IV. — LE COCU AKMÉ
La quatriesme nouvelle, d’ung archier Escossois qui fut amoureux d’une belle et gente damoiselle, femme d’un esclioppier, laquelle, par le commandement de son mary, assigna jour audit Escossois , et, de fait, gamy de sa grande espée, y comparut et besoigna tant qu’il voulut, présent ledit eschoppicr qui de paour s'estoit caiché en la ruelle de son lit, et tout povoit veoir et ouyr plainement ; et la complainte que fist après la femme à son mai^
^ Imilé par Malespini, Diicento Novelle, pari. II, nov. xxxvn.
• Celte Nouvelle, einpiuntée au\ Faceliie de Poggio, a été imitée par Bonaventiire De.s Periers, Cunles et joyeux devis, noiiv. ii; par Malespini, Ducen/o Hovelle, nov. xlv; par Slraparola, Noiti, noue vi, nov. i; par Henri Esticnne, Apolouie pour Hérodote, édit, de Leduchat, t. II, p. 341, et par La Fontaine, Contes, liv. II, conte ii, le Faiseur d'oreil es et le raccommodeur de moules.
® Imilé par Malespini, Ducenio Noce lie, nov. xv, et par l’auteur anonyme des Juyeuses adrenlures el nouvelles réiréutinns contenant plusieurs contes el facéties (l.jon, Rigaud, in-16), recueil que Barbier cite mal à propos, dans son Dict. des .\nonymes, comme une réimpression des Contes de Bonavenlure Des Periers. Voy. devis ix.
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