‹ Les cavaliers athéniensChapitre 6 sur 86 · PRÉFACE. XI · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XI

ouvrage (1), les défauts que présente le travail de M. H. Landwehr, qui avait publié le dernier ces importants fragments ; la publication de M. Diels est la meilleure justification de nos critiques. Nous avons eu à nous occuper de trois de ces fragments d'Aristote : celui qui concerne l'archonte Damasias (2), celui qui reproduit les ïambes de Solon sur la 2£tcrax,6£ta (3) , celui qui est relatif à Finstitution des dèmes par Glislhène (4). De ces trois fragments, le premier est le plus important pour nous ; M. Diels pense que le Damasias nommé dans ces fragments est le personnage de ce nom qui fut archonte après Solon (5). La question nous paraît toujours très obscure ;• elle ne pourrait être tranchée que si la lacune qui se trouve en cet endroit du manuscrit venait à être comblée; jusque-là on en sera réduit aux hypothèses ; M. Diels d'ailleurs ne demande pas d'autre droit pour son explication; nous maintenons ce que nous avons dit, mais nous aussi seulement à titre d'hypothèse.

Nous avons pu citer, dans les dernières pages de notre livre, l'ouvrage de M. Adalbert Roquette sur la vie de Xénophon (6). M. Roquette est de notre avis pour ce qui concerne la date de V Hipparchicos ; il place la composition de cet ouvrage (7) environ vers 365; nous l'avions mise, nous (8), entre 364 et 361. M. Roquette restitue à Xénophon l'ouvrage sur les Revenus (9) ; nous sommes complètement de son avis ; nous avions noté dans cet ouvrage plusieurs des idées particulières à Xénophon : grande sollicitude pour la cavale-

Ci) Voir p. 31, n. 3 et p. 37, n. t.

(2) Voir p. 31.

(3) Voir p. 58. La leçoa xp^criiov est de nouveau attestée; cependant M. Diels croit à une interpolation très ancienne, op. laud., 37.

(4) Voir p. 88 et suiv.

(5) Voir p. 31 et suiv. A la ligne 3, M. Diels lit, comme Landwehr, 8tà twv; mais il est obligé de considérer cette leçon comme fautive; il croit qu'il y a là une faute du copiste et qu'il faut lire 8tà toTv , ce qui était la lecture de M. Blass; cf. Diels, op. laud., p. 15 et suiv.

(6) Voir p. 482, n. 4.

(7) P. 95 et suiv.

(9) P. 91 et suiv.; en revanche, il considère ÏAgésilas comme apocryphe; cet écrit aurait été écrit entre 357 et 338, p. 101 et suiv.

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