‹ Les céramiques de la Grèce propreChapitre 74 sur 94 · TYPE BÉOTIEN · texte numérisé non relu

TYPE BÉOTIEN

« a la U'iiiLc ^ciii'ralc du \ase c csl ce loii roii^c laii\ que pi (‘-

nail le iioii' employé |)ai“ les potiers ”rees lorsqu’il était e\[)Osé dans le loui' à une teiupérature trop élevée.

« Dans riiilérieiir de rem])oucliure lrilol)é(‘ du vase et sur la bande décorée, entre les jambes des animaux, on lit deux fois cette sii;natur(“, peiut(‘ eu b'ttres brun roii^o'. grandes (0 parlaitemmit distinctes :

rAMEDE5 EnoE5E (.sv’c)

« raavi'cÎYiç sTCo['']7,i7c. Le' nom de (lamédès a d’adleurs une ét\ inolo^ii“ très simple et très natuielle |)Our un nom de potiei’ : e(dui qui s’oecupe de la l(‘rre, y-?;, [V.rl'ïoga’. . »

xM. de \\ dite ajoide ((): h ( )n remaiapu'ra la l'orme du delta dans le nom de ^agr/^/lç, c’est celle du D latin, et l’cjinission de la letti'e iota dans le mot cVosijs. Le second vase cpii |)ort(“ la signature tle ToLu-rMiz est un petit alabastroii, trouvé, à ce (pi’il parait, à ddiespies, en Béotie, et conservé aujourd’hui au Musée Britannicpic (lig. 53) (a). Sa hauteur est d(‘ 0,09 centimètres. Ce \ asc ne poide aucune figure; il est tlécoré d’ornements divers peints en noir et (Ui rouge violacé; au milieu de ces orueiiKuits on voit gravé à la j)oint(' le nom du potier : TAMEDES EPOE^E [Sic). Cetic signature otire exactement les particulaiités qu’on r(Mnarque dans celle qui se lit, tleiix lois, mais en lettres peintes, sur l’œiiocboé du Musée du Louvre. Le delta a la tonne du D latin ; le iota est omis dans le mot sTuor/ics (s-oscre, sic). »

L’alphabet est conl'orme à ce que nous s;in ous de l’anclenue épigraphic

]). ESI, note 3, et par M. Robert, Thanatos, j)p. 8-9, lti-18. Pour roijinion contraire, v. pins liant, p. note 1. Il est certain (pi’on remarque plnlùt dans les produits des céramiques iicecques très anciennes nue tendance à traiter les sujets l'ainiliers qui, pins tard, en gardant le même aspect, la même composition, ont été décores de noms mythologiques. L’éphebe cavalier devient Troïlos; la chasse an sanglier, l’bistoire de :\Iéh'>agre, etc. Mais il ne tant pas croire cependant (jn'à l’époqne primitive on ait dédaigné les représentations mythologiques : les deux catégories de sujets doivent être nées en même temps, comme le dit justement M . Imckenhach, Orkch. Vasenhilder, cité dans IMcc/!. Zeit., 1881 , p. {8, note I!' . ;

(I I Bfületin de (' orrespondanee hellénique, t. II, p. oo(l.

(i) [Heydemann, Griechische Vasenhilder. pl. x, fig. 7; Klein, Meistersiqnninren. “J'' édit., p. ;il , n° 2.1

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