‹ Les cent ballades: poème du XIVe siècle composéChapitre 66 sur 97 · Romania, t. XXXI, p · texte numérisé non relu

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4. Notons que dans cette ballade, aux vers 2 et 20, Tauteur semble coùtumier d'une faute de prosodie, en ne tenant pas compte d'une élision.

INTRODUCTION LXl

sont cités dans les généalogies ', il était sans doute mort du vivant de son père (avant 1410),

Jacquet d'OrléanSy qui dans sa ballade (réponse v) flétrit ceux qui dispersent leur amour, est un peu plus connu. Membre de la Cour amoureuse ^ en 1400, il reçoit, la même année, comme écuyer, une houppelande du roi ^. Nous le retrouvons, en 1404, pannetier du roi et verdier de la forêt de Conches en Normandie ^ puis élu de Rouen sur le fait des aides de la guerre, en 1414 ^ Plus tard, devenu l'homme de Henri V, il fait partie du conseil de Normandie, en mai 1426, aux gages de cent livres tournois par an; nous le suivons jusqu'en 1462 ^.

Ivrfy c'est-à-dire Charles d'Ivry, qui dans sa ballade (réponse ix) déclare hàir Fausseté et s'en tenir a une^ eut une vie des plus mouvementées, dont les éléments ont été rassemblés par M. H. Moranvillé 7; nous n'y reviendrons que succinctement. Mêlé à la plupart des expéditions du règne de Charles VI, successivement chevalier tranchant et chambellan du roi, baron d'Ivry, seigneur de

1. Bibl. nat., Dossiers bleus, vol. 200, dossier 5o82. Voy. aussi V. Alouis, Les Coesmes, seigneurs de Lucé et de Pruillé, dans la Revue histor, et arch, du Maine, t. XIII, p. 28-93 et t. XIV p. 257-270.

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