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C, — Lois de transmission acoustique.
Nous avons signalé les erreurs de localisation des cavernes par le seul examen clinique du thorax. Cette erreur, dans les «cavernes propagées » peut même aller jusqu’à localiser dans un poumon une cavité située dans le poumon opposé. C’est le cas :
19 Des cavernes postéro-internes : situées près des apophyses costovertébrales. Elles peuvent, ou bien donner des signes cliniques bilatéraux dans les deux gouttières paravertébrales, ou bien donner des signes cliniques du côté opposé à celui où elles se trouvent en réalité .
20 Des cavernes en tissu condensé : la transmission des bruits s’exagère alors et la caverne se révèle cliniquement, ou plus importante, ou plus haute, ou plus basse qu’elle n’est en réalité,
4° Association des méthodes clinique et radiologique.
Il résulte de ces différentes lois que clinique et radiologie se doivent combiner pour donner la précision sur :
«) L'existence ;
8) La localisation ;
y) La valeur évolutive et pronostique des cavernes pulmonaires.
A. Séparées : ces deux méthodes ne renseignent pas complètement. Comme l’a dit un radiologiste, Barjon : « Le radiologue seul, sans renseignements, est un sourd qui voit respirer et se mouvoir un poumon qu’il n'entend pas ; le médecin est un aveugle qui entend tousser, respirer et gémir un poumon qu'il ne voit pas, »
MNT
B. Associées : elles donnent la certitude et la précision en matière de cavernes pulmonaires.
Méthode d'orientation : la clinique avertit le chinicien, l’oriente quant au pronostic et à l’évolution possible.
Méthode de précision : la radiologie indique la forme, la taille, le siège, le nombre enfin des cavernes.
Aussi, la connaissance du syndrome cavitaire radiologique avec ses aspects nombreux et divers, est-elle devenue indispensable au praticien lui-même. Et sil sait classer et interpréter avec précision les renseignements que lui fournit le radiologue, le but de ce travail sur le syndrome cavitaire radiologique sera vraiment atteint.