‹ Les cent nouvelles nouvelles publiéesChapitre 46 sur 156 · Bibl. Nat., ms. fr. 1278, n · texte numérisé non relu

Bibl. Nat., ms. fr. 1278, n

8. Dans sa harangue, celui que l’on à nommé Tullius allègue Cicéron (Jean Masselin, Ÿournal des États généraux, p. 145).

9. Ce très intéressant document, un éloge en vers latins, est rapporté par l’abbé Bissey (op. cit., p. 264) et par E. Remy, Recherches historiques et critiques sur la légende de Philippe Pot, dans le Bulletin d'histoire et d'archéologie religieuse du diocèse de Dijon, 1894, p. 7-0).

Philippe Pot allait fréquemment à Dijon, où il avait l’hôtel de sa famille 1. Un document conservé à Lille le montre précisément faisant ce voyage en 1461 ?. Nous sommes vraiment très près de la date restituée des Cent Nouvelles nouvelles : 1462. Le seigneur de la Roche continuera toujours de veiller sur sa Bourgogne, où il mérita ce beau titre de Pater patriæe. C'est Philippe Pot le conteur principal des Cent Nouvelles et je propose de voir en lui l’acteur, de préférence à Philippe de Loan qui n’a laissé aucun nom dans les lettres parmi ses contemporains. Philippe Pot était bon latiniste ÿ. Le grand lecteur de Pogge, l’homme de Dijon qui avait le souvenir et la tradition latine de Boccace, c’est toujours Philippe Pot. Tout ce que nous avons dit de l’acteur, à propos de Philippe de Loan, un inconnu, prend un relief singulier si on l’applique à Monseigneur de la Roche. La dédicace au duc de Bourgogne s’explique plus naturellement et, j'oserais aussi le dire, l’absence de signature sur un livre qui demeura à l'usage d’un cercle, et d’un caractère assez libre et comme secret 4,

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