ARTICLE V
Ce ^uè té Sertànt doit faire à la Messe célébrée debml le iaifit Sacrement exposé; en présente de VEtêque diocésain; et à la Messe des Défunts.
3^. Les ornements ne doivent jamais être préparés Sur l'autel où le saint Sacrement est exposé. Le Servant se met à genoux sur le pavé, dès qu'il arrive au bas des degrés, et s'incline profondéhtent. Il fait toujours la génuflexion vers le saint S:)creinent quand il traverse Tautel au milieu, et toutes les fois qu'aux autres M«^sspsil doit faire riitcliucition protonde vers la rroix. îEn présentant les burettes, il ne les baise poinV^mais il fait au Prêtre les saUits accouluuiés. Pout donner à laver, il attend au bas des degrés que hJ^rétre soit hors de l'autel et tourné vers le peupif ; alors il s'approche de lui, et verse de 1 eau sur^es cldigts. Après laMesse, il n'éteint pas lesciei^eif j
et ie met à genoux sur Ife |5avë aVaht de quitter l'autel j)our saluer le saint Sacrement. Si le Prêtre a porté le bonnet carré, le Servant^ qui a dû le recevoir avant la Messe, dès qu il a été à la vue du saint Sacrement, le rend au même lieu où il l'a reçu.
33. A la Messe qui se dit en présence d'un Evêque dans son diocèse, le Servant lui fait en même temps que le Prêtre une inclination profonde (i) ^" arrivant à l'autel, et une semblable chaquefois qu'il passe devant lui, quoiqu'il doive, autant qu'il se pourra, éviter d'y passer. Au commencement de la Messe, il se met à genoux du côté opposé à celui où se trouve lé Prélat. En disant Misereatur et Conjiteor ^ il se tourne à l'ordinaire vers le Célébrant, et non vers l'Evêque. Après l'Epître, lorsqu'il a transporté le livre au coin de l'évangile, il demeure du même côté, se tenant debout au bas des degrés. L'Evangile achevé, il prend le Missel, et présente à baiser au Prélat l'Evangile du jour, sans le saluer en aucune manière auparavant; mais après, il lui fait une inclination profonde ; puis remet sur le pupitre le Missel ouvert au même endroit, et passe au côté de l'épttre, en faisant, dans le trajet, les saluts prescrits. Néanmoins si le Prélat avait à côté de lui un chapelain en surplis, c'est celui-ci qui présenterait le livre à baiser ; et le Servant resterait pour lors à sa place ordmaire. Après la Messe,
(i) Dans les diocèses qù l'iisige est de faire la géniiflfxion dt'vaut rEvê.jiie, le Servant la fait en arrixaut, et chaqn** fois qu'il \y.\%^f. (levant lui : mais alors il fiir aassi la géiiuHexioti lorsqu'il traverse l'autel au milieu, qutmd m me ]e«aint Sacrement Vkj seriiit pas, afiri de ne point rendre plus d'nonnettr «a Prêtai qu'à la croix. Manuel des Céréin, Âorn, I part. arU 27. n. §.
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il fait au Prélat le même salut qu'au commencement. On rend les mêmes honneurs à un Cardinal dans tous les lieux, et à un Archevêque dans sa province : mais on se borne à saluer tout autre Prélat, sans lui faire baiser le livre, quand il n*est pas dans un lieu de sa juridiction.
34. Aux Messes des Défunts, le Servant ne fa,it pas le signe de la croix au commencement de rintroït. Si le Prêtre lit la Prose Die« irœ, le Servant ne se lève, pour transporter le livre, qu'après la strophe Oro supplex et acclinis, IL ne baise point les burettes en les présentant au Prêtre, mais il lui fait les inclinations ordinaires. Aux Àgnus Dei, il ne se frappe point la poitrine ,- et après Requiescant in pace^ il répond Afnen.