‹ Les céramiques de la Grèce propreChapitre 3 sur 94 · LES P J. U S AAEIENNES CE RAM 10 UES · texte numérisé non relu

LES P J. U S AAEIENNES CE RAM 10 UES

Aux origines de l’IiisLoirc des céraiiiic[iies geeeques, nous trouvons cinq types principaux qui représentent j)oiu‘ nous les [)lns lointaines périodes de cette industrie et, nous poinons ajouter, les pins sûrs témoins de civilisations ([ui, autrelois légendaires, entrent désormais dans le domaine des études positives. Ce sont les types ddlissarlik, de Santorin ou Théra, d’ïalysos, de Alycèncs et de Spata. Ponr celles de ees eérami(pies qui ont déjà été étudiées avec quekpics détails (Hissarlik, Myeèncs, S|)ata), nous nous bornerons à préciser les lormes et les motils d’ornement, en essa}ant de les classer selon les analogiescerlaines et en insistant surtout sur les considérations nouvelles f[ni démontrent à notre sens la vérité de la thèse finale, à hupiclle nous sommes arri\és. Nous décrirons au contraire pins longuement les collections qui sont moins connues (Santorin et lalysos), sachant le prix qu’ont les documents

!> LES PLUS ANCIENNES CÉR AMIOUES.

nouveaux, pour tous ceux qui s’occupent de ces (picstlous. (lhacuu des cinq cliapitccs suivants a pour olq'ct de luacquci* les caractères de charpie ii,’roupc, de uioutrcr ce rjui fait l’unité de cliacuu d’eux, les rapports cpi’ils ont avec ceux qui les suivent ou les précèdent, ce rpii permet d’établir entre eux une clirouolo^lc relative. Dans cette analyse minutieuse, ou ne saurait trop insister sur les comparaisons de détail qui sont le principe meme de la méthode. Jl s’ag^it moins d’exposer une opinion cpie de montrer comment elle s’est formée et par siiile rie faire passer le lecteur [lar les rap[)rochemeuts rjui donnent, cro\ ous- nous, à nos eouchisious une complète lagueur scicutlli({uc.

Ces eiur| eha|)itrcs sont d’archéologie |)urc, sans intervention d’aucun élément étranger. Nous ne voulons nous occuper ipie des monuments enx-mèmes, sa\oir seulement ce qu’ils peioTut nous a|)prendre. Iftndiés de la sorte, ils snftisent à montrer que les eiiuj colleelions ont une rare \alenr jionr l’histoii-e générale des plus vieilles époques du monde classique. Ils nous amènent à des conchislons limitées mais précises qui sont nu véritable accroissement de nos connaissances. Arrivés à ce [lolnt, nous demanderons aux poètes et aux prosateurs si les monuments sont d’accord avec les traditions, si les écrivains de la flrèce nous permettent de eontirmer et de compléter ce (pie nous asons cru pouvoir démontrer par les seules études archéologic[ucs.

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