XXXIV INTRODUCTION
fautives, souvenirs vagues et irraisonnés de lectures de poètes antérieurs, dont certaines formes de langage, devenues inexplicables pour les hommes de la fin du xiv e siècle, semblaient toutefois bonnes à accueillir pour faciliter la versification. Nous trouvons en effet :
— à la rime :
mes tiers y pour mestier i, 1 2 ;
parsonniers, pour parsonnier 1, 20;
li haulx renoms, pour le hault renom vu, 29, cf. xxvu, 4 ;
compains, pour compain xxxvn, i3;
âeffai^y pour deffait xxxviii, 24;
la desloiaulx, pour la desloial xlix, 18;
fortune^ pour fortuné lxxii, i3 ;
adroifr pour adroit xcv, 3 ;
duiç, pour duit xcix, 11;
vuiç , pour vus f xcix, 20 ;
destroiç pour destroit rép. 1, 8 ;
/roff , pour/rotf rép. 1, 9.
— dans le corps du vers :
simples y pour simple lv, 14.
Stt/ef et personnages du poème
En donnant précédemment (p. i-m) une analyse succincte des Cent Ballades, nous ne voulions qu'établir le cadre où nous puissions faire rentrer les différents travaux dont cet ouvrage a été successivement l'objet. Quelques détails complémentaires sont ici nécessaires.
Le poème n'est en réalité qu'un débat poétique