‹ Les cent nouvellesChapitre 15 sur 160 · XV. — LA NONNE SCAVANTE · texte numérisé non relu

XV. — LA NONNE SCAVANTE

La quinziesme nouvelle, d’une nonnain que ung raoyne cuidoit tromper, lequel en sa compaignie amena son

' Imité de Poggio; voy., dans les Faceliæ, son Asinus perditus, qui se retrouve aussi dans les Cenio Novelle anliche. Il y a de nombreuses imitations de celte Nouvelle. Voy. les Ducenlo Novelle de Alalespini, nov. lxviii; le Cahinel satirique, 1. 11, p. les Contes du sieur d Ouville, édit, de 1661, 11* part., p. 72; Roger Bontemps en belle humeur, p.87; les Contes de l a Fontaine, liv. 11, conte su, etc.

* Imité par Malespini, Ducenlo Navelle, nov. v. et par l'auteur anonyme des Joyeuses advevtures et nouvelles récréations, devis xii .

’ Celte Nouvelle, dont l’origine existe dans l'Histoire des Juifs de Josèphe (liv. XVlll, ch. xiii), et qui a été reproduite dans un roman du moyen âge, intitulé Hisloria Alexavdri Magni de præliis, est empruntée par l’auteur des Cent Koutelles nouvelles aux conteurs italiens, Boccace (Decam., giorn. IV, nov. ii), et Masuécio {Novellino, t. I, nov. ii). Elle a été imitée depuis par Malespini, Ducenlo ÿovelle, nov. lxxx; et par La Fontaine, Contes, liv. 11, conte xvi, l'ilermite. Marmontel s’ est servi de la même idée dans son conte moral, le Mari sylphe.

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TABLE

compaignon, qui devcTit bailler à laster à elle son instrument, comme le marchié le portoit, et comme le moyne mist son compaignon en son lieu, et de la response que elle fist

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