CHAPITRE V
TYPE DE SPATA. — VASES DE KNOSSOS.
Le catalogue descriptif et méthodique des objets découverts ;\ Spata (Attique) en 1877 a été donné par M. Haussoullier, membre de l'Ecole française d'Athènes, dans le Bulletin de correspondance hellénique, avril 1878, avec sept planches qui reproduisent les principaux types (i). Ces objets sont en pâte de verre, en ivoire, en or, en bronze, en terre cuite: ils proviennent de trois chambres sépulcrales ; ils sont tous de petites dimensions ; ceux qui étaient plus grands ou d'une valeur vénale avaient depuis longtemps disparu.
On n'a trouvé à Spata aucun vase complet, mais des fragments qui ont permis de reconstituer quelques formes et qui fournissent un certain nombre de motifs de décoration. La forme la plus précise est celle du vase n° 10 de la planche d'Lalysos(2) ; les autres fragments se rapportent à des types qui ne diffèrent pas sensiblement de ceux d'Ialysos et de Mycènes ; les plus nets sont un cylindre, rétréci à la base, pourvu de deux petites anses sur les côtés , une sorte de gobelet également cylindrique muni d'une anse relevée. L'ornementation aussi rappelle de la manière la plus exacte celle de ces deux céramiques. On y remarque la pourpre et l'octapode. Ces figures ressemblent, pour tous les détails et pour la facture, à celles que nous avons déjà signalées. Les zones, les chevrons juxtaposés, les enroulements, les longues feuilles triangu-
(1) Le récit de ces découvertes a été fait en détail par M, Haussoullier, BuUel'ni, 1878, art. cité, et par M. Lévêque, Journal des Savants, décembre 1877. Voir encore Milchhœfer, A/fes G^ab bei Spata, Mittheilungen, '2." année, mars 1877 ; Bull, de corr. hellén. 1878, p. 183; ÀB-r,vaiov, t. VI, sept.-oct. 1877, article de MM. Koumanoudis et Kastorchis.
(2j Pl. m.
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laires. bien que reproduisant des types connus, sont moins caractéristiques. Gomme motif nouveau, nous n'avons guère à signaler que des oiseaux dessinés d'une manière très primitive (ils sont formés d'une boule placée sur deux pieds grêles et surmontée d'un long cou), et de longs poissons à la tête allongée, à la mâchoire inférieure large et saillante (i). Le plus grand nombre des fragments proviennent de vastes récipients faits d'une terre grossière ; les vases plus petits sont d'une argile plus fine ; le fond est d'ordinaire lisse. Les couleurs présentent toutes les variétés du brun et du rouge; le rouge est quelquefois assez franc.
La céramique de Spata ne nous permettrait pas de préciser à quelle civilisation elle appartient ; nous pourrions seulement constater que nous sommes en présence d'une industrie qui se rapproche beaucoup de celles que nous avons déjà étudiées, mais nous ne serions pas autorisés à aller plus loin. Les autres objets nous donnent des renseignements plus nombreux. Ce sont presque tous des ornements, des pendeloques, des appliques ; la pâte de verre surtout a servi à les fabriquer. Non seulement cette population avait le goût de la décoration, mais elle recouvrait de feuilles d'or les bijoux dont elle s'ornait. L'ivoire était aussi d'un usage assez fréquent.
Les fouilles d'Ialysos ont donné des pâtes de verre tout à fait du même genre que celles de Spata, et on a trouvé à Mycènes des moules qui servaient à la fabrication d'objets tout semblables (2). Ces moules présentent l'octapode, le nautile, un ornement en forme d'olive, et un objet plus grand, d'usage incertain, qui figure dans les deux collections. Je donne ici, fig. 36,1a reproduction des pâtes de verre d'Ialysos; elles sont inédites ; les archéologues trouveront un réel intérêt à les comparer avec les pâtes de Spata qu'a publiées le Bulletin de correspondance hellénique, 1878, Pl. XIII à XVllI.
Les rapprochements que nous avons faits en comparant les formes de ces diverses céramiques se multiplient beaucoup si nous considérons les principes d'ornementation. lalysos et Mycènes offrent peu de types
(1) (^r. les poissons représentés sur des vases de Mycènes.
(2) Voyez en particulier Mycènes, fig-. KiS-lGU.
TYPE DE SPATA. 61
qu on ne trouve pas à Spala. Les zones d'enroulements très variés sont fréquentes sur verre ; on remarquera eclles qui reproduisent exaetcment le tv[)e découvert au Trésor d'/Vtrée (i). 1. 'ornement en forme de feuille [Bulletin de correspondance hellénique, 1878, Pl. XV, fig. i) se voit tout semblable à lalysos. Plus on étudie ces séries d'origine diverse, plus les rapports sont évidents.
Dans l'ornementation de Spata, soit effet du hasard, soit pour toute
Fig. 36.
autre cause, les motifs marins sont plus nombreux. Le coquillage appelé bucarde est imité en pate de verre et en ivoire [Bulletin^ Pl. XV, fig. 1 1); de môme, \elrochus tuherculatus . On a remarqué les poissons dessinés sur les vases de terre ; il faut encore noter le dauphin et la manière toute conventionnelle dont sont figurés les flots ; ce sont deux lignes ondulées qui traversent la largeur de lajplaque et qui se terminent aux extrémités par un enroulement. On est aussi frappé, à Spata, de la répétition d'une feuille, plus large que longue, échancrée à la base et légèrement effilée au sommet; elle fournit des combinaisons variées, toujours symétricjues ; cette feuille se rapproche d'un lype constaté à lalysos, et ici encore nous ne savons pas si cette nécropole ne donnera pas des représentations exactement semblables dans les moindres détails à celles que nous avons trouvées à Spata.
Quels que soient les rapports de ces diverses découvertes, on com-
(1) Bulletin, 1878, pl. XIII, fig. 4; Mycènes, fig. 153 et :216.
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prend déjà que les différences sont grandes. Les pâles de \erre d'Ialysos ne portent que dos dessins géométriques et la rosace ; les vases, si on excepte l'octapode et la pourpre, n'ont que des ornements très simples, qui s'écartent peu de la ligne et du cercle ; les feuilles y sont très peu compliquées. A Mycènes, l'ornement géométrique domine également, arrivé, comme on l'a vu, à des recherches qui témoignent de beaucoup d'efforts et d'un goût assez médiocre : les objets qui s'écartent de ces principes sont l'exception. A Spata et à iMycèncs, si plusieurs types sont tout à fait les mêmes, l'aspect général est différent. Nous ne voyons pas à Spata le papillon, la feuille représentée à plat avec ses nervures ; nous n'y voyons pas surtout cette manière de varier avec une symétrie toujours si précise, et une invention qui n'évite pas l'excès, les cercles, les courbes, les enroulements formés de rubans. Je ne fais pas la liste des objets mêmes du type de Mycènes qui manquent à Spata : rondelles, grandes feuilles d'or, masques, sortes d'agrafes, vases précieux, etc. Ce genre de comparaison nous est interdit, puisque ces tombeaux ont été pillés. Ce n'est que par hypothèse, — mais l'hypothèse est légitime, — que nous pouvons dire que des richesses exactement semblables n'avaient pas été renfermées dans ces deux classes de tombeaux.
L'influence asiatique, dont nous avons remarqué les premiers effets à Mycènes^ est ici beaucoup plus précise. Non seulement la rosace est franchement orientale, à huit pétales, mais la fleur de lotus, ou une fleur qui s'en rapproche beaucoup, sert à faire des pendeloques. Une autre fleur, destinée au même usage, mais à pétales serrés et fins, ouverts en éventail, se retrouvera dans la décoration des bronzes de Ninive, de Chypre, de Palestrine, combinée avec le lotns ouvert ou en bouton; les flots sont traités sur les plaques qui portent un dauphin d'après les principes que nous connaissons par l'art assyrien. Le procédé qui consiste à couvrir une surface d'un même dessin toujours répété, se retrouve dans un fragment qui porte des tiges droites et grêles de lotus, terminées par un bouquet en éventail : décoration bien connue par l'art égyptien et par les imitations qu'en ont faites les Phéniciens (i).
Le sphinx, (pii est une rareté à Mycènes, est fréquent ici. 11 a un
(1) \%Tj.wi, t. VI, fasc. 3, pl. V.
TYl'E DE SPATA.
corps de lion, une Ivic de l'eninic ([iio surmonte une tiare l)assc et décorée d'une zone d'oves ou de triangles. Les cheveux i-etornljent en niasse épaisse sur le cou, quclquei'ois en tresses des deux cotés de la figure. On remarque deux sortes de colliers, l'un formé de pendants triangulaires, l'autre de plaques arrondies. Deux de ces sphinx sont en face l'un de l'autre, séparés par une rosace à huit pétales. Les ailes ne sont pas recoquillées. Les petites plumes sont rendues par un quadrillé, les grandes par des lignes droites et raides ; mais ce qui est le plus remarquable, c'est le long panache qui flotte sur la tête, panache nettement dessiné et dont je ne connais sur poterie qu'un seul exemple découvert à Hissarlik(i). L'ouvrier d'Hissarlik a reproduit grossièrement le type que nous retrouvons sur les ivoires de Spata.
La forme humaine se rencontre sur quatre plaques de verre ; ce ne sont que des fragments représentant les jambes d'un homme qui marche, mais ils témoignent d'une habileté à rendre la nature que nous n'avions pas vue à Mvcènes (2). Une tête en ivoire, qui servait d'applique, est d'un grand intérêt : c'est un buste d'homme vu de profil, sans moustache ; la barbe est symétriquement disposée en collier ; la chevelure a des divisions nombreuses, régulières et décroissantes. La tête est coiffée d'une mitre conique, à plusieurs étages, rayée de lignes parallèlement ondulées. Cette tête est orientale, sans être nettement assyrienne : elle rappelle plutôt certaines slatues de Chypre, où les lèvres sont également rasées.
Un autre motif asiatique nous est fourni par des plaques qui portent des animaux luttant, le lion et le taureau. Un animal du genre chèvre, tombant sur les genoux, est mordu au ventre par un chien renversé sur le dos. La première scène est une des plus fi'équentes qu'ait reproduites l'art oriental. Elle se trouve toute pareille sur une pierre gravée trouvée en Sardaigne (3). Le lion, à Spata, est traité d'une façon conventionnelle et maladroite ; le taureau est beaucoup plus naturel.
Les conclusions de ce chapitre sont évidentes. Spata appartient au
(1) Voyez plus haut, p. 9. Pièce d'or de Chios, Hec. num., 18o(î, pl. II, fig. 1.
(2) J'excepte naturellement quelques objets d'importation.
(3) Lévèque, Mém. cité, p. 734. De Luynes, Nioti. des Salfapies, pl. XV, fig. 45 : de Yogiié, Rev.num., I806, p. 217.
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même groupe que Santorin, lalysos et Mycènes, mais la civilisation y est plus récente et témoigne d'une influence orientale très marquée.
Les nombreux faits rapportés dans les pages qui précèdent prouvent jusqu'à l'évidence que les types que nous étudions en ce moment, — types constatés depuis dix ans sur quelques points du monde grec et jusqu'alors tout à fait inconnus, — se retrouveront dans tout l'Orient de la Méditerranée. Nous sommes revenus plusieurs fois déjà sur cette vérité qui permet de considérer ces produits céramiques non comme l'œuvre de fabriques exceptionnelles, mais comme les témoins de civilisations qui ont été générales. Aux exemples que nous avons cités, nous pouvons en ajouter un autre tout récent. En 1878, des fouilles exécutées sur l'emplacement de l'ancienne Knossos ont fait découvrir des vases tout semblables à ceux qui nous occupent. Je ne puis mieux faire que de reproduire la description qu'en a publiée M. Haussoullier, membre de l'Ecole française d'Athènes, dans le Bulletin de correspondance hellénique , 1880, p. 124- (Voy. aussi Rev. arch., 1880, Pl. XXIIl.)
«Au mois de décembre 1878, M. Minos Ralokairinos commença des fouilles près du village de Makriteichos, dans un endroit nommé Réphala, sur l'emplacement de l'ancienne ville de Knossos. Les travaux, interrompus vers la fin du mois de février 187g, ne mirent au jour aucune inscription : on ne découvrit que quelques vases et des fragments de poterie, qu'il importe de signaler.
«Les vases peints provenant de la Crète sont en effet très peu nombreux : nous avons visité l'île presque tout entière, et le seul endroit où nous ayons rencontré des poteries est le village de Rliodovani, construit près de l'ancienne ville d'Elyros (i) : encore ces [)oteries, communes et sans intérêt, sont-elles d'une basse époque. Au contraire, les vases et les fragments découverts par M. Ralokairinos à Rnossos remontent, à n'en pas douter, à une antiquité très reculée : ils offrent des analogies évidentes avec les vases de Santorin, de Rhodes, de Mycènes et de Spala.
(1) C'est de Rhodovani que proviennent la plupart des antiquités (vases, terres cuites, bijoux eu or) que l'on rencontre ;\ la Canée. L'importante collection de M. Sandwith, consul d'Angleterre, est presque exclusivement i'ormée d'objets provenant de Rhodovani.
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« On ne compte que cinq vases complets et soixante-dix fragments environ, qu'il faut ranger dans deux séries différentes (i).
« Ceux de la première série (deux vases complets et une soixantaine de fragments) sont aisément reconnaissables à l'épaisseur et à la grossièreté de l'argile. Ils sont de grandes dimensions, l'enduit est terne.
« Les ornements, peints en noir (noir brun) et quelquefois en rouge brun, sont le plus souvent des ornements végétaux. Ce sont ou de simples zones ou des feuilles en forme de cœur, des fleurs, des plantes.
« Les deux seuls vases de cette série qui soient complets ont la même forme et les mêmes ornements, des bandes de couleur noire. C'est la forme du vase de Spata reproduit à la planche XIX, n"2, du Bulletin de correspondance hellénique {i" année) (2); les vases de Knossos sont plus élancés et de dimensions plus grandes. H., o,45; cire, max,, 0,90. — H., o,4o; cire, max., 0,95 (3).
«Cette forme particulière s'est rencontrée cinq fois à Spata (4); on la trouve également à Mycènes (5), à Santorin (6) et à Rhodes (7).
« Les poteries de la deuxième série, moins nombreuses que celles de la première (trois vases complets, une dizaine de fragments), sont d'une argile jaune clair, beaucoup moins épaisse et plus fine. Les vases sont, de dimensions plus petites, l'enduit est couleur d'ocre et plus lisse.
«1. Aryballe. Haut. 0,16. cire. max. 0,485. Près du col, des postes au-dessous desquelles sont cinq zones de couleur noir brun.
(1) La même distinction a été faite pour les vases de Spata. Voir Catalogue descriptif des objets découverts à Spata, Bull, do mrr. hellén., II, p. 223.
(2) Planche d'Ialysos, fig. 10.
(3) Nous avons vu à Candie, dans la collection d'Hadji-Spiros, deux vases absolument semblables et provenant également de Knossos. Ils sont ornés de simples bandes sinueuses, peintes en noir brun. Le musée du Varvakeion, à Athènes, en possède un autre qui provient de Crète (nTjlwa àyysta, n" 1914 : il a été acheté à un habitant de Candie); haut. 0,41. Au-dessous du goulot est peinte en rouge brun une sèche dont les tentacules couvrent toute la panse. Cf. plus loin, les animaux marins qui décorent un autre vase de Knossos.
(4) Yoir Bull, de corr. hellén., II, p. 227.
(5) Voir H. Schlicmann, Mycènes, p. 119, fig. 23.
(6) Voir plus haut, p. 26, n» 5(i.
(7) A lalysos. Voir encore Mycènes, p. 216. — F. Lenormant, T Oi'nementation florale et pélasgienne chez les peuples (jréco-péhmjiques, dans la Gazette archéologique, livraison, 1879, p. 202.
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(( 2. Les mêmes ornements décoi'ent un vase en forme de tasse à une anse. Haut. 0,08, diam. 0,125. L'intérieur du vase est peint en rouge brun.
«3. Kylix. Le pied est brisé. Haut, minim. 0,18S, diam. 0,16b. De chaque côté, entre les deux anses, est l'eproduit deux fois un animal marin qui décore des vases de Spata (1), de Mycènes (2) et de Rhodes (3).
« Ces rapprochements montrent l'intérêt des découvertes de M. Kalokairinos. Si peu nombreux que soient les vases de Rnossos, ils n'en forment pas moins un groupe nouveau appartenant à cette époque très ancienne dont les traces se sont retrouvées sur d'autres points du monde grec : dans les îles voisines de la Crète, à Rhodes et à Santorin, en Grèce, à Mycènes et à Spata (4). H faudra joindre désormais à ces noms celui de Knossos (5). »
Les tombeaux récemment explorés à Nauplie par la Société archéologique d'Athènes n'ont donné jusqu'ici, semble-t-il, que peu d'objets de valeur. Il est cependant facile de voir par les renseignements et les dessins publiés que les vases, les terres cuites, les feuilles d'or, les pâtes de verre appartiennent d'une façon générale aux styles de Mycènes et de Spata. La forme de la fig. lo. Pl. III, s'est rencontrée à Nauplie. Les terres cuites semblables à celles de Mycènes, Mycènes, p. i36, n'y sont pas rares, 'AÔ'ôvam, 1878, p. i83, et surtout 1880, p.5i5 (6).
(Il Bull, de cojTesp. hellén., II, Pl. XIX, n° 0. Il a été dit en note, page 227, que le fragment avait été par erreur mal disposé sur la planche.
(2) Mycènes, page 215, fig. 213, a, b.
(3) Cf. le vase d'Ialysos publié par M. Lenormant dans la Gazelle archéologique, 5" livraison 1879, p. 202, Pl. XXVII.
(i) Voir Dumonl, Découvertes et publications récentes, dans le Bull, de corr. hellén. II, p. 283, 284.
(5) M. Kalokairinos a également trouvé des fragments d'un vase en pierre noire, semblables aux vases en pierre de Spata, voir fiull. de corr. hellén., II, p. 228.
((j) Fragment de poterie trouvé ;\ Eleusis, représentant le murex. Gaz. arch., 1871), p. 202. Fragments découverts près de r//cVn!/on d'Argos, Slamatakis, MHth. des deuls. arch. institutes in Alhcn, I. III, p. 27 1 ; Furtwicngler et Lœschcke, ouvr.cilé, pl. XIII. Schliemann, Orchomenos, 1881, p. 40 et suiv., fragments de vases, mais sans motif de décoration.