‹ Les Celtes dans les vallées du Pô et du DanubeChapitre 144 sur 144 · Brunn, Griechische Kwistgeschichte, t. I, p · texte numérisé non relu

Brunn, Griechische Kwistgeschichte, t. I, p

2. Voir Le mirage oriental, p. 67; Revue archéologique, 1892, 1, p. 406; Revue critique, 1894, I, p. 305.

ANNKXK G 227

universellement que les coupes dites phéniciennes étaient des espèces de pastiches, dont l'Egypte et l'Assyrie avaient fourni les éléments; il faut ajouter, croyons-nous, que l'éclectisme de leurs auteurs a été poussé plus loin encore et qu'à côté des Assyriens et des Égyptiens ils ont imité, et imité de préférence, les vieilles œuvres grecques dont ils continuaient la tradition.

Ainsi l'action en retour de la Grèce sur la Phénicie, que M. Heuzey a si brillamment constatée au vi« siècle, n'aurait pas été un fait nouveau dans l'histoire de l'art méditerranéen : l'art dit phénicien dériverait de l'art achéen et n'aurait rendu, à la Grèce post-dorienne, que ce que la Grèce pré-dorienne lui avait donné — altéré, il est vrai, par des influences orientales dont le génie hellénique mettra plusieurs siècles à s'affranchir.

Nous avons écrit à dessein, dans ce qui précède, l'art dit phénicien, les coupes dites phéniciennes. En effet, quand on accole au mot art une désignation ethnique, on risque fort d'être victime d'une illusion. C'est un fait avéré que plusieurs des coupes dont il s'agit portent des inscriptions phéniciennes, mais cela ne suffit pas à prouver que leurs auteurs fussent des Phéniciens. Ce pouvait fort bien être des Grecs orientalisés, dont le commerce, phénicien, suivant l'ingénieuse hypothèse de M. Brunn, exportait et démarquait les produits. Dans l'île de Chypre, nous trouvons deux systèmes d'écriture : l'un local, qui n'est certainement pas phénicien et dans lequel on transcrit le grec, l'autre phénicien, qui est celui des textes sémitiques. Si Chypre avait été phénicienne dès une époque très reculée et n'était devenue grecque que plus tard, on ne comprendrait pas l'existence, dans cette île, de deux systèmes d'écriture tout différents, alors que l'alphabet phénicien, comme l'expérience l'a prouvé, devait se montrer bien plus propre à la transcription du grec que le système indigène. Cette seule considération devrait faire admettre que l'hellénisme est plus ancien à Chypre que le sémitisme. Mais d'autres témoignages ne nous disent pas autre chose. On rencontre à Chypre, dans des textes indigènes, la mention d'un Apollon Heleitas (d'Hélos en Laconie) à côté de celle d'un Apollon Amycléen. Le phénicien Elyith n'est qu'une transcription du grec Heleitas *. La fondation de Paphos était attribuée à une colonie d'Arcadiens, qui auraient émigré après la guerre de Troie sous la conduite d'Agapénor de Tégée ; d'autres indices nous font entrevoir les Achéens du Péloponnèse fuyant devant l'invasion dorienne et venant chercher refuge à Chypre. C'est ainsi, notamment, que la poésie homérique et cyclique, tradition héroïque des Achéens, s'est développée de très bonne heure à Chypre, témoin le poème des Ktfwpta de Slasinos. M. Deecke a montré que les traces de la langue épique sont nombreuses dans le dialecte grec de Chypre, et l'on sait depuis longtemps qu'il existe une analogie étroite entre ce dialecte et l'arcadien. Il est probable a priori que les Achéens, qui guerroyaient contre l'Egypte dès le xue siècle, n'ont pas attendu,

1. Observations de M. Deecke. Cf. Revue archéol., 1887, I, p. 82.

pour prendre pied à Chypre, d'y être refoulés par l'invasion des Doriens1.

Ainsi, suivant nous, ce n'est pas seulement la tradition épique, mais la tradition artistique de la Grèce mycénienne qui a été introduite à Chypre antérieurement à la domination phénicienne dans cette lie. Les descendants des ouvriers achéens continuèrent à travailler pour l'aristocratie marchande des Phéniciens; mais, comme l'a fait observer M. Brunn, ils durent tenir compte des goûts éclectiques de leurs maîtres, à un moment surtout où l'art de la Grèce propre ne pouvait plus leur fournir d'inspiration: c'est ainsi que l'art mycénien se mêla, à Chypre comme en Crète, où les boucliers de l'Ida en sont une preuve, d'éléments empruntés à l'Egypte et à l'Assyrie. Le style mixte qui naquit ainsi était peut-être déjà formé à l'époque où fut rédigée, sous la forme où nous la possédons, la description du bouclier dAchille dans Vlliade, époque de la domination commerciale des Phéniciens ; mais le prototype de cette description, loin d'être inspiré de ces œuvres bâtardes et médiocres, qui ne présentent même pas, comme l'a montré M. Milchhœfer, une technique correspondante, remonte, suivant nous, à des travaux en métal d'une perfection supérieure, analogues aux poignards des Mycènes, dont les coupes chypriotes ne sont que des souvenirs dégénérés.

De ce rayonnement et de cette survivance de l'art mycénien, l'art illyro-celtique du Danube et de l'Italie du nord vient porter un éclatant témoignage. Mais il s'en faut que ce soit le seul. Si la tradition des ouvrages en métal de Mycènes s'est continuée à Chypre jusqu'au vi° ou au v° siècle, nous avons encore, sur les rives du Bosphore cimmérien, des constructions en coupole, absolument mycéniennes de type, qui ne sont pas antérieures au ive siècle, et nous trouvons dans les tombeaux de cette région la coutume mycénienne de protéger le visage des défunts par un masque d'or. Les types décoratifs mycéniens survivent, jusqu'à une époque relativement récente, dans bien des produits de l'art Scandinave. Entenant compte de ces faits, auxquels on pourrait en ajouter d'autres, il devient moins surprenant de constater, avec M. Brunn, l'analogie du bouclier d'Achille et des situles celto-illyriennes, comme de celles-là même avec une œuvre romaine, la sedia Corsini. Cette transmission du Mycénien à l'Illyrien et de Plllyrienau Romain a pour pendant, dans une autre partie de l'Europe, la continuité de tradition, indéniable à nos yeux, entre le Mycénien et le Scandinave d'une part, le Scandinave et le Mérovingien de l'autre. Les formes de l'art n'ont pas la vie moins dure que celles du langage ; à côté des traditions dont on peut retracer l'histoire, il y a des continuités obscures, et ce n'est pas seulement par la vertu des poèmes homériques que quelque chose de la civilisation mycénienne est encore vivant au milieu de nous.

Salomon Reinach.

1. «J'estime que les Aqaiousha du texte de .Miuéphtah sont les Achéens qui colonisèrent Chypre » (Maspero, Histoire de l'Orient, 4e édit.. p. 640).

Voici la traduction du passage de l'Iliade où est décrit le bouclier d'Achille. Nous l'empruntons à M. Giguet, en y apportant quelques modifications de détail.

XVIII, 477 : « Héphaestos fabrique d'abord un bouclier vaste et solide, l'orne partout et le borde d'un triple cercle d'une blancheur éblouissante, d'où sort le baudrier d'argent. Cinq lames forment le bouclier et Héphaestos fait sur la surface nombre de figures habiles. Il représente la Terre, le Ciel, la Mer, le Soleil infatigable et la pleine Lune; il représente tous les signes dont le ciel est couronné : les Pléiades, les Hyades, le fort Orion, l'Ourse que l'on appelle aussi le Chariot, qui tourne aux mêmes lieux, en regardant Orion, et seule n'a point de part aux bains de l'Océan.

XVIII, 490 : « Héphaestos représente encore deux belles villes, demeures des hommes ; dans l'une on célèbre des noces et l'on fait de grands festins. A la lueur des flambeaux, on conduit les épousées par la ville, hors de la chambre nuptiale, et l'on invoque à grands cris l'hyménée; de jeunes danseurs forment de gracieuses rondes ; au centre la flûte et la lyre frappent l'air de leurs sons et les femmes, attirées sous les portiques, admirent le spectacle. Plus loin, à l'agora, une grande foule est rassemblée ; de violents débats s'élèvent : il s'agit du rachat d'un meurtre; l'un des plaideurs affirme l'avoir entièrement payé et le déclare aux citoyens; l'autre nie l'avoir reçu1. Tous deux désirent que les juges en décident. Le peuple, prenant parti pour l'un ou pour l'autre, applaudit celui qu'il favorise. Les hérauts réclament le silence et les anciens, "assis dans l'enceinte sacrée, sur des pierres polies, empruntent les sceptr es des hérauts à la voix retentissante. Ils s'appuient sur ces sceptres lorsqu'ils se lèvent et prononcent tour à tour leur sentence. Devant eux sont deux talents d'or, destinés à celui qui aura exprimé le meilleur avis*.

XVIII, 490 : « Autour de l'autre ville sont rangées deux armées dont les armes étincellent3. Les assiégeants agitent un double projet qui leur

1. Il est évident qu'Homère cherche à expliquer ici, tant bien que mal, une scène qu'il ne comprend qu'à moitié.

2. La traduction de M. Giguet : « destinés à celui qui a le mieux prouvé la justice de sa cause » n'est pas conforme au sens généralement admis; mais M. Reichel a fait observer récemment que les deux talents d'or doivent représenter le wehrgeld litigieux et qu'Homère, de quelque façon que l'on entende le texte, n'a pas compris la scène qui ne laisse pas de rester obscure pour nous.

3. M. Murray a très bien vu qu'il ne pouvait s'agir de deux armées, mais de deux groupes de guerriers représentés de part et d'autre d'une ville. Ici encore, la réalité du modèle est confirmée par les incertitudes de l'interprétation du poète.

plaît également : ou de tout détruire, ou d'obtenir la moitié des richesses que renferme la noble cité. Mais les assiégés refusent de se rendre; ils s'arment pour une embuscade; ils laissent à la garde des remparts leurs épouses chéries, leurs tendres enfants et les hommes que la vieillesse accable; puis ils franchissent les portes. A leur tète marchent Pallas et Mars, tous les deux d'or, revêtus de tuniques d'or; à leur grande taille, à l'éclat de leurs armures, on reconnaît des dieux ; le peuple est un peu moindre1. Arrivés au lieu de l'embuscade, au gué du fleuve limpide où se baignent les troupeaux, ils s'arrêtent sans se dépouiller de l'airain brillant et placent en avant deux sentinelles, pour leur signaler l'approche des brebis et des noirs taureaux. Bientôt le bétail s'avance, deux pâtres le conduisent et le son de la flûte charme leur labeur, ne soupçonnant point d'embûches. Les citoyens les voient les premiers, s'élancent, saisissenties bœufs, les blanches brebis et massacrent les bergers. Cependant la rumeur, le mugissement des bœufs parviennent jusqu'à l'assemblée des assiégeants. Soudain ceux-ci montent sur leurs chars rapides et atteignent en un moment le bord du fleuve, où le combat s'engage. Les javelines d'airain se croisent et portent de terribles coups. On distingue dans la mêlée la Discorde, le Tumulte et la Destinée destructive qui frappe l'un d'une cruelle blessure, épargne celui-ci et tire par les pieds, sur le champ de bataille, cet autre que la mort vient de terrasser; un vaste manteau enveloppe ses épaules et ruisselle de sang humain. L'art d'Héphaestos anime ces figures; on les voit combattre; on les voit, des deux parts, emporter les morts.

XVIII, 541 : « Vient ensuite une vaste et molle jachère, terrain fertile qui se façonne trois fois; plusieurs hommes le labourent; ils retournent le joug et se dirigent tantôt dans un sens, tantôt dans un autre; à leur retour vers la limite du champ, un serviteur leur verse une coupe d'un vin délicieux; puis ils recommencent de nouveaux sillons, impatients de revenir encore au term a du profond guéret. Prodige de l'art ! le champ d'or prend sous leurs pas une teinte noire, comme celle de la terre fraîchement labourée.

XVIII, 550 : « Plus loin, le dieu représente un enclos couvert d'une abondante récolte. Les moissonneurs y travaillent, la faucille àla main, et, le long des sillons, jettent à terre de nouvelles poignées d'épis que, derrière eux, des enfants ramassent, portent à bras et tendent sans relâche à trois botteleurs, occupés à lier en gerbes celles qui sont déjà tombées. Au milieu de ses serviteurs, le roi de ce champ, debout sur les sillons, appuyé sur son sceptre, les regarde en silence et se réjouit en son cœur. A l'écart, les hérauts préparent sous un chêne un abondant repas ; ils ont sacrifié un énorme taureau qu'ils apprêtent; les femmes les secondent en saupoudrant les chairs de blanche farine.

XVIII, 561 : « Héphaestos représente encore une belle vigne dont les rameaux d'or plient sous le faix des grappes de raisin pourpré; des pieux

i. Cette observation achève de prouver que le poète décrit et interprète, mais n'imagine rieu.

d'argent bien alignés la soutiennent; un fossé d'émail et une haie d'étain l'entourent. Un seul sentier la traverse, pour les porteurs au temps de la vendange; des vierges et des jeunes gens aux fraîches pensées recueillent, dans des corbeilles tressées, le fruit délectable. Au milieu d'eux, un enfant tire de son luth de doux sons et accompagne sa voix gracieuse du léger frémissement des cordes. Les vendangeurs frappent du pied la terre en cadence et répètent en chœur ses chants.

XVIII, 573 : « Plus loin il trace un troupeau de bœufs à la tête superbe, où se mêlent l'or et l'étain ; ils se ruent en mugissant hors de l'étable et vont au pâturage sur les rives du fleuve retentissant, bordé de frêles roseaux. Quatre pâtres d'or conduisent les bœufs et neuf chiens agiles les escortent. Soudain deux lions horribles enlèvent, à la tête du troupeau, un taureau qui beugle avec force; les chiens, les jeunes gens s'élancent; mais les lions, déchirant leur victime, hument son sang et ses viscères. Vainement les pâtres les poursuivent en excitant leurs chiens; ceux-ci n'osent aborder les terribles bêtes et se contentent de les serrer de près en aboyant, mais en les évitant toujours.

XVIII, 587 : « Le dieu représente encore, dans un riant vallon, un vaste pré où paissent de grandes et blanches brebis; près de là sont les étables, les parcs et les chaumières des bergers.

XVIII, 590 : « 11 trace ensuite un chœur semblable à ceux que jadis, dans la vaste Gnosse, Dédale forma pour Ariane à la belle chevelure. Des jeunes gens et des vierges attrayantes, se tenant par la main, frappent du pied la terre. De longs vêtements d'un lin fin et léger, des couronnes de fleurs parent les jeunes filles. Les danseurs ont revêtu des tuniques d'un tissu riche et brillant comme de l'huile; leurs épées d'or sont suspendues à des baudriers d'argent. Tantôt le chœur entier, aussi léger qu'expert, tourne rapidement comme la roue du potier, lorsqu'il éprouve si elle peut seconder l'adresse de ses mains. Tantôt ils se séparent et forment de gracieuses lignes qui s'avancent l'une au devant de l'autre. La foule les admire et se délecte à ces jeux. Un poète divin, en s'accompagnant de la lyre, les anime par des chants. Deux agiles danseurs, dès qu'il commence, répondent à sa voix et pirouettent au milieu du chœur.

XVIII, 607 : « Enfin Héphaeslos, avec la même habileté, trace au bord de ce bouclier merveilleux le grand fleuve Océan.

XVIII, 600 : « Lorsqu'il a achevé ce bouclier vaste et solide, il fait la cuirasse, dont l'éclat surpasse l'éclat de la flamme; il fabrique un casque splendide, pesant, qui doit s'adapter au front du héros; il y ajoute une crinière d'or; enfin, il fait avec le flexible étain de superbes cnémides. »

ANUEKi, Ull». A. BUHDJX KT G'0, KlJË OARSIEB, 4.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Aborigènes, 76.

Achéens, 227.

Action en retour de la Grèce sur

la Phénicie, 227.

Adige, 161.

Adria, 10.

Airoles près Larzac, 88.

Agen, 89.

Alaise, 87, 88, 92.

Albo (Cantal), 156.

Alexandre le Grand, 10.

Allifac, 214.

Allobrogie, 20.

Alpes Juliennes, 26; — Noriques,

Al pis Julia, 207.

Ainancey (plaque en bronze d"), 93.

Ambarres, 24, 210.

Ambicatus, 200, 202.

Ambigat, 24.

Ambre, 129, 145, 188.

Amentum, 189.

Ammersee, 155.

Anes dans la Celtique, 14.

Anet (Suisse), 214.

Angon, 194.

Annibal, 28, 33.

Anthropologie de la Gaule, 40.

Antico-Ualici, 70.

Apollonius de Rhodes, 17, 112.

Aquilée, 95, 215.

D'ArboisdeJubainvillc,26,204,205,

Arcadiens, 227.

Argent (mines cl'), 130.

Argonautes, 18.

Aristocratie de la richesse à Velu-

lonia, 86.

Arislole, 8, 14, 184.

Armorique (rasoirs en), 158.

Arrien, 10.

Art achéen, 227 ; — ombrien, 223.

Aruns, 200, 211.

Arvernes, 24.

Associations guerrières, 126.

Assourbanipal, 22ô.

Assournazirpal, 225.

Assyriens (bas-reliefs), 225.

Attale Ier, 37.

Attenfeld (Bavière), 155.

Augsbourg, 155, 183.

Aulerques, 24, 210.

Avezat-Prat (Hautes-Pyréntes), 83,

Aviénus, 35.

Bagnarola, 214.

Bagnols (Gard), 153.

Bamberg, 89.

Banquet, 116.

Barbelures, 195.

Baresia (Jura), 153, 154, 155.

Barrières (Lot), 156.

Belges, 132, 142, 144, 180, 181.

Belgium, 6.

Belisama, 15.

Belle-Hcmise (Bavière), 87, 215.

Bellovèse, 24.

Bell une, 86.

Banacci (terrain;, 172.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Benvenuti (famille), 460.

Bingen, 152.

Biondelli, 49, 53.

Bipennes. l'J9.

Bismanlova, 181 ; — (tombe de), 57.

Bituriges, 24, 203, 210.

Biturix, 204, 211.

Bocchus, 72.

Bohême, 25.

Boïens, 25, 143.

Bois de Langres, 150; — de la Por-

rouse, 150.

Boissia (Jura), 153.

Bologne, 86, 160, 164, 170, 173, 175,

186, 187, 214. Borgo-Ticino, 52.

Bormans, 192.

Bosphore cimmérien, 228.

Boucles d'oreille, 173.

Bouclier d'Achille, 99, 218.

Boucliers, 106; — gaulois, 110; —

de l'Ida, 228.

Boumerang, 193, 199.

Bourg (Ain), 153, 232.

Bourges, 153.

Bouterolle, 154.

Bracelet gaulois, 175; — àgodrons,

176 ; — de fer et de bronze, 173.

Brachycéphales, 39, 40.

Brandebourg, 151.

Braunsberg (Prusse orientale), 151 .

Bréal, 77.

Brianza, 176.

Britanniques (Iles), 14.

Brizio,48,78, 160, 171,174, 180,222.

Broca, 36.

Broderies d'or, 129.

Bruck (Bavière), 152, 155.

Brully (Côte-d'Or), 84.

Brunn, 226, 228, 321 .

Buat (comte du), 21.

Bursian, 218.

Bustes ailés, 101.

Byeiskala (grotte de), 214.

Cahors, 89.

Camars (Glusium), 70.

Campanie, 44.

Campfaon (Vaucluse), 153.

Camunes (Euganéens), 67.

Canapé figuré sur une situle, 108.

Cantium, 15.

Caporetto, 96.

Capoue, 31.

Caprara, 169, 172.

Caractères physiques des Gaulois,

Carlsruhc, vu, 89.

Carnets de M. Bertrand, 182.

Carniole, 139.

Carnutes, 24.

Cartailhac (Emile)' 89.

Casargo, 168, 178.

Casque, 106, 138, 139; — de bronze portant une inscription étrusque, 174; — à chenille, 112 — d'Oppeano, 101, 106.

Casques à inscriptions euganéennes, 101;— de Watsch et de Sanct- Margarethen, 101, 103.

Cassitérides (îles), 35.

Castelfranco, 48,53, 60, 81,82, 176,

Castelletto-Ticino, 52, 98, 213;

Castello nella Valtravaglia, 59, 61 ; — (Vase de), 56.

Castelvetro, 214; — (miroir de), 97.

Cateia, 104, 189, 191, 194, 198.

Caton l'Ancien, 67, 211.

Caverzano, 213.

Ceintures en bronze, 96.

Ceinturon de Corncto, 122; — d'Esté, 121 ; — du Predio Benacci, 120, 121; — de Watsch, 107.

Celles, 16, 19, 71 ; — (origine des), 2 ; — Cisalpins, 28 ; — du Danube, 12: — de l'histoire, 36 ; — mercenaires, 9; — transalpins,

Celtibères, 20, 34.

Cellicum, 210.

Celtique, 7, 14, 15, 202; — de César, 27 ; — de Polybe, 32.

Celto-Galates, 133.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Celto-Ligyens, 20, 3i.

Ceitus, 71.

Cenomani, 47, 204.

Cercles de pierres de Garin, 82 ; — de Saint-Gaudens, 84.

Ceretolo, 17 i.

Certosa (Bologne), 52, 96, 160, 214.

César, 4.

Chaîne de suspension, 174.

Chaînettes gauloises, 173. «

Champs sacrés, 128, 168.

Chantre (Ernest), 151.

Chapeau bizarre. 104 ; — à larges bords, 107.

Char, 120.

Chasseurs, 108.

Chaudronnerie travaillée au repoussé, 94.

Chaumoy (Cher), 216.

Chypre, 221, 227.

Cicéron, 6.

Cimmériens, 24.

Cisalpine, 44.

Cistes à cordons, 97, 98, 158; — (distribution des), 217 ; — (géographie des), 213.

Cités lacustres, 186.

Civilisation celtique, 160; — du

premier âge du fer, 80.

Clans celtiques, 24.

Clava, 198.

Clermont-Ganneau, 219.

Clusium, 21. 47.

Cnémides, 182.

Cojou (Ille-et-Vilaine), 8'..

Collignon (le Dr), 40.

Combat de ceste, 112, 118.

Combe d'Ain (Jura), 153.

Côme (province de), 53, 177.

Condoltières, 18+.

Conestabile, 51. Confréries celtiques, 30.

Copenhague (musée de), 154.

Corail, 145.

Coralles, 196.

Cormoz (Ain), 150, 153.

Corneto, 122.

Corporations celtiques, 95.

Corveissiat(plaque en bronze de),93.

Cosne (Côte-d'Or), 150.

Couche d'argile destinée à préserver la fosse de l'humidité, 137.

— de charbon formant corps isolant, 137.

Coupes d'argent doré, travaillées au repoussé, 219; — dites phéniciennes, 220, 225.

Courcelles - en - Montagne (Haute - Marne), 150.

Course de chars, 110.

Couteau d'Esté, 101.

Couvercle de Grandate, 99; — de Hallstatt, 97.

Créancey (Côte-d'Or), 150.

Croix gammée, 163.

Cromlechs, 83 ; — de Golasecca, 81 .

Cuirasse historiée, 99.

Cumes, 32, 214.

Curium, 220.

Cynètes, 8.

Cynésiens, 8.

Dames (Cher), 216.

Danube, 8.

Danubio-padouan (art), 140.

Darmstadt, 149.

Deecke, 227.

De Lucca, 174.

De mirabilibus auscultationibus, 16.

Denys d'Halicarnasse, 32, 72, 201.

Denys le Tyran, 9.

Deschmann, 94, 134.

Déols (Indre), vu.

Desor, 174, 183.

Diarville (Vosges), 150.

Dijon, 153, 155.

Diodore, 16.

Doerth ( Prusse rhénane), 215.

Dolichocéphales, 39, 40.

Dompierre (Ain), 156.

Dorflingen (Bade), 88.

Doriens, 228.

Double sens donné au mot Celte par les Grecs, 17.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Drave, 92, 134.

Drôme, 156.

Dualité du type physique dans la

France actuelle, 40. Dublin, 154, 156.

Duhn (von), 51.

Duncker, 206.

Eisen-Capel (Carinthie), 185.

Elbe, 14.

Elhvangen, 152.

Empire celtique, 133, 203; — ombrien, 166.

Enceintes de pierres, 80.

Épées, 141 ; — à antennes, 85, 86, 139,144; —de fer, 124, 141, 184;

— de Hallslalt. vu, 125. 145, 149;

— de bronze, \n. 151 ; — (zone géographique de Y), 154; — gauloise, 167, 16S, 169, 173, 175; — de La Tène, 125, 145; — celtique du type dit de La Tène, 194.

Éphore, 13, 16.

Ératoslhène, 15.

Éridan (Pô), 18.

Esclanède (Lozère), 156.

Espagne, 89.

Este, 52, 90, 97, 122, 160, 161, 186,

Étain, 35; — (appliques d'). 187.

Ethiopiens, 13.

Etrusques, 21; — avec les Celtes

(relations des), 31, 32,34, 44, 49,

Euganéens, 69.

Euganéenne (époque), 163.

Eumène It, 37.

Exaltation de la fleur, 116.

Eygcnbilsen (Belgique), 216.

FalaHoa, 195.

Falchi (le Dr), 59, 70, 86.

Felsin?, 164.

Fers de lance, 179.

Fertilité de la Cisalpine, 20.

Feux de Ja Saint-Jean, 135.

Fibule, 60, 159, 181 ; — en barque,

60, 61 ; — dite à bâtonnets transversaux, 61 ; — à côtes profondes ou crénelée, 60; — gauloise, 169, 170, 171, 172; — à nœuds de Klenik, 140; — en sangsue, 59; — serpentiforme, 60, 87, 93; — de Watsch, 142.

Finsbury, 154.

Fournet, 129.

Fourreau d'épée découvert à Hallstatt, 100; — historié d'une épée de La Tène, 124; — d'épées gauloises, 168.

Framea, 196.

Francfort-sur-le-Mein, 155.

Francisque, 194, 199.

Francs, 13, 47.

Fraore, 213.

Fréret, 24, 71.

Fresques des appartements, 183.

Friedberg (Bavière), 152.

Fridolfing (Bavière), 215.

Frogg (Carniole), 215.

Fuseaux, 187.

Gaesum, 142, 191, 197.

Gail, H.

Gaisberger, 122.

Galas, 71.

Galates, 16, 28, 36, 4\ 46, 131, 160,

Galgal, 53.

Galli, 13, 36.

Garin (Haute-Garonne), 82, 185.

Garovaglio, 82.

Gaule au vi" siècle (d'après le récit

de Tite-Live), 23.

Gauloises (nécropoles), 177.

Gédinne (Belgique), 150, 152.

Gemeinlebarn (Autriche), 149.

Ger (Hautes-Pyrénées), 89, 185.

Germanie, 14.

Gésates. 132, 142, 144, 100.

Giani, 52.

Giovanelli, 64, 67.

Gladius, 212.

Gnathia, 214.

1NPEX ALPHABÉTIQUE

Gnipho, 72.

Gola<=ecca, 52, 59, 64, 80, 213; — (mobilier des tombes de), 55; — (tombe de), 58; — (type de), 53; — (vase de), 56.

Gommeville (Côte-d'Or\ 21G.

Gozzadini, 160, 174.

Grad (Autriche), 136.

Gradisce, 134, 136.

Graeckwyl (Suisse), 101.

Gramat(Lot), 153, 156.

Grandate, 97.

Grauholz (Suisse), 214.

Grée deCojou (Ille-et- Vilaine, 84.

Grelots, 136.

Gromilas, 135.

Gubbio, 76.

Gundlineen (Bade), 15".

Gutschmid, 208.

Haguenau, 92; — (plaques de), 90,

Hallstatt, 51,80, 87, 89, 9?, 93, 122,

152, 155, 215; — (couvercle de),

Hambourg (Bade), 86.

Hanovre, 149.

Hécatée de Milet, 7.

Helbig (Wolfgang), 51, 70, 78, 187,

Hélieon, 212.

Helvètes, 25, 1*2, 141, 212.

Hérault, 89.

Hercynienne (Forét\ 16.

Hercyniens (Monts), 18.

Hérodote, 7.

Heuzey (Léon), 227.

Hirschfeld (Otto), 205.

Hochstetter (F. de), 9i, 100, 101,

Hoernes (M.), vu, 213.

Hoever (Hanovre), 152.

Horatia pila, 195.

Hundersingen(Wiilemberg^.87,215.

Hundsruck (Franconie), 155.

Ibères, 33.

Illyrie, 10.

Illyrien, 34, 71, 95, 202, 228; —

(cimetière), 157.

Illyro-Celtes, 217.

Illyrius, 71.

Incinération, 52, 89, 135, 161, 182,

184; —partielle, 127. Indice céphalique, 40.

Indiens, 13.

Inhumation, 52, 12i, 127, 135, 169,

Inscriptions étrusques, 63.

insubres, 56, 71, 204.

Insubriennes (antiquités), 65; —

(nécropoles), 168.

Introbbio, 167, 179.

Invasion celtique en Italie, 200.

Irlande, 154.

Istriens, 8, 10.

Istros, 8.

Italici, 71.

Italo-celte (période dile), 77.

Ivoire, 129.

Jonquières (Vaucluse), 153, 156.

Justin, 66, 208, 209.

KaffdÎTspo;, 35.

Relier (F.), 183.

KeVcô;, 7.

Kimris, 41, 132.

Klein-Aspergle (Wurtemberg), 215.

Klein-Glein (Styrie), 96; — (situle

de), vu, 95.

Klenik (Styrie), 137, 138.

Korno (Bohème), 155.

Koujoundjik, 226.

Koumanoudis, 220.

Krumbach (Souabe), 88.

Kuflarn (Styrie), 96.

Kurd (Hongrie), 215.

Kysic (Bohème), 149, 155.

Laboureur sur situle, 108.

Lacs de la Haute-Italie. 19.

Laens, peuple celtique, 47.

La Gazette, 179.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Lagobolon, 108.

La Laupie (Drôme), 153, 156.

Lamstedt (Hanovre), 152.

Landshut (Bavière), 149, 152.

La Porte du Theil, 11.

Lautralh (Bavière), 170.

Laybach, 94, 131, 134, 185.

Lazenay (Cher), 150.

Lébéciens, peuple celtique, 47.

Lengenfeld (Bavière), 155.

Lépontiens, 67, 69.

Lièvre (chasse au), 108.

Ligures, 7, 33,34, 62,76, 212.

Ligyens, 19.

Lindenschmit, 149.

Liste des bouterolles à ailettes, 154; — des cistes à cordons, 213 ; — des épées de bronze, 151 ; — des épéesde Hallslatt, 149; — des nécropoles gauloises en Italie, 177.

Lit représenté sur une situle, 108.

Louette-Saint-Pierre (Belgique), 150.

Lucumon, 208.

Ludwigsburg (Wurtemberg), 87,

Lund (musée de), 154.

Luueburg (Hanovre), 154.

Lunery (Cher), 150.

Lusitaniens, 196.

Lullum (Hanovre), 215.

Mâcon, 153, 156.

Magenta, 179.

Maître (Abel), 58.

Majeur (lac), 50.

Malgesso (vase de), 57.

Malvasia (stèle), 166.

Mannheim, 149.

Mariathal (Styrie), 139.

Marseille, 16.

Marzabotto, 174, 187, 214.

Massalia, 7.

Masque d'or, 228.

Mataris, 198.

Matrai (Tyrol), 96, 112.

Mayence, 149, 152, 215.

Mediolanium, 204, 210,

Mélange des deux rites, incinération

et inhumation, 51, 125.

Menhir, 83.

Mercenaires gaulois, 13, 143.

Mérovingien (art), 228.

Métis, 40.

Meyenburg (Brandebourg), 215.

Meyer (A. B.), 223.

Migrations orientales, 183.

Milan, 182.

Milchhoefer (A.), 2V0.

Minerais de 1er, 185.

Mines (travail des), 129; — de sel,

Miroir de Castelvetro, 98.

Mommsen (Théodore). 22,206.

Monceau -Laurent, 149, 216.

Monceau-Milon, 150.

Moncucco, 61; — (tombe de), 58;

— (vase de), 56.

Mons (Cantal), 150, 156.

Morast, 13 i.

Moritzing (Tyrol), 96, 1 18, 215.

Mors de bride, 182, 187.

Mortillet (G. de), 64, 174.

Monteveglio, 214.

Moule de libule, 61; — à rasoir,

MiillenhoiïfK.), 16,207.

Millier (Otfried), 218.

Munich, 155.

Musées archéologiques, 3.

Musiciens représentés sur une situle,

Mycénien (art), 186, 228.

Mycènes, 220, 224, 226.

Nauquiès (Aveyron), 151.

Nécropoles gauloises en Italie, 49;

— du type de Golasecca, 57; — sénonaises, 176; — villanoviennes, 164.

Negau (Styrie), 101, 138.

ISepos (Cornélius), 221.

Nerviens, 6.

Nessel (collection), 92.

Neuchàtel, 183.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Niebuhr, 206.

Niederaunau (Bavière), 87, 93.

Niederrad près de Francfort, 152.

Nienburg (Hanovre), 215.

Nocera, 214.

Nola, 31.

Noms de lieu rhétiques, 68.

Noricum, 140, 156.

Nouguerat (Lot), 151.

Nydham, 194.

Oberland bavarois, 159.

Oberziner, 69, 78.

Occupation gauloise dans la Cispa-

dane, 172 Oeland (île d1), 154.

Oenochoés en bronze, 132. Oiseau volant sur les silules, 106.

Olympie, 99, 221.

Ombrie, 42.

Ombriens, 72, 76, 78; — (textes

relatifs aux), 73.

Oppcano, 61 ; — (casque d"), 97.

Oppida, 23, 131, 134.

Or (mines d'), 130.

Orléans, 156.

Ornementation géométrique, 129.

Ornements en S, 175.

Orsi (Paolo), 64, 69, 78, 223.

Orvieto, 214.

Ouessant (lie d'), 15.

Oural, 130.

Pansdorf (Mecklembourg), 215.

Parme, 182.

Pélasges, 62, 76.

Pergame (école de), 37.

Périgucux, 88.

Perrot (Georges), 22i.

Peuplement de la Gaule, 1.

Phalères, 139.

Phlégréens (Champs), 31, Phocéens, 22.

Pickelhaube, 102.

Piette (E.), 83.

Pigorini, 62, 186.

l'ilum, 193.

Plaque de ceinture en bronze, 189;

— cloche, 104, 108; — Windischgraelz, 104.

Plaques estampées, 93.

Platon, 8.

Plutarque, 15,

Pô, 19.

Poignards à antennes, 87.

Poignards de Mycènes, 228.

Poignées d'ivoire, 145.

Pointes de flèche, 188.

Polybe, 4, 6, 15, 27, 34.

Pont de Poilte (Jura), 88, 153, 155.

Porte des Lions à Mycènes, 166 ;

— monumentale de Bologne, 165.

Posidonius, 4, 14, 206.

Pothier (le général), 89.

Poviglione Veronese, 179.

Précellique (couche), 40.

Predio Benacci (Bologne), 122.

Pré-galatiques (nécropoles), 48.

Primentdorf (Posen), 215.

Prix du combat, 108, 112.

Prosdocimi, 160, 163, 186.

Proto-Celtes, 79, 89.

Ptolémée fils de Lagus, 11.

Pusterthal (Tyrol), 97.

Pyrène, 8.

Pyrénées, 89.

Pythéas, 14, 35.

Quemigny-sur-Seine (Côte-d'Or),

Raoak (mines des), 185.

Rakounik (Bohème), 152.

Ramé (Alfred), 82, 84.

Ramsauer, 123,126, 145.

Rasenas, 68.

Rasoirs, 157, 216; — (distribution

des), 217.

Réate, 76.

Reffye (général de), 190.

Roichei (W.), 220.

Répétition des acteurs, 219.

Rcuilly (Loiret), 216.

Rhaetus, 67*

INDEX ALPHABÉTIQUE

Rhètes, 63, C6, 68, 78, 129.

Rhétiques (antiquités), 65

Rhin, 14, 19.

Rites funéraires, 51, 139.

Rivoli, 213.

Rixheini (Alsace), 150.

Rhône, 18, 19-

Robarello, 61;— (tombe de), 58-

Rochelle (Drùme), 151.

Rogel de Belloguet, 36, 38.

Rome (musée de), 186.

Rouelle llanquée de signes serpen-

lilbrmes, 122.

Rouelles, 196.

Riïgen, 151.

Reugg (Italie), 214.

Russikon (Suisse), 214. Rumpia, 196.

Sacaze (Julien), 83.

Sacken (E. de), 123, 129.

Sacrifice (scène de), 107.

Saglio (E.), 219.

Saint-Cirq-Lapopie (Lot), loi, 156.

Saint-Éloy de Gy (Cher), 216.

Saint-Flour (Cantal), 150.

Sainte-Foy (Tarn), 89.

Saint-Gaudens (Haute-Garonne), 83.

Saint-Georges (Cantal), 156.

Saint-Just (Ille-el- Vilaine), 84.

Saint-Michel (Styrie), 136.

Saint-Oustrille (Indre), 153, 156.

Saint-Romain (Côle-d'Or), 8ï.

Salem (Bade), 87.

Salles-la-Source (Aveyron), 15t.

Salzbourg, 152.

Salyes, 22, 210.

Sanct-Marein, 96.

Sanct-Margarethen (Carniole), 94,

San-Daniele (Islrie), 215.

San-Stefano, 179.

Sanla-Lucia, 157, 215.

Santa-Maria Maddalena di Cazzano,

Santones, 210.

Saulcy (commandanl de), 8i.

Save, 92, 134.

Sax, 198.

Scandinave (art), 228.

Schliemann (Henri), 220.

Sclionen, 154.

Schwelzingen (Bade), vu, 152, 155.

Scylax de Caryande, 9, 176.

Scythes, 13.

Seau de bronze, 105; — à côtes, vu,

Sedia Corsini, vu, 222, 228.

Senones, 24, 210.

Sempronius Asselio, 25.

Sépultures de famille, 86; — homogènes, 56.

Sesto-Calende, 49, 52, 86, 96, 273; — (cistede), 100; — (tombe de),54- Sigmaringen, 51, 92, 136, 184.

Sigovèse, 24.

Simony, 123.

Simpulum, 118.

Silule dite Arnoaldi, 109, 111 ; Benvenuti, 117, 118; Boldù-Dollîn, 105, 106; de Bologne, 105; — de bronze (liste des), 96; — deCapodaglio, 104 ; — de la Certosa, 109; — cello-illyriennes, 218; — d'Esté, 105; — de Kuffarn, 115 118; — de Matrai, 110; — de ïrezzo, 102; — de Watsch, 100, 114, 116; — Zannoni, 104, 109.

Sol in, 72.

Somma, 52.

Sommebionne (Marne), 172.

Souabc, 183.

Spandau, 151.

Spatha, 194.

Sleckhow (Brandebourg), 152.

Stèle Malvasia, 165, 167.

Stèles découvertes dans la nécropole de la Certosa, 167.

Slernberg (Souabe), 149.

Stockholm, 154. Stoecbades (Iles), 19.

Strabon, 11, 14, 16, 67.

Stratigraphie des tombes d'Esté,

ÎNDEX ALPHABETIQUE

Straubing (Bavière), 152.

Syrmos, roi des Triballes, il.

Tables Eugubines, 77.

Tapisseries orientales, i08.

Tarente, 214.

Tartessos, 8.

Taurini, 26.

Taurisci, 26, 30.

Tectosages, 25.

Tello, 225.

Tène (La), 142, 171, 217.

Terramares, 186.

Teutona, 198.

Textes historiques sur les Celtes, 3.

Thalheim (Wurtemberg), 87.

Théocrite, 112.

Théopompe, 10.

Thierry (Amédée), 16, 22, 72.

Thor, 199.

Thraces, i25.

Tite-Live, 20, 65, 183, 201, 205, 209.

Timagène, 201, 207.

Timée, 15. 16.

Toiano, 214.

Tolentino, 214.

Tombe à camerc, 49.

Tombes de Hallstatt (contenu des), 126, 146.

Torques, 143, 144.

Transalpins (Celtes), 30.

Transylvanie, 130.

Trépied, 132.

Trezzo, 96.

Trogne Pompée, 66, 208.

Trollsch(E. von), 151, 213,214,215.

Tumulus, 132, 183; — à incinération, 83.

Type physique des Gaulois, 37, 38.

Tyrrhéniens, 76.

Uffing (Bavière), 215.

Umbriae (traclus), 76.

Umbro-italifti, 69. Upland, 154.

Urne cinéraire, 55, 59.

Urnes de Garin, 83.

Uxisama, 15.

Vadena (nécropole rbétique de), 64.

Valais, 88.

Valence, 153.

Valérius Flaccus, 195.

Vaphio (Morée), 226.

Varron, 212.

Vases de bronze; 127,— peints, 132.

Veau d'or, 138.

Valtravaglia, 56.

Vâringenstadt près de Sigmaringcn*

Vénètes, 10, 43, 45, 46 .

Vergiate, 52.

Vermo, 215.

Verroteries phéniciennes, 129.

Veru, 195.

Vetulonia, 59, 70.

Vie de Bagneux (Côte-d'Or), 149.

Villa Nessi (vase de), 57.

Villanova, 59, 78, 166

Villanovienne (civilisation), 187.

Ville assiégée, 226.

Virgile, 113.

Vistule, 14.

Vornay (Cher), 150.

Vulci, 214.

Watsch (Carniole), 94, 96, 97, 139, 188-. —(tombes de), 141.

Weichering (Bavière), 152, 155.

Wertheim-sur-le-Meiii, 152.

Wiesbaden, 149.

VVilsingen (Wurtemberg), vu.

Windischgraetz (prince Ernest de).

Wodendorf (Bavière), 86.

Wosinsky, 213.

Xénophon, 9.

Zannoni, 105, 160, 172, 174.

Zeuss, 21, 68.

Zones concentriques, 225.

Zurich, 89, 182.

ANGERS, IMP. BURDIN ET C1", HUE GAKNIER i.

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