‹ Les Césars (volume 4)Chapitre 68 sur 72 · LIVRE n. — DES DOCTRINES · texte numérisé non relu

LIVRE n. — DES DOCTRINES

CHAPFTEB PREMIER — DÉCADENCE DES RELIGIONS ANQENNES.

§ L — InfluencBde la philosophie grecque.

Point de départ des traditions antiques. Panthéisme de TOrient. . . 459

Anthropomorphisme de la Grèce 460

Caractère pratique de la religion romaine 461

Puissance politique des religions 462

Importance religieuse de la cité, plutôt que de Thomme 4 62

Caractère secondaire chez les païens du dogme de l'immortalité de Tàme. 4 63 Les mystères sont la partie dévote du paganisme. La religion y devient

plus personnelle 463

Ressemblance des différents mystères 464

Du secret des mystères ; 465

Mélange progressif des religions antiques. Conquêtes d'Alexandre. . . 467

Décadence de la religion grecque, par la force même de son principe. . 467

— par les attaques des philosophes 468

Êvhêmère 468

Épicure 469

Zenon 469

Rapports entre les mystères et les sectes philosophiques 470

Les mystères eux-mêmes se corrompent 471

Scepticisme. Pyrrhon. Carnéade 472

• § IL — Influence de la conquête romaine,

Rome cherche à absorber la religion des peuples vaincus 473

La brise lorsqu'elle résiste 474

Les religions nationales sont ainsi corrompues par le mélange du culte

romain .,,..;,,,., , . 474

Pages.

Rome au contraire cherche à garder pure sa religion 475

Invasion des cultes orientaux 476

— de la mythologie grecque 477

— de la philosophie 478

Et en particulier de l'épicuréisme 478

La religion romaine décréditée aux yeux des gens instruits 479

— encore puissante sur le peuple 4 80

Inanité morale des doctrines philosophiques 480

De la morale du Portique «....•... 481

Sa faiblesse logique avouée par Cicéron 482

Le probabilisme de Carnéade accepté en définitive par Cicéron. . . 482

Scepticisme d'Énésidème 483

De la certitude des vérités religieuses 483

Impuissance de la philosophie dans la sphère de la vie active. • . . 4 85

Aussi ne prétend-elle pas remplacer la religion. . • 485

De là rhypocrisie forcée de rhomme d'État 485

Efforts de Varron et de Scaevola pour concilier la religion et la philosophie 487

Inutilité de cette tentative 488

§ I. — Temps d* Auguste et de Tibère.

Ce qui subsistait toujours ; — les sentiments religieux ; les sentiments

païens 490

Bien peu d'hommes allaient jusqu'à l'athéisme ou jusqu'au monothéisme 191

Auguste, s'appuyant sur ces sentiments , cherche à relever la religion

romaine. Il laisse tomber la philosophie en discrédit 492

Décadence de toutes les grandes écoles, y compris l'épicuréisme. ... 493

Caractère frivole et trivial de la philosophie 49i

Mais Auguste ne réussit pas à relever les dieux romains 495

Religion officielle d'Horace. — Ne va pas jusqu'au fond 495

Épicuréisme et athéisme de plusieurs 49G

Mais la multitude a besoin de foi 497

Elle la cherche sous toutes les formes. • 497

Superstition individuelle. —Talismans, songes, présages 497

Exemples do César, d'Auguste, de Tibère. Progrès do ces superstitions. 497

Des oracles • 499

Des temples et des rendez-vous religieux 499

Temples célèbres. — Droit d*asile 499

Prépondérance des cultes orientaux 204

Les mystères recherchés par un plus grand nombre. — Plus corrompus

et plus dominés par le panthéisme oriental 202

Triomphe des tendances de FOrient sur la pensée romaine d'Auguste. 203

Reste cependant comme exception le culte des Césars • . 204

Culte d'Auguste, de Tibère . . * 204

— de Caligula, de Claude, de Néron 205

Exaltation du double principe de l'idolâtrie, l'anthropomorphisme et le

panthéisme 207

§ IL — Temps de Claude et de Néron,

Progrès des mômes tendances. Rome l'abrégé de toute superstition. . . 208

Besoin effréné d'adorations et de sacrifices 208

Culte superstitieux des dieux romains 209

Cultes étrangers 240

Mystères 240

Sciences occultes. —Astrologie 214

De la philosophie 243

Sa faiblesse et sa timidité 244

En résumé : exaltation et délire de l'esprit religieux. Discrédit et impuissance de la philosophie. Confusion de toutes les idées. Mélange

de la superstition et de l'athéisme 245

Superstition do Pline et son incrédulité. . 246

De même pour Lucain. 247

Leur foi aux talismans, aux songes, à la magie 249

Le faialisme, grande explication de ces erreurs contradictoires. ... 249

Il est la vraie religion de ce siècle 224

Caractère sombre et dégradant de cette religion 222

Résumé. — Quatre époques de l'histoire du polythéisme antique. . • • 222

562 rA3LE DES UATIÈRES DU TOME SECOND.

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