‹ Les Cavernes PulmonairesChapitre 7 sur 22 · II. — Caverne cloisonnée · texte numérisé non relu

II. — Caverne cloisonnée

Pièce anatomique IT. — Coupe du lobe supérieur gauche. Grande cäverne avec bandes fibreuses allant d’une paroi à l’autre. Le reste du poumon présente des taches et des cavernules.

Fic. %

Caverne cloisonnée, (Image radioscopique en nid d’abeïlle,)

LIT, — Cavernes multiples.

Pièce anatomique III. — Coupe du lobe supérieur du poumon droit. Nombreuses cavités de volume différent, irrégulièrements dispersées.

ET “ + a = Fras3

vi és multiples (geôdes s). (Image radioscopique en mie de pain.) . TN

Caverne avec bronche de: drainage.

Fe Ad : +

Aspect radiologique (schéma- =; | 1 ARS tique). =" 220

ë des parois. 21) est pe de constater des

Reg

poumons que nous avons examinés ces aspects pouvaient être ramenés à trois types :

10 Les bords sont peu nets, et on ne peut les séparer,

du reste du poumon qui est infiltré. La caverne est en évolution.

20 Les parois sont épaisses, isolant la cavité du parenchyme environnant qui est sain. Les parois peuvent encore être rigides et épaissies comme une coque lorsqu’elles sont chargées de sels calcaires. Dans cette forme la caverne paraît être latente.

30 Les parois sont peu nettes, difficiles à séparer du tissu réparateur de sclérose qui entoure l’excavation.

Il s’agit dans ce cas de caverne éteinte.

Résultats statistiques :

Caverne unique 9 48444 RENOM Caverne cloisonnée L52 24. MEN RE Cavernes -muluples Trees A .

Association de cavernes multiples et uniques .2 4 5 444 Na, PORC

Mon DE FORMATION DES IMAGES CAVITAIRES

La transparence exprime l’absorption des rayons de Roentgen par les parties juxtaposées. Elle dépend beaucoup plus de la nature des atomes traversés que de leur nombre. Elle est fonction de l'épaisseur et de la densité des tissus. Lorsqu’au lieu des alvéoles pulmonaires normales, on trouve des lésions densifiantes, on obtient des images opaques à l'écran ; au contraire, dans le cas

d’emphysème ou d’excavation, la densité est fortement

diminuée et la transparence augmente:

; “52 U É ee.

alias ie ét D dE RS de ot

rl spatule

Ses af Ve ES

Quel que soit le type de caverne que nous prenions, l’image obtenue sur l’écran suivra toujours les lois de la transparence : le centre de la lésion sera elair puisqu'il est la projection de la cavité elle-même, tandis que le contour circulaire foncé correspond à la limite de la perte de substance.

Nous avons essayé de montrer ce mode de formation par les schémas ci-dessous :

Schéma I. — Le poumon contient une caverne unique. Les rayons éous par le fover lumineux $S (anticathode

Fic. 5

(Schéma I)

de l’ampoule utilisée) sont absorbés par les éléments du parenchyme pulmonaire et donnent en SS’ et SS7? une image d’égale tonalité.

Lés rayons qui vont de $ en À? et de S en B? sont absorbés par une zone de densification correspondant soit à une réaction du poumon soit à une surcharge calcaire. L'image obtenue sur l’écran est donc plus foncée et sous forme d’une ligne sombre. 51 la lésion est arrondie comme dans le cas du schéma [, l’image prend la

forme d’uu cerele sombre au milieu de la transparence du reste de l’image pulmonaire.

Les rayons qui traversent la lésion en SCC’ sont peu absorbés puisqu'ils cheminent dans du tissu pulmonaire exeavé : ils ont donc une épaisseur moindre à traverser. L'image obtenue sur lécran est une clarté plus ou moins grande suivant l’organisation de la caverne.

Schéma 11. — Le poumon contient plusieurs caver-

nes Juxtaposées mais situées sur des plans différents.

Page 1