MM
— Travot.
Clary.
— Valence.
Clément de Ris.
— Vandamme.
Colchen.
— Verdière.
CornudeU
— Kellermann fils.
De Croix.
D'Aubusson.
Daboville.
De Beaufremont.
Dalsace.
De Beauveau.
Darjuzon.
Bigot.
Daviliiers-
De Boissy-d'Anglas.
Dedelay-d'Agier.
Caffarelli.
Dejean.
Canclaux.
Fabre (de l'Aude
De Caulaincourl.
Forbin-Janson.
Casa-Bianca.
Fouché.
De Charapagny.
De Gassendi,
Chaptal.
Gaudin.
106 Li:S CENT JOIRS.
doch, Dumolard , Boulay(de la Meurtlie), Roy, Re^naiild (de Saint-Jean-d\4n(Tély), Dubois (d'Angers), Durhacii , Barrère, Caml)on. Fouché (de Nantes), élu par trois collèges électoraux, fut créé pair.
Le 5 juin , la Chambre s'ouvrit pour se constituer elle-mémeen vertu de sa souveraineté. Au moment delà vérification des jmuvoirs, l'opposition contre la famille Bonaparte se manifesta sans déguisement; il s'agissait de l'élection de Lucien, et M. deLafayette demanda avec son ton railleur si M. le prince de Canino, revêtu d'une dignité romaine, pouvait être représentant en Fraiîce ? M. Sapey (de l'Isère), le dévoué de Lucien, et qui avait beaucoup négocié avec lui lors de son ambassade à JMa- (Irid, ne défendit pas la principauté du frère de Bonaparte; se conformant à l'espritde rassemblée, il déclara : « que les électeurs n'avaient point élu le prince de Canino, mais Lucien Bonaparte , l'ex-tribun , I ex-représentant du peuple. » Cette explication ne suffit pas; immédiatement la Clianibre fit un second acte d'opj)osition en déciaranl que la liste des pairs n'étant pas connue , il était inutile de s'occuper de véiifier l'é
Gilbert de Voisins. Quinelle.