‹ Les cérémonies de la messe basse: exposées selon les rubriques du MisselChapitre 34 sur 45 · On laisse dépasser hors de la chasuble le · texte numérisé non relu

On laisse dépasser hors de la chasuble le

entièrement, a cra devoir donner nn Décret général, c'est-àdire poor tonte TEglise, conçu dans les termes les plas forte et les pins précis. En y qualifiant de corruption la pratique qu'elle attaque, et que « bien des gens s'efforcent de colorer da » nom de coutume, elle défend de changer, sous qnelque pré- » texte, titre ou couleur que ce soit, l'usage ancien du lin oa » du chanvre pour les linges sacrés, usag<? qui remonté aux^pre- » miers temps de l'Eglise ; et de se servir d'aucune antre matière, n enoore que celle qu'on emploierait rivalisât avec le lin et le j> chanvre, ou même les égalât en finesse, en blancheur et en solla»dité. Elle permet néanmoins, par indulgence, de faire servir «les amicts, aubes, et nappes d'autel existants, jusqu'à ce que » ces objets soient usés; mais elle vent qu'on ne puisse les renoa- » vêler qu'en toile de lin on de chanvre. Quant aux corporanx, M pales et purificatoires, elle ordonne strictement qu'ils soient «renouvelés, dans nu mots â dater de la publication de ce » Décret, et interdit absolument l'usage de ceux qui seraient ea «coton.» a5 mai 1819; n. 4418.

Le Pape Pie Yll a approuvé et confirmé ce Décret le x8 da même mois, et en a ordonné l'impression, prescrivant en ontre à tous les Ordinaires des lieux de veiller soigneusement à son exécution. Il a été inséré textuellement à la suite des Rubriques du Missel de Paria, et publié avec le Mandement du Cir4me de x834, pour faire loi désormais dans le diocèse.

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mouchoir qu'on attache à la ceinture, et qui ' ^ souvent est souillé de tabac ; il doit être propre, \f et ne paraître aucunement."^ ^ ^ ^

7. Quelques-uns ne quittent point la calotte à y ' la sacristie avant de partir, et ensuite ils la po« /'5 sent sur l'autel : cette pratique n'est pas décente; ''\^ ' et d'ailleurs ils manquent aux Rubriques, qui dé- yo fendent de mettre autre chose suc l'autel, que ^^ * 1 ce qui doit servir au saint Sacrifice. Si d'autres, v * par une liberté scandaleuse, allaient jusqu'à gar- /'^^ ^ der la calotte pendant ùnepartie de la Messe, il J^[ est bon qu'ils sachent que cette permission ne y. '^ s'accorde point à Rome aux simples Prêtres. Nulli *conceditur Sacerdoii : tel le est la réponse faite dernièrement à la demande d'une pareille permission, /

8. On va de la sacristie à l'autel la tête décou- ' ' verte ; quand cette pratique est autorisée, il n'y ' a point de faute, mais il faut savoir si elle l'est : ^v . ou bien on marche précipitamment, en regardant , ^ de côté et d autre, sans se souvenir de ce que dit * la Rubrique : ocuUs demissis^ incessu grapL

9. On déplie le corporal tout entier au commencement de la Messe ; et le voile, souvent à franges, qu'on met par-dessus, enlève les particules qui peuvent s'être dérobées à l'oeil dans les Messes précédentes : ou bien, au lieu de replier le corporal sous le pied du calice, on le met dessus; ce qui est presque sujet au même inconvéi)ient. Le plus sûr est de le laisser dans ses trois grands plis, jusqu'au moment de l'oblation du pain : et à. la fin de la Messe, de le remettre dans les mêmes plis, en commençant par la partie antérieure, où rhostie a été posée.

10. C'est une faute, de tourner-entièrement le dos à la croix en descendant de l'autel \ il faut ^

pour r^viler, après avoir fait riticlinaiion prescrite, foire un demi-totir en ^'éloignant un peu du milieu, par le côté de Tëvanglleb

li. Après avoir fait la fféhuflexîoti du Vinclinàtibn profonde, ioit au commencement dé là Messe, soit à la fin, quelques-uns font eiicore Une inclination de léte : il faut s'en ab'stefiiK

li. Oh doit ëvitèf* de commenter tin autre terset du Psaume Judîca^ avant que le Servâtit ait achevé le précédent ; de répondre J^mc^n au Confia ieor après que lé Servant la récité; de se toUrher vers lui, aux Messes basses, èri disant tobis J)ra* très et vos fratres : ce sont autant de fautes.

i3. On commence la prière Vratnus te. etc.

avant d'être arrivé au milieu de Fautel, et d*a» voir posé dessus les mains jointes ; la Rubrique prescrit le contraire. .

. i4. On baise lautel par le côté, tandis qu'on doit le baiser au milieu. En le baisant, oii ne foit pas attention si celui sur lequel on célèbre n'est qu'un autel portatif : il arrive souvent, dans ce cas, qu'au lieu de la pierr«i de Tàutel on ne baise qu'un cadre de bbis, et quelquefois mêtne on placé là sainte hostie sur ce cadre. Pour éviter ces inconvénients, il faut, avant de commencer la M**sse, examiner, par le tact, les dimensions de la pierre sacrée. Ce serait Une faute plus grdve, de taire seulement semblant de baiser l*autei.

i5. Le Kyrie eleison ne se dit qu'après avbîr fait rinclinalioii vers la croix, lorsqu'on e^t arrivé au milieu de l'autel; on pèche contre la Rubrique quand on le dit en venant du coin de Tépitre, et avec tant de précipitation, qu'on ne laissé point au Servant lé temps de tépondre (a).

^a) Dans Im tffim oà le rit Parisien est en «sage^ qvand •«

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|6. En se tournant vers les assistants, on ne doit point appuyer le dos contre l'autel. Il faut aussi avoir \^^ yeux modestement baissés, sans regarder quoi «que ce soit : la pratique contraire scandalise les Fidèles.

17. Au Manda, cor meiim^ plusieurs Prêtres oublient de lever les yeux avant de le commencer; ou bien ils tiennent leurs mains appuyées sur Vautel ; ce que la Rubrique défend.

i8. En faisant le signe de la croix sur le livre, au commencement de TEvangile, on n*y pose point d abord la main gauche; et ensuite çn ne la met pas au-dessous de la poitrine, quand on fait sur soi les signes de croix ; ou bien encore on ne baise point, après qu'il est récité, le commencement du texte, mais quelque autre endroit^: on manque en toujt ceU aux Rubriques.

19. Pendant qu'on lit l'Offertoire, on a les mains ouvertes; il faut les tenir jointes,

20. À Toblation de l'hostie et du calice, on oublie de lever les yeux ; ou bien on forme la croix, soit avec la patène, soit avec le calice^ avant d'avoir achevé l'une et l'autre prière qui accompagnent l'offrande : on ne doit faire le signe de croix, qu apj«ès avoir àîiiJmen à la fin de chaque prière.

. ai. C'içst une fautede laisser le Servant raont^ sur le marchepied pour verser Teau au La^ vabo ; le Prêtre doit se laver les mains hors de Tautel.

aa. On commence la Secrète avant qiie le Servant ait achevé de réciter Suscipiat^ etc. Il faut,

ait Flectamus genua avanl TOraison, plasîenrs Prêtres laissent «Servant répondre Levate; ils doivent le dire eaz-mémes.

IIO > XiES CÉRÉMOiaES ^^

qtiand il a fini, répondre tout bas jimen à cette prière, et commencer ensuite la Secrète, sans Oremus^,

23. Quand on tourne les feuillets du Missel, pour chercher les Oraisons ou la Préface, on tient la main droite en l'air : elle doit être posée sur l'autel. Il faut aussi se servir des rubans pour tourner les feuillets pendant le Canon.

24. Dans la Préface et en d'autres endroits, on fait une inclination vers la croix à Per Ckristum ; on ne doit la faire que quand le mot Jesiim y est joint, hormis une seule fois où cela est marqué, après le Mémento des Défunts.

aS. On dit Te igUur en levant les yeux ; et il ne faut le commencer que lorsqu'on est profondément incliné, les mains jointes et appuyées sur le bord de l'autel.

26. On ne rejoint point les mains immédiatement avant de faire les signes de croix sur le calice et l'hostie ; il faut les rejoindre chaque fois, selon qu'il est marqué dans le Missel.

27. Quelques-uns prononcent tout haut le commencement des deux Mémento : on doit le dire tout bas.

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