IV. — Les Chambres des « Pays
Notre documentation a été facilitée par notre situation même.
La Chambre de Commerce française dans les Pays rhénans, voisine des Ecoles supérieures créées par Île
QU
Haut Commissariat français, a mis sa bibliothèque à notre disposition : nous y avons consulté notamment les revues périodiques éditées par les principales Chambres de Commerce allemandes et qui sont instructives à tous égards.
De nombreuses Chambres françaises, en premier lieu celles de Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux et Le Havre, nous ont gracieusement communiqué les publications que nous sollicitions d’elles. Bien que nous n’envisagions pas de faire une étude comparée, quelques comparaisons s'imposaient et nous n'avons pas manqué de souligner certaines analogies ou divergences notables.
Mais nous devons remercier singulièrement le Syndic de la Chambre de Commerce de Mayence, la doyenne des « compagnies » germaniques, qui à bien voulu, au cours de nombreuses visites, répondre avec empressement à nos questions. Quelques conversations avec un spécialiste émérite sont souvent plus instructives que des heures de silencieuses réflexions sur des documents inexpressifs.
Mayence, le 1t novembre 1925.