‹ Les CésarsChapitre 158 sur 321 · DU TOME PREMIER · texte numérisé non relu

DU TOME PREMIER

Asdal

AnirtJ^.

Spoliations saooessives 242

Auguste déli])ère entre Agrippa et Mécène 244

Mécène, son caractère. -> Il propose^ selon Dion ^

la monarchie unitaire et bureaucratique 214

Mais Auguste devait incliner vers le parti qu'il avait vaincu; il cherche à restaurer l'ancienne

Rome 24 7

Esprit progressif des institutions de l'ancienne

Rome 249

La censure^ gardienne et directrice de ce progrès. 25 0 Auguste rétablit la censure afin d'arriver à la

réforme de l'État 25i

Recrutement du peuple romain 251

Impôt des successions établi sur les citoyens

romains 252

Restauration de la propriété et de la culture.. . 253

Réforme du sénat, — des chevaliers 255

— du peuple. — Droit de cité donné avec mesure ■ 255

Lois sur les affranchissements et les mésalliances. 256

Résurrection de l'ancienne cité 256

Plaie du célibat; — lois contre le célibat 257

Auguste évoque tous les souvenirs de l'ancienne

Rome 261

Sa littérature religieuse, morale et romaine. . . . 262 Un demi-siècle de repos et d'équilibre donné au

monde 263

Cependant les plaies de l'empire subsistent. — Concentration des biens. — Dépopulation de

l'Italie 264

Insuffisance de la culture. — Frumentations.

— Expulsions d'étrangers 264

Accroissement de la population servile. — Faiblesse de la population militaire 265

Affaiblissement des idées, des mœurs et de la

religion romaine 266

La divinité de l'empereur seule en crédit 267

Inutilité des lois contre le célibat 268

Désordres d'Auguste 269

Mariages et divorces dans sa famille 2T0

Hostilité de la postérité de Livie contre la postérité d'.\uguste. Extinction de celle-ci 271

Douleur des dernières années d'Auguste 272

TABLE DES MATIERES

An de Rome.

AvMt J.-C.

Aprèe J^.

Désordres et châtiment des deux Julies 272

Le génie romain et la grandeur de ses souvenirs

reste pourtant l'unique soutien de l'empire.. . 273

Succès d'Auguste 275

Sa mort, attribuée à Uvie 276

Jugement sur Auguste 278

De l'éducation romaine 280

Étude universelle de l'éloquence^ elle subsiste sous les empereurs, quoique inutile. -^ Éducation déclamatoire 282

Les grammairiens 287

I^B rhéteurs 288

Orateurs, i nstruments de la puissance de Tibère. 293

Tibère 293

Sa jeuDesse, son exil à Rhodes 294

Son caractère chagrin et difOeile 295

Ses craintes au commencement de son règne. — Sa modestie et la sagesse de son administration 296

Meurtre d'Agrippa, puis de Julie, sa mère. .. . 299 Il ne reste de la descendance d'Auguste que

l'autre Julie et Agrippine • 300

Mort de Germanicus 301

Élévation de Séjan 302

Drusus, fils de Tibère, empoisonné 302

Inimitié de Séjan contre la maison de Germanicus • 303

Tibère quitte Rome pour n'y plus revenir 304

Accusation contre Agrippine, veuve de Germanicus, contre Drusus et Néron, ses fils 305

Leur sentence 306

Mort de Uvie 307

Chute de Séjan 307

Massacre des amis de Séjan 310

Caractère odieux de cette époque 311

DU TOliE PREMIER.

AprècJ.^.

PigM.

Affaiblissement des traditions d'Auguste 312

Progrès du luxe 313

Politique nouvelle que fonda Tibère • . . • 315

Divinité de la république devenue la divinité des

Césars 315

Lois de lèse-majesté employées d'abord avec

timidité et réserve 315

Droit d'accusation 317

Inimitiés 318

Métier de délateur 819

Prétextes des accusations 321

Isolement de l'accusé 322

Il ne cherche pas à fuir, pourquoi ? 323

Jugement par le sénat 324

L'accusé se fait quelquefois accusateur 326

Suicide. ; ; ; 327

Accusations multipliées 328

Tristesse profonde de cette époque. — Fatalisme. — Suicide .•.. 328

Peur universelle. — Raison de cette peur 330

L'égolsme national, fondement des sociétés antiques 332

L'esprit national brisé par la conquête romaine. 833 Égolsme individuel. — Nul ne secourt personne. 333 Le sénat, le centre de l'aristocratie, le chef du gouvernement républicain est le premier instrument de la tyrannie de Tibère ; . 335

Terreur de Tibère lui-même 336

Sa retraite de Gaprée 337

Thrasylle son astrologue 340

Tristesse de Tibère. — Son affaiblissement. ... 341

Ses débauches « 342

Ses cruautés à Gaprée 342

Abandon de l'empire. — Succès des barbares.

— Relâchement de l'administration 343

Apathie universelle 344

Indépendance des généraux 345

La politique de Tibère devait durer après lui. . 347

Tibère et les révolutionnaires français 347

An de fum:

Aprèi J^.

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