PROLOGUE, p. 248, même sens que PREMISSE
PUTE, p. 122, méchant ; « pute vieille ».
PUTERIE, p. 146, mauvaise vie, débauche.
PUTIER, p. 16, débauché, injure courante.
QUANS, QUANTES, p. 107, combien de.
QUARESME, p.235. Personnification du Carême, p.237. Prov. : «Il sembloit qu’ils voulsissent tuer Quaresme. » C'est-à-dire : ce sont des gens déterminés qui tueroient tout, même Carême, si maigre soit-il. Il s’agit sans doute d’un mannequin de Carneval.
QUARESMEAULX (prendre ses), p. 111, les jours maigres.
QUARTIER (prendre), p. 96, se loger ; « prendre son quartier », p. 133, prendre sa place.
C'était le mot propre dans les voyages où
les troupes et les suites princières logeaient « par quartier ».
LAS ns
TE
RAPATRIER, p. 134, renvoyer dans son pays.
RAROIT, p. 24, aurait du nouveau.
RASIBUS, p. 189, trancher à ras.
RASIERE, p. 137, mesure de blé. Le mot se rencontre fréquemment dans les documents du nord de la France. Une variante graphique est « rasure ». Cf. Godefroy, ad. vd. RASIERE et Ducange, ad. D. RASURA.
RASTELÉE, voir RATELÉE.
RAT, p. 128. Voir ESVEILLÉ.
RATAINDIT, p. 86, rattrapa.
RATE, p. 143. « À rate de temps ». Au prorata, dans les comptes. Le mot s’est conservé en wallon.
RATELÉE, p. 73 [V. RASTELÉE], un conte, une histoire. Ce qu’on a ramassé avec un râteau.
RATOILLE (se), p. 39, se reattelle.
RATOURNER, p. 113, remettre son atour.
RAVOIR, p. 131, se dégager.
RAYE [V. ROYE], p. 84, une ligne tracée sur le sol. |
REBOURSE à l’éperon, p. 44, rebelle. Voir Godefroy, ad. v. REBORS. ARBOUS, à rebours, fréquent dans le Nord (Cf. Haigneré, Le Patois Boulonnais, p. 509).
REBOUTEMENT, p. 130, action de repousser, de rebouter.
REBOUTER, p. 42, repousser, dégoûter.
RECANER, p. 180, braire [V. RACANER].
RECEVEUR, p. 206, celui qui reçoit des coups. « Il compteroit avecques luy et le feroit receveur oultre son plaisir. » Voir la plaisanterie sur COMPTER.
RecHar, p. 66, action de sortir d’un danger, d’une maladie. « Elle est morte, et n’y a pas de rechap. » La forme est d’usage courant dans le nord de la France.
RECHEF (de), p. 60, de nouveau.
RECHEVILLER, p. 24, fermer par une cheville, sens érotique. Voir CHEVILLER.
RECHIGNÉE (chere), p. 17, visage renfrogné.
RECHIGNER, p. 219, faire triste figure.
RECLUSAGE, p. 49 [V. HERMITAIGE], ermitage.
RECOIGNER, p. 23, cogner à nouveau. FRAPPER a le même sens plaisant.
RECORDER, p. 61, se rappeler.
RECORS (être), p. 237, se souvenir.
. RECOURRE, p. 42, recourir.
RECREANT, p. 18, sans foi, terme injurieux.
REFROIDEMENT, p. 172, refroidissement.
REFROIDER, p. 194, refroidir.
REFROIDIR les entrailles, p. 261, apaiser la chaleur du désir.
REGISTRE D'HONNEUR, p. 117, est dit d’un chevalier. '
REGNARD, p. 246, un homme rusé.
REHOUSER, p. 75, remettre les houzeaux, les bottes.
REHUCHER, p. 225, appeler de nouveau.
REHURTER, p. 94, frapper de nouveau,
RELIGION, p. 245, couvent.
REMAINRONT, p. 121, ramèéneront.
REMANENT, p. 241, le reste.
REMBATRE, p. 73, le mot est composé sur battre, et a le sens de combattre.
REMBOURER LE BAS, p. 215. Voir BAS, équivoque (Cf. Parnasse Satyrique, p. 143) :
Je souloie estre un ramboreux de bas.
REMISSION, p. 168, pardon, lettre de grâce.
REMPARER UN LIT, p. 126, le refaire.
REMUER DROIT, p. 40, changer de coutume.
RENARD, p. 46, rusé.
RENCHARGE, p. 28, reprise d’une femme.
RENCHEOIR, p. 192, retomber.
RENCOULER, p. 236, roucouler.
RENDY, p. 212 [V. RANDY], courir. Cf. Godefroy, ad. v. randir. Le mot s’est conservé en picard. (Haigneré, Le Patois Boulonnais, p. 499.)
RENGREGER, p. 194, aggraver.
RENGs (se mettre sur les), p. 27, s'avancer.
REPAIRE, p. 205, fréquentation.
REPASSER, revenir à la vie. On disait le pas de la mort.
REPRINSE (sans), p. 27, repréhension.
REPROUCHÉ, p. 28, décrié.
REQUERRE, p. 36, requérir.
REQUESTES, p. 155. « Passer legerement les requestes de quelqu'un », lui accorder ce qu’il demande. Terme de la langue juridique.
RESCOURRE, p. 148, secourir.
RESCRIPRE, p. 53, écrire une réponse.
RESCRIPSIT, 3° p. p. ind. de RESCRIRE,
RESERRER, p. 100, refermer.
RESNE, p. 120, rêne. — RESNE (tenir par la), se dit d’une femme qui fait ce qu’elle
‘ ja
veut de ses amis. Employé dans le sens de membre viril, p. 120.
RETENANCE, p. 80. On disait aussi la « retenue », p. 162, pour les hommes d’armes en service.
RETOLLIR, p. 60, reprendre ce qu’on avait donné.
RETOUR, p. 99, amourette. « J’ay ung retour en ceste ville dont je suis beaucop assoté. »
RETOURNER, p. 125, accueillir.
RETRAIT, p. 200, cabinet d’aisance ; retraict de la chambre, p . 203.
REUT, p. 21, eut de nouveau.
RIBAULD, p. 16, homme de mauvaise vie.
Injure courante, p. 241.
RIBAUDELLE, p. 251, ribaude, femme de mauvaise vie.
RIEN, p. 85, chose.
RIGOLER, p. 95, rire, railler.
RISÉE, p. 37, rire.
RisiT, rit; risirent, p. 58, SF p. S. p. d.
de RIRE.
Rrz, p. 67 [V. Ris], indiqué comme une marchandise dont l’Angleterre fournissait les autres pays. Ce mot se rencontre dans les traités de cuisine (T'ællevent, p. 46, 59 etc.).
ROBER, p. 31, dérober.
ROE, p. 76, roue servant au supplice qui se trouvait le plus souvent dans les champs à la sortie des villes. — « faire la — », faire des grâces pour plaire, comme le paon.
RoIGNEUX, p. 71 [V. RONGNEUX], qui a la rogne, couvert de boutons.
RoMPRE trois lances, p. 97. Équivoque sur LANCES.
ROMPTURE, RONTURE, P. 49, 207, rupture.
RONCINER, p. 97 ; P. 142 RONSYNER [V. RON- CHINER], faire l’acte amoureux, chevaucher une femme. Voir MONTER.
ROTE, p. 30, compagnie de soldats.
RouIL, p. 235, rouille.
ROUTIER, p. 235. « Son mary avoit demouré deux ou trois Jours routiers », en route.
RUELLE, p. 116, — du lit.
RUER, p. 72, jeter.
RUFFIEN, p. 251, rufian.
RusE (fermé en la), p. 32, délibéré. Peutêtre faut-il corriger « ferme en la moue »?
On lit dans le Procès des Coquillards « ferme en la mauhe », c’est celluy qui
se garde bien de confesser rien à justice, La moue désigne la bouche.
SACHANT (homme), p. 117, savant.
SACQUA, p. 253, tira. Aujourd'hui dans le nord de la France on dit « sacquer un coup », donner un coup.
SAILLIR, Pp. 25, Sortir.
SAINS, saints, plaisanterie peut-être équivoque. « La dévocion que Monseigneur avoit aux sains de sa meschine de jour en jour croissoit » ; « J’ai si grant devoction au saint », p. 59, je suis si épris.
SANCHIÉ, p. 126, calmé, guéri. Cf. Godefroy, ad. +. sancier, sanchier. Le mot et la forme sont courants dans le nord de la France et employés par Froissart, Molinet, Chastellain.
SALADE, p. 27, casque.
SANER, Pp. 233, guérir.
SANG (quant il reut son), quand 1l retrouva ses esprits.
SANGLES, p. 264, simples.
SARIONS, P. 24, Saurions.
SAULDEREZ, p. 210. Vous ferez une « saillie », une sortie.
SAULDREZ, sortirez, sauterez.
SAULT, 3° p.s. ind. prés. de sortir.
SAULX, p. 34, saule. « Charbon de saulx ».
C’est la forme picarde.
SAOUL, p. 42, saturé, las ; plus — que une grive ; saoul de voyager.
SAUVEMENT, p. 201, miraculeusement. « Si sauvement préservé ».
SAVOIR, p. 145, connaître ; «savoir le preau ».
SAYOIT, p. 74, sciait [V. sOYOIT |. On coupait l'herbe à la faucille en dents de scie, et même les blés.
SCABELLE, p. 186, escabeau.
SE, graphie de ce.
SÉANS, graphie de CÉANS.
SEAULMES (sept), p. 63, psaumes de la Pénitence.
SECLUS, p. 103, exclu.
SECONDE PERSONNE, p. 16, l'épouse.
SECOUSSE DE VERGES, on battait les vêtements avec des petits balais de bois.
Le né Lai Lai FT
SECRETAIRE, p. 166, témoin, comme NOTAIRE.
SECRETES, p. 88, discrètes.
SEING de la more, p. 225, le signe de la mûre.
SEIGNER (se) p. 89, faire le signe de la croix.
SEMBLANS, p. 112, tromperies.
SEMONCE, p. 61, invitation. « Semonce de bataille », le plan de l’action.
SEMONDRE, p. 66, accueillir par des paroles ; exhorter, p. 139.
SEMONNER, p. 95, inviter. SEMONS, invité.
SENESTRE, gauche. Voir MAIN sequestre.
SENGLOTIR, p. 263, éclater en sanglots.
SENTE, p. 78, route.
SENTEMENT, P. 213, sentiment.
SEOIR, p. 127, assoir.
SEQUESTRE (main), p. 85, main mise. Voir MAIN SEQUESTRE.
SERAIN, p. 32, Soir.
SERCHER, p. 25, chercher.
SERPENTE (vieille), p. 121, une duègne, une vieille femme. La Fontaine a encore employé cette expression.
SERRE, p. 150. Prov. : « Elle ne tenoit serre non plus qu’une vieille arbaleste. » Est dit d’une femme ouverte à tous. Voir l’équivoque sur l’arc et d’autres armes (Marcel Schwob, Parnasse satyrique).
SERRER L’'HUYS, p. 150, fermer la porte.
SERVITEUR, P. 150, un amant.
SES, graphie de CES,
SEURREMENT, p. 147, assurément.
SI, p. 25, Oui.
SIEGE (avoir sans), se dit d’une femme que l’on obtient facilement. Voir BATAILLE, etc.
SIEN (garder le), conserver ce que l’on possède. |
SI QUE, jusqu’à ce que. En usage particulièrement dans le nord de la France.
SIET, p. 67, est situé.
SIGNIFIANCE, P. 159, signification.
SIMPLE (adonc fut la compaignie bien simple), penaude ; simple, p. 181, bête.
SINGE, p. 74. Prov. : « Pour qui elle ne feroit néant plus que le singe pour les mauvais. »
SIRE, titre donné par la meunière à son mari. Le « sire des nopces », p. 158, le marié.
SOEF, p. 60, doucement.
SOICHONS, p. 255, compagnons (en latin soc#). SOISSONS, p. 243, les compagnons.
SoLAZ, p. 88, plaisir, orthographié ordinairement SOULAS.
SOLENT, 3° p. p. ind. prés. de souloir, avoir coutume.
SOLIER, p. 52, soulier. Prov. : « Doubtant qu’il ne soit pas bien solier à son pié ».
Voir p. 100.
SOMME, p. 83, sommeil.
SONGER, P. 124, rêver.
SONNER (mot), p. 36, parler ; sonner de la musette, p. 211.
SONNET, Pp. 21, pet.
SORNER, p. 174, se moquer, dire des sornettes.
SORTE (compagnon d’une), comme lui.
SOUBRIRE, p. 72, sourire.
SoUEF, doucement. Voir SOEF.
SOUFFLE-EN-CUL, p. 142. Cf. Cotgrave « un souffleur par derrière. À prompter ».
SOUFFRANCE accoustumee, p. 249. Employé
ironiquement dans le sens du mot PASSION.
SOUFFRETEUX, p. 137, malheureux.
SOULOIR, p. 19, avoir coutume.
SOUPPLESSES (faire), p. 254, des tours de gymnastique.
SOUPPRINS, P. 49, Surpris.
SOURDRE, p. 19, sortir, jeter en l’air, p.33; monter, p. 133:
SOURVENISTES (vous), p. 138 survintes.
SOUVYNE, p. 75, sur le dos.
SUBIT, p. 255, subitement.
SUBTILIER, p. 239, chercher subtilement.
SUEUR de la bourse, p. 245, argent.
SUFFISAUMENT, P. 103, suffisamment.
SURE, p. 110, aigre. « Une sure et matte chère. »
Sus, p. 86, sur.
Sus (en), p. 149, loin de.
SUSCITER, p. 238, réveiller, animer.
SUSPEÇONNER, p. 112, soupçonner.
SUSPICIONNÉ, p. 205, soupçonné.
SUYVIR, p. 167, suivre.
TAILLE (lourd en la), p. 63, bête.
TAILLÉ DE, p. 72, apte à.
TAMBURCH, p. 234, bruit. Forme du mot « tambour » dans le nord de la France.
a 7e 2 ne
TANCER, p. 28, gronder, quereller ; « tancer à Dieu », p. 129, s’entretenir avec Dieu.
TANKÉ, p. 232, fatigué.
TANSER, p. 28. Voir TANCER.
TANTES, p. 203, tant de.
TANTOST, p. 32, bientôt.
T'APINAGE (en), p.”74, en cachette, en tapinois.
TAPPIR, p. 63, se cacher. |
T'as, p. 213. « Monter sur le tas pour voir plus loin » est dit plaisamment d’un homme qui fait l’amour.
TASSE, p. 102, désignait le verre ; « baiser la tasse », p. 102, boire.
T'ASSEAU, p. 151, ais.
TASTER, p. 124, goûter, manger.
TAUXÉ, taxé.
TAYE, p. 153, grand’mère, aïeule. On dit encore aujourd’hui « tayon », dans le nord de la France.
TENÇONS, p. 202, querelles.
TENIR SUR, p. 100, veiller sur.
TENIR SUR QUELQU'UN, p. 109, le surveiller.
TENDREUR, p. 85, tendresse,
TENSER, TANCHER, p. 116, tancer, quereller en paroles.
TENTE, p. 26, sorte de ligne pour prendre les poissons. La forme de l’objet devait prêter à l’équivoque. Voir le texte de Tahureau cité par Godefroy, ad. v. tente :
On dit qu’à la forme du nez On congnoist ceux qui sont armez Le mieux de cette grande tente Qui les bonnes dames contente.
TIQUET, p. 226, diminutif de TIQUE, parasite des chiens et des ovins.
TxU, p. 123, la robe.
ToLLIR, p. 87, enlever.
ToLLu, p. 213, enlevé.
ToRCHÉE (avoir la teste), p. 162, recevoir des coups, des giffles [V. auroy je la torche].
Cf. Godefroy, ad. v. torchon. Le mot, très populaire, a été dit par Jeanne d’Arc.
« bonnes buffes et bons torchons ». Le mot torche se rencontre entre autres dans la « Farce du badin ». (Ancien théâtre français, t. I, p. 276.)
TORCHER, p. 193, giffier.
Tosr [V.TouLT], de TOLLIR. 3° p.s. passé déf.
Toujours MES (a), p. 69, pour toujours.
Tour de son baston (savoir le), rusé ; Jouer d’un tour; tour d’audience, p. 80.°
TousT, p. 189, tôt.
Tour oultre, p. 115, entièrement.
TRAICT (faictes à), p. 190, d'un coup.
TRAIN. « Tirer au — de derriere », être enclin à l’amour ; « toucher du — de derriere », parler d’amour.
TRANCHÉ (mot), p. 59, net.
TRAVAIL (être en), sous-entendu d’enfant.
TRAVEILLER, p. 115, fatiguer.
TRAYNÉE, p. 180, 205, TRAYNÉE, TRAYNNÉE, la trace. L'image est empruntée au Vocabulaire de la chasse. Une trainée désigne dans le Roi Modus la charogne promenée pour attirer les animaux dans un passage.
TREILLE (heurter à sa), p. 52, frapper à sa porte, avec un sens équivoque.
TREILLE (faulse), p. 100, doit désigner une ouverture à treillage. TREILLIZ, p. 150, la fenêtre protégée par des fils de fer.
"T'RESPASSER, p. 260, transgresser.
TRESTANT p. 148, autant.
TRESTOUS, p. 33, tous.
T'RIUMPHE, p. 19, joie.
TROMPER, p. 102, se moquer.
TROUSSER, p. 34, ramasser. On disait trousser un conte, p. 16; des excuses ; trousser une fille ; «tetin bien troussé », p. 119, 151 ; « trousser sa dame », p. 170.
T'UMSER, p. 163, tomber, avec un sens équivoque.
T'YMBRE, p. 68, cloche du couvent.
TYNE, p. 123, petit tonneau.
En russe le même mot « oud » désigne le sexe masculin et la ligne.
TENTER, p. 210, éprouver.
TERMES (tenir), p. 110, entretenir.
TERMES (mis en), p. 210, convenu.
TERMINÉ, p. 226, arrêté.
THaMis (jouer de), p. 57, « thamiser de la fleur », p. 57, V. bulleter de la farine.
THESAUR, p. 254, trésor.
TIERS, TIERCE (personne), dans le langage des amoureux signifie le témoin, la troisième personne. Cf. Villon.
TIRER PAYS, p. 97, s’en aller ; tirer son chemin, p. 32 ; tirer a fin, p. 66, faire mourir ; tirer au train de derriere, p. 72, ne pas aller dans le sens voulu,
St Ne RS
or |
UMBRE (soubz), p. 143, sous prétexte.
USANCE, p. 240, usage.
VACHE, p. 95, la femme, la mère.
VAGUE (homme), p. 258, aventurier.
VAISSEL, p. 20, vase, plat.
VA-LUY-DIRE, p. 74, messager.
VALUE, p. 109, valeur.
VARIER, p. 178, errer.
VEAU, p. 95, l’enfant.
VÉEZ Cy, p. 64, voici.
. VÉEZ LA, voilà.
VEFVETTE, p. 48, la petite veuve.
VEIL, p. 193, : p. s. ind. prés. de vouloir.
VEIL, p. 260, un vieux.
VEILLE, p. 107, vieille femme.
VerLLÉ, p. 58 [V. ESVEILLÉ], éveillé, gaillard. VEILLOTTE, p. 49, petite vieille.
VENTRE (faire lever —), p. 70, engrosser.
— PETIT VENTRE, p. 47, le bas ventre.
VENUE (en), p. 211, attaque. Cf. Godefroy, ad.
v. Venue, Peut-être faut-il corriger en veue. VER (trouver le), p. 133, trouver une réponse. VERGE, p. 25, bague, anneau.
VERGES, balais de bois.
VERGOIGNE, p. 251, honte.
VESPRÉE, p. 178, le soir.
VESQUIRENT, p. 40, vécurent.
VESTURES, p. 181, vêtements.
VIAIRE, p. 263, visage.
VIANDER, p. 188, manger. Le mot est conservé dans le langage des veneurs.
Vrr, en général vivant. « Faire la farse au vif »,
p. 212, faire réellement la farce.
VILLANNER, p. 28, injurier ; villener, p. 116,
offenser gravement.
VILLANIE (dire), p. 89, dire des injures.
VILLE (être hors de), être sorti. « Le vou-
loir de sa dame fut hors de ville », sa dame n’en avait plus désir.
VILLETTE, p. 266, une petite ville.
VIRER, p. 34, tourner.
VIRETON, p. 247, bâton.
VISITACION, p. 206, visite.
VISTE, p. 39, rapide.
VISTEMENT, p. 28, vite.
VITAILLES, p. 207, victuailles.
VIVEUX, p. 45, [V. VIGOREUX], vif, éveillé.
Voir VEILLÉ.
VOER, p. 158, faire vœu.
Voir, p. 189, la vérité.
VOIRE, p. 42, en vérité. VOIREMENT, p. 55.
VOIRRÉE (chambre), p. 168, garnie de verrières.
Vois, p. 100, je vais.
VOISE, p. 32, qu'il aille. .
VoLéE (crier à la), p. 89, partout.
VOLERIE, p. 83, chasse à l'oiseau.
VouLsisT, p. 18, voulût.
VOYAGIER, p. 117, voyageur. Forme régulière, p. 132.
WarT (la), p. 79, la garde.
Wine, p. 88, vide.
WIDER, p. 206, partir, vider les lieux.
YDOINE, p. 263, propre à. + YEULx (faire très petiz), p. 34, fermer les à
yeux de sommeil, — « prester ses — », p. 105, faire de l’œil, lever les yeux, regarder.
YPOCRAS, p. 16, vin épicé.
YPOCRITES (faux), p. 103, les frères mineurs ; l'ypocrite pervers, p. 50, l’ermite.
YSssIR, p. 89, sortir.
YVRE DE DORMIR, P. 97.