INTRODUCTION
Les lésions de la syphilis sont décrites par les histologistes d’une manière à peu près identique dans leurs grandes lignes. Mais il y a quelques points de détail qui sont encore peu connus et sur lesquels l'accord est loin d’être fait.
Notre travail a pour but l'étude d’un de ces points: les cellules géantes dans ces lésions. Nous avons élé frappé, en effet, en parcourant les traités classiques, de la diversité des opinions émises sur celle question par les auteurs, qui, tantôt décrivent les cellulesgéantes soit dans le chancre, soit dansles papules, soit dans les gommes, Lantôl ne les mentionnent pas.
Nous les étudierons successivement :
1° Dans l'accident primitif; 2° Dans les accidents secondaires ; 3° Dans les accidents tertiaires.
Nousavons fait nos recherches dans le laboratoire de M. le professeur Raymond Tripier, qui pendant trois années nous a fait l'honneur de nous considérer comme son élève. Nous avons essayé, dansce travail, pour l’élaboration duquel il ne nous a pas ménagé ses conseils, de nous inspirer de sa méthode et de ses habitudes de
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rigueur dans l'observation. Au moment de quitter la Faculté de Lyon, nous tenons à lui dire que nous garderons toujours le souvenir du temps trop court que nous avons passé auprès de lui.
Nous remercions M. le professeur agrégé Device, qui nous à si souvent témoigné de l'intérêt et à qui nous devons la plus grande partie de nos connaissances en anatomie pathologique macroscopique.
M. le professeur agrégé Paviot nous a initié à l'anatomie pathologique microscopique. Nous n’oublierons jamais les longues conversations que nous avons eues avec lui, dans lesquelles il voulait bien nous traiter non en élève, mais en ami Jeune et inexpérimenté qui a besoin d’être conseillé et guidé ; il atoujours su trouver, aux heures d'épreuves, des paroles réconfortantes pour nous encourager.
Nous remercions M. le D' Carle et notre ami, M. le D: Paul Meynet, qui nous ont procuré la plus grande partie des pièces qui nous ont été nécessaires pour l'édification de notre thèse.
Enfin, nous remercions également M. le professeur Audry (de Toulouse) qui a bien voulu mettre ses collections à notre disposition et quinous a permis d'y puiser.
existent-elles dans les diverses lésions
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