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Symptômes lacrymaux

« Ladiminution ou l'abolition de la sécrétion de la glande lacrymale (xérome lacrymal ou xérophtalmie lacrymale) est caractérisée par la perte de la faculté de pleurer, sous Tinfluence des excitants normaux, physiques ou psychiques, de la sécrétion et n*a guère été observée que dans des cas de neurasthénie. L'excèsdela sécrétion lacrymale (^pip/iora) s'observe surtout chez les hypocondriaques, les paralytiques généraux et les hystériques (1). »

Dans la paralysie du facial, on peut observer de Tépiphora que Duchenne explique ainsi par la paralysie du muscle de Horner : « 1^ le muscle de Horner fait saillir les points lacrymaux pour les porter en dedans et les plonger dans le sac lacrymal, où ils vont puiser les larmes (fonction qui a lieu pendant le clignement des paupières) ; 2» la force tonique de ce muscle donne à Tangle interne de l'œil sa forme arrondie ; 3* par sa paralysie, Tangle interne de l'œil devient aigu ; enfin, les points lacrymaux s'écartant en dehors et ne pouvant plus plonger dans le sac lacrymal, les larmes s'écoulent au dehors (2) ». C'est là un trouble de V excrétion lacrymale.

GoLDziEiiER (3) a décrit la suppression de la sécrétion lacrymale dans la paralysie faciale d'origine intra temporale. Les fibres sécréloires émanant du facial se rendraient à la glande lacrymale en suivant successivement le nerf pétreux superficiel, le ganglion sphcnopalatin, le nerf temporo-

(1) SiWRD, Count de Sémnologie médicale ^ 1899, p. 625.

(2) Duchenne de Bouloonê, De VÉleclrUalion localisée, 1872, 3« édition, p. 853.

(3) GoLDziEiiER, Société ophtalmologique de Ueidellïci^, 1893 Semaine médicale, 1893, p. 386.

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nialaire et Tanaslomose que ce dernier envoie au nerl lacrymal.

Nous avons déjà étudié (1) les crises de pleurs par lésion cérébrale.

i IV. — APPAREIL XERVEUX CEXTRAL DE LA TROPIIICITÉ

Quoique très étudié, ce chapitre est encore trop peu avancé pour que je puisse, comme pour les autres appareils, exposer séparément Tanatomophysiologie d'abord, la seméiologie ensuite.

Nous réunirons les documents physiologiques etcliniques sur celte question en trois groupes : les troubles trophiques des muscles, les troubles trophiques des articulations et des os, les troubles trophiques de la peau et du tissu cellulaire souscutané.

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