‹ Les CésarsChapitre 318 sur 321 · FAMILLES NOUVELLES CONSULAIRES SOUS LES EMPEREURS · texte numérisé non relu

FAMILLES NOUVELLES CONSULAIRES SOUS LES EMPEREURS

MLll. Sejant. — Le père de Séjan était Seius Strabo, chevalier romain, préfet du prétoire. (Tacite, I, 7, 24.) — Son fils prend le nom d'JSlius, par suite d'adoption. Son élévation. (Tacite, IV, 47.) Ses frères et ses cousins consuls. — Sa chute en 31 . ( V. 1. 1, p. 307 et s.) — Son fils aîné paraît avoir été tué en môme temps que lui comme complice de son crime. — Atroce supplice de ses enfants plus jeunes. (Tacite, V, 9, et cidessus, 1. 1, ibid.)

ANN-^I. Senecœ. — M. Seneca, le père du philosophe, originaire de Cordoue, vient le premier de sa famille s'établir à Rome sous le règne d'Auguste et y enseigne la rhétorique. — L. AnnsBus Soneca, le philosophe, précepteur de Néron, consul en 58, marié à Pompeia Paulina, est obligé par Néron à se donner la mort en 65. (F. p. 233.) — Annœus Mella, son frère, également obligé à se tuer. (Tacite, XYI, 17.) V. sur lui Sénèq., Controv.y II ; Prœf. Tacite, Ann., XX, 71 ; Pline, Hist. nat., XIX, 6. — Son fils Lucain s'était déjà donné la mort. (Tacite, Ann., XV, 49, 56, 70 ; XVI, 17 ; Stace, Silv. II ; Sénèq., odHelv.) — M. Ann. Novatus, autre frère du philosophe, nommé par suite d'adoption Junius Gallion. (V. sur lui, Tac, Ann., VI, 3; XV, 73; Quintil., lll, 2, 10; Sénèq,, Nat. Quœst.., III; Controv., loc. cit. Dion, LVIII. Act. a/w«/») — Il a une fille appelée Novatilla. (Sénèq., adHelvianiy 18.) Je parlerai plus tard des deux AriTUPt, chrétiens, dontonaretrouvél'épitaphe.

ARRUNTII. — Le seul personnage illustre de cette famille, L. Amintius, consul en 6, longtemps gouverneur d'Espagne sans que Tibère lui permît d'y aller, riche et honoré, loué

souvent pour la pureté de sa vie^ pour son éloquence et l'usage honorable qu'il en faisait ; accusé, est olidigé de s'ouvrir les veines en 37. (Tacite, 1, 13, 76-79 ; III, 6, 21 ; V, 27 ; VI, 47, 48 ; XI, 6.) — T. Arruntius. (Tacite, III, 4.) — Arruntius Stella. {M. XIII, 22.)

ASINII. PoUiones sive Galli. — C. Asinius Pollion, célèbre historien et orateur. Consul en 714 de Rome, meurt en Fan 5 de J.-C. (Tac., Ann., I, 12 ; XI, 6 ; de Orat., 17, 21, 25.) — Son fils, 0. Asin. Oallus, né en 714, consul en 746, épouse Vipsania, répudiée par Tibère; emprisonné par ce prince comme amant d'Agrippine, il est d)ligé de mourir de faim en 33 après J.-G. (Dion, LVIII. Suet., in Tib. Tacite, Ann., I, 76, 77; II, 32, 35; IV, 20, 30, 71 ; VI, 23.) — Des Aânii, consuls en 23, 25, 54, 63. (F. sur eux. Tacite, Ann., IV, 1, 34, 61, 111-75. Pline, Hist. naL, XXXIII, 2, 8, 32; IX, 18, 31, 67. Orelli 2546. Henzen 7165. Sénèq.; in Apocol.) — Asinius Gallus, petit-fils de l'orateur, se révolte contre Claude et est exilé. (Suet., in Cl, 13.) — Une fille de l'orateur épouse un M. Claudius Marcellus ^seminus, d'où naissent les Marœlli iEsernini ou Asinii Marcelli que j'ai nommés plus haut. — Q. Asinius Marcellus, accusé de faux en matière de testament. (Ann.y XIV, 40.) — F. sur la généalogie des Asinii, Borghesî, ŒuvreSy t. m, p. 339 et s.

COCCEII. Nervœ. — Famille d'origine Cretoise et nouvelle à Rome. — M. Cocceius Nerva, consul en 716 de Rome. — Son fils, M. Cocceius Nerva, consul en 22 ap. J.-C, jurisconsulte célèbre, ami de Tibère, se tue en 33. (F. 1. 1, p. 329, et Tacite, Ann., IV, 58 ; VI, 26.) — M. Cocc. Nerva, fils du jurisconsulte, consul, dit-on, en 40. — Son fils, M. Cocc. Nerva, désigné préteur en 66 (Tacite, Ann., XV, 72), reçoit les ornements du triomphe sous Néron; poëte; consul en 71 et 90; succède à l'empereur Domitien en 96; ne laisse pas de postérité. — F. sur les Cocceii, Borghesi, 1. 1, Osservaz. numismat.

UATERII. — D. Haterius Agrippa, consul en 2i ; parent de Germanicus. (Tacite, Ann., 1, 77 ; II, 54 ; III, 49, 52 ; VI, 4.) — Q. Haterius, $enex fœdissimœ adulationiSy consul en..., orateur et délateur célèbre, meurt en 26. (/Wrf., I, 43; II, 33; III, 57; IV, 61.) — Q. Haterius Antoninus, consul en 53. Ruiné par ses débauches, obtient une pension de Néron. (/Wrf., XII, 58 ; Xni, 34.)

JUNII. Blœsi. — Junius Blœsus, oncle de Séjan, proconsul en Afrique en 21, 22 ; le dernier citoyen qui reçut le litre dVmperator. (Tacite, Aim.^ III, 38.) Périt avec Séjan en 31. (Tacite, Awn., V, 7.) — Deux Blœsus, ses flls, se tuent par Tordre de Tibère en 36. (/Wrf., VI, 40.) — Junius Blœsus, son autre flls, est empoisonné par Vitellius dont il blesse la jalousie par la magnificence de ses repas. {Hùt., II, 59 ; III, 38.)

LOLIilI. — Famille élevée par Auguste. (F. Horace.) — M. LoUius, consul en 33, défait par les Germains en 738, enrichit sa famille par le pillage de TAsie. — Son fils, M. Loll.| consul en.... (Tacite, j4«w., III, 48.) — Sa petite-fille, LoUia Paulina, femme d'abord de Memnius Regulus, épouse Caligula, veut épouser Claude, Agrippine la fait périr en 49. {V, t. II, p. 160. Tacite, Ann., XH, 1, 22; XIV,12.)

MEMNII. Reguli. — Famille illustre, quoique nouvelle, échappe à la tyrannie des empereurs. — Un P. Mem. Regulus, consul en 31 (est-ce le premier mari de LoUia Paulina?) — Un C. Mem. Regulus, gouverneur de la Mésie et de la Grèce en 35, 36. Son crédit. Néron le désigne comme pouvant être son successeur. Il meurt en 62. (Tacite, Ann., XIV, 47.)— C. Mem. Reg. (son flls?), consul en 63. (Tacite, Ann,, XV, 23.)

OCTAVII. — ( F. ci-dessus la généalogie des €ésars, 7aé. IL)

PLAUTII. — M. Plautius, consul en 752 de H. (Orelli 622,)— M. Plautius Silvanus, préteur, accusé du meurtre de sa femme^

398 APPBNDICE.

se tue. (Tac, Ann., IV, 22.) — A. Plauiius .^ianus, consul en 29. Ses victoires en Bretagne en 43. Son triomphe en 47. 11 juge Pomponia Grœcina, sa femme, en 57. {V. t. Il, p. 95-97» 225, et Tacite, Ann.^ XIII, 32; Agr., iA. Dion, LX.) — Un Q. Plautius, consul en 36. (Tacite, iinn., VI, 40.) — A. Plautius, qu'on suppose fils du triomphateur, tué par Néron avec des circonstances abominables, comme amant d'Agrippine et aspirant à l'empire. (Suet., in Ner.y 35.) — Plautius Lateranus, qu'on suppose neveu du triomphateur, amant de Messaline (Tacite, Ann., XI, 36), désigné consul et tué par Néron en 65. (T. II, p. 232-234.) — T. PI. ^lianus Silvanus, fllsdeMarcus, préfet de Rome sous Vespasien, consul en 47 et 76, pontife. (F. Tacite, ffist., IV, 33, et la longue inscription trouvée sur la route de Tivoli. Gruter, 433.)

POMPONII. i" SecundL — L. Pomponius Secundus, consul en 3i, accusé sous Tibère en 33, et mis en prison, y est retenu jusqu'à la mort du prince. (Tacite, Ann,, X, 8; VI, 8.) Ses victoires en Germanie (XIÎ, 27, 28) ; ses poésies dramatiques. — Son frère Quintus se fait délateur, afin, disait-il, de gagner ainsi la faveur du prince et de pouvoir obtenir la grâce de son frère accusé fVI, 18). Consul en 41 , il baisait les pieds de Cdigula au théâtre, au moment qui précéda la mort de ce prince (t. II, p. 46) ; il fut ensuite des plus ardents à proclamer la république. Poussé plus tard à la guerre civile» sans doute il y périt. (Tacite, Ann, XIII, 43.)

2** Fktcci seu GrœcinL — P. Pomponius Flaccus, consui en 17. (Tacite. An«„ 11, 41). Gouverneur de Mésie en 11». (Tacite, Ann,^ II, 64, 67), puis de Syrie en 32,- meurt en 33. (Jos., AnL, XVIII, 8. Tacite, Anw., VI, 27.) — Pomponi^i Grœcina, dont j'ai parlé tout à Theure.

POPP.EI. — Q. Poppœus Sabinus, consul subrogé en 9 : vainqueur des Thraces en 2S et 26, meurt eu 35. (Incite, Ann.. I, 80; IV, 46; V, !0; VI, 3».) — Popp®a Sabina, sa fiUe.

ÂPPENDICB. 339

femme d'une rare beauté ; Messaline, par jalousie, la force à se tuer en 47. (Tacite, Ann., XI^ 13.) — La seconde Poppée, fllle de celle-ci et de T. OUius, prend le nom de sa mère, dont elle égale la beauté, épouse Rufius Crispinus, puis Othon^ qui fut plus tard empereur, et enfin (en 62) Néron, qui la tue d'un coup de pied en 65.

RUBELLII. — Rubellius Blandus, petit-flls d'un simple chevalier de Tibur, épouse Julie, petite-fille de Tibère (Tacite, Ann.y VI, 27; III, 23, 51 ; VI, 45), qui auparavant avait épousé Néron, fils de Germanicus. — Rubellius Plautus, son fils, soupçonné d'aspirer à l'empire en 55, exilé en 60, tué en 62. (Tacite, Ann., XIII, 19 ; XIV, 22, 27, 57, 59. T. II, p. 132 et s.) — Mort de sa femme PoUutia et de son beau-père Antistius. (F. t. II, p. 229.)

SALVn. Otkones. — Salvius Otho, simple chevalier. — M. Salvius Otho devient préteur par la faveur de Livie. — L. Salvius Otho, son fils, père de l'empereur, s'illustre dans les armées sous Claude. — L'empereur Othon se tue après un règne de quelques mois et sans laisser de postérité. — Son neveu paternel, Salvius Cocceianus, périt sous Domitipn.

SILII. — C. Silius, vainqueur de Sacrovir ; Séjan le force à se tuer, et sa mémoire est abolie par le sénat. (Tacite, Ann., I, 31, 72; II, 6, 7, 25; III, 42, 45; IV, 18, 19.) — C. Silius, son fils, désigné consul, épouse Messaline et est tué par Claude en 49. (Tacite, Ann., XI, 5, 26, 27, 31 , 32, 35.) — Silia, femme d'un sénateur, exilée comme suspecte d'avoir divulgué les secrètes débauches de Néron. (Tac, Ann., XVI, 20.)

VIPSANIL Agrippœ, — V, la généalogie des Césars, Jab, II, n»* 31, 32, 33.

VITELLIL Nés, disait-on, d'un affranchi savetier. — P. Vitellius, deNucene, chevalier romain, procurateur d'An •

gusle. (Suel., in VUelUo, 2.) 11 eut qaati^ fils : — i* L. Vileliius, censeur, trois fois consul (Suet., m Vitellio, 2. Tacite, Ann., VI, 28, 32; XII, A ; XIV, 56. ffùt., I, 9rII, 64); qui fut le premier adorateur de Caligula, flatteur de^essaline, ensuite d'Agrippine (c'est lui qui sollicita comme une insigne faveur d'ôter les pantoufles de Messaline, et depuis ce temps, en portait une sous sa toge et la tirait de temps à autre pour la baiser) accusé ; (Tacite, ffist., XII, 42.) — 2® Aulus Vit. meurt consul. — 3® Quintus est exclu du sénat. — 4* Publius accuse Pison comme coupable de la mort de Germanicus; accusé comme ami de Séjan, il veut se tuer et meurt en prison. (Suet.. ibid. Tacite, Ann., T, 70; V, 8.) — Les deux fils de Lucius. tous deux consuls; Tun deux, Aulus, empereur après Othon, est tué par les soldats de Vespasien. — L'auti-e, Lucius, infamù sed tndusirtus, également tué. (Tacite, Hist., IV, 2.) — Les enfants de Tempereur : Pétronianus, tué, dit-on, par<u:*dre de son père, qui l'accuse de parricide; — un autre enfant surnommé Germanicus, presque muet ; — une fille mariée par Vespasien.

VOLUSII. Saturm'ni. — Ancienne famille, mais qui, sou> la république, ne s'était pas élevée au-dessus de la prétuii*. Elle fut, avec les Memnii Reguli, du petit nombre de celles qui, malgré leur illustration, échappèrent à la jalouèie des emix»veuvs. — L. Volusius, mort en 20; est le premier fait consul : acquiert par son économie de grandes richesses, et établit ])uissammerit le crédit de sa famille. (Tacite, Ann., III, 30.) — L. Volusius (son fils?) meurt en 57, préfet de Rome, âgé do quatre-vingt-treize ans, riche et ayant traversé le règne de , tant de Césars, sans en offenser aucun. — Q. Volusius, n»- | en 29, consul en 56. (Tacite, XIII, 25 ; XIV, 46. Pline, Hist, ^ nat,, VII, 12 (14) 49 (48). Borghesi, t. III, p. 313.) |

D'après cette esquisse très-imparfaite et très-incomplète san^ j doute, on peut juger du prompt dépérissement des faniilles romnines, du grand nombre de celles qui, après avoir été riches

APPENDICE. 34t

et puissantes sous la république ou même sous les empereurs, tombèrent dans la pauvreté, furent décimées par les Césars, ou périrent par leurs propres crimes. J'ai recherché, autant qu'il m'a été possible, les traces de ces familles pendant les époques suivantes ; je n'en ai trouvé, comme on peut le voir, que de bien rares et souvent de bien incertaines. La confusion des noms ; le nombre très-restreint des noms de famille proprement dits, par suite duquel un grand nombre de familles sont désignées par le même nom ; les adoptions qui transportent dans une famille les membres d'une autre; l'habitude qui s'introduit sous les empereurs, de changer à l'inflni les surnoms (cognomina) par lesquels' on distinguait les branches d'une même gens; tout cela, sans doute, rend difQcile à retrouver la filiation des familles : mais cet oubli même et cette confusion des noms propres, à une époque où la vanité nobiliaire ne manquait pas, est une preuve de plus de la plus prompte destruction des races. On peut considérer l'époque de Néron comme celle de la grande coupe de l'aristocratie romaine, déjà fortement entamée par Tibère ; et il esta remarquer qu'à côté de l'opulence et de la pros- (Tiption marchent toujours l'appauvrissement et la honte. Quand Néron trouve la noblesse riche, il la fait mourir et confisque ses biens ; quand il la trouve pauvre, il l'achète pour monter au théâtre et se déshonorer. Or conçoit que quatorze années d'un tel système durent faire prompte justice des restes fnrt dégénérés et souvent fort douteux de la nobilitas romaine, cL qu'elle dut s'éteindre sous Tibère et sous Néron à peu pn*s aussi complètement que les restes du patriciat s'étaient éteints dans les désastres de la guerre civile.

Mais la grande cause de destruction fut encore la dépravation des mœurs. Pendant notre révolution, un système de proscription beaucoup plus complet, beaucoup plus organisé, d'une exécution bien plus prompte et plus générale que celui des empereurs, a décimé, sans pourtant les détruire, la plupart d«»s anciennes familles aristocratiques ; elles sont restées politiquement et pécuniairement affaiblies : mais pourtant elles onl

vécu, et sont encore propriétaires d'une partie considérable de la fortune territoriale. Sous les empereurs, la proscription et surtout la spoliation furent loin d'être aussi générales et aussi complètes ; les honneurs môme, les titres, une certaine dignité héréditaire, en un mot, les préjugés aristocratiques subsistèrent. Mais le déshonneur tua encore plus que l'épée, et ces familles périrent surtout par la prodigalité qui détruisent les patrimoin par oubli de leur dignité qui entachait leur vie, par la dépravation des mœurs et l'habitude du célibat qui laissait les plus grands noms sans héritiers.

FIN DU TOMB DEUXIÈME

TABLE DES MATIÈRES

DU TOME DEUXIÈME

GALIGULA.

An dfl Rom«. Aprè« J.-Ç.

Calus Galigula, fils de Qennanicus. — Sa jeunesse menacée et corrompue l

Sa popularité 4 2

Joie du peuple à son avènement 3

Le testament de Tibère oassé 3

Modération et clémence de Galigula *. . 3

Timidité des empereurs à leur début 4

Leur nullité offlcielle 5

Leur pAuvreté * 6

Bonheur de l'empire sous Golus 7

Sa maladie 8

Sa folie. 8

Caractères de la folie impériale 9

Rome* vue du haut du mont Palatin 9

Mort de Silanus^ — du jeune Tibère^ — de

Macron — d'Ekinia 12

Divin ité de Gains 13

Sa douleur à la mort de Drusille 15

Il veut réhabiliter Tibère 16

Cruauté instinctive de Galigula 16

Ses sophismes 17

Ses recherches de cruauté 18

Galigula démocrate, et cependant cruel envers

le peuple 19

TABLE DES MATIERES

Après J.-C.

Ses spectacles. — Incitatus ... 21

Cruauté dans les spectacles 22

Jalousie de Calus pour tous les taleuts et pour

tous les succès 23

Ses goûts d'artiste 23

Son éloquence 24

Passion de l'impossible 25

Pont sur la mer à Pouzzol 26

Le fisc épuisé. — Nouvelles proaoriptions pour

le remplir 28

L'empereur héritier universel 29

Inventions fiscales SO

Calus reçoit des étrennes 31

Il vend le mobilier de ses sœurs 32

Calus riche une seconde fois ^\

§ n. — CAÏUS CÉSAR. — SES GUERRES ET SA MORT.

L'Italie épuisée^ le pillage des province» lente

Calus :U

Son départ pour la Germanie 34

11 y fait la guerre sans trouver d'ennemis STi

Pillage des Gaules 3li

Sa guerre de Bretagne sans passer la mer S7

Son triomphe 37 «

Son retour li Rome, menaçant pour le sénat. . . 38

Querelle des Juifs et des Égyptiens à Alexandrie. 9î>

Querelle de Calus contre les Juifs de Jérusalem. 40

Josèphe et Philon, historiens juifs Il

Audience donnée par Calus aux députés des

Juifs d'Alexaudrie 42

Cassius Cliéréa, tribun du prétoire 44

Sa conspiration contre t>ilus 43

Mort de ce prince i6

Mouvement qui suivit sa mort 46

Regrets des soldats et d'une partie du peuple. . 47 La garde germaine prête à massacrer le peuple

au théâtre 47

Le sénat veut ressaisir la liberté 4^

I^s prétoriens trouvent Claude caché dans le

palais et le font empereur 49

Le roi juif Agrippa auprès de Claude, puis dans

le sénat, .70

DU TOME DEUXIEME

An d« Rome.

Apre* J.-C.

Négociations entre le sénat et Claude 50

Le sénat se refroidit. -— Le peuple et les soldats vont à Claude 52

Les sénateurs y viennent eux-mêmes 53

Claude reconnu par tous. — Amnistie. — Mort

de Chéréa 5.3

Sur le caractère de Calus. ^ Son incohérence.

— Ses contradictions 54

Il fut aimé pourtant, et de qui 55

U n mot sur les commencements du christianisme. 58

Misère et corruption de la civilisation antique. 59 Puissance des prétoriens , grand résultat dn

règne de CaTus .# 61

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