CHAPITRE DEUXIÈME. — DU GBHISTIANISME
Quels motifs d'espérance existaient pourtant, si on avait su les rechercher i^%
Foi naturelle des hofflmes à Tunité divine ^&9
Lumiàres dos anciens philosophes 4^
Leur oondosion : attendre oriui qui doit venir. ,.••*«.. |ô3
Prophéties qui annoncent sa venue, surtout daps rOrioily àm» U Judéo* |$4 Présages de ruines pour le polythéisme, tout-puissant encore. Dtvui^r
tion des mystères. Silence des orades • Ml
Le grand Pan était mort i57
Le christianisme avait déjà été donné au monde i6t
Le monde le méconnaissait; 400 ans plus tôt, il 1^ aurait, ce semble,
mieux compris 4M
De plus, — ignorance, faiblesse, isolement intellectuel de ceux qui, les
premiers, propagèrent le phiistianisme et qui r^ursient inventé. . 460
Étrangeté de la dolctrine chrétienne, comparée aux tendances du siècle. 46SI
Publicité, hardiesse de la première prédication chrétienne 4j^
La philosophie néo-stoïque aurait-elle pu inspirer la pensée du cluistia?
nisme? . . • • • ||4
Non. Psins les points de contact entre ces deux doctri^es^ c'est la philo^ Sophie qui s'inspire du christianisme. Le christianisme pe lui doit
rien . 4£4
La philosQi^e n'a levé la tète à Rome qu'après que la foi y étsit venue. 46j$
Sénèque s'est inspiré de saint Paul et des prédications chrétien^ps. • f j&$ D'un autre cûté^ l'état des écrits aurait-il pu aider à la propagation du
christianisme? 469
^e christianisme ne voulut pas être révolutionnaire et flatter le peuple, 470
Il ne voulut pas non plus flatter les puissants et les riches f 7i
Il agit donc en l'absence de tout secours matériel • , 47X
Et cependant — importance de la foi chrétienne dès le temps de NérQpi. 474
Qrand nombre de ses disciples. ....,, 474
Trac^ visibles^ dès ce temps, de son inQuence sor la société païenne* 479 Quelles questions demeurent à résoudre pour ceux qui rejettent l'origine divine du chrisUanisme , • • 476
Caractères de la lutte qui commençait entre la foi, le paganisme et la
{ philosophie • • , . « t • t 479
Résultats futurs de cette lutte. Rome chrétienne et sanctifiée , toij^ours maltresse du monde, accomplira ce que Rome païenne n'a pas su
faire 484
CHAPrrAB TEOISIÈmC.
Un mot du paganisme moderne .489