons d'ailleurs plus loin une autre preuve en faveur de l'explication que nous proposons.

Les jeux célébrés sous l'archonte Anthestérios (inscr. 445) ont

(1) Voir p. 207.

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