CONCLUSIONS
AT] Le PT PS RSR A Er ; LE :
I. Malgré l'extrême virulence que possède le chancre mou de s’inoculer rapidement, la localisation cxtra-génitale est rare.
IT. Toutes les parties du corps ne paraissent pas également réceptives, et en dehors de la zone génitale les téguments opposent une résistance efficace aux inoculations chancrelleuses : une solution de continuité des tégaments
est nécessaire.
IT. Le chancre céphalique est généralement petit et de courte durée. Le chancre mou intra-buccal dure peu et
guérit très facilement.
ie
IV. Pour faire le diagnostic de chancre mou extra-génital se rappeler les signes particuliers à chaque localisation ; en particulier que : les chancres des muqueuses peuvent avoir des bords au même niveau que de fond de lulcération; que les chancres des doigts sont extrêmement doulou-
reux.
V. Le signe des « deux liscrés » signalé par M. le Professeur Petges appartient en propre au chancre mou. Cest un des meilleurs pour différencier l'ulcération chancrel-
leuse du chancre induré et des autres ulcérations.
VI. La recherche du bacille de Ducrey devra être faite , . LE 2 au niveau du liseré rouge entourant l’ulcération car c'est
Dubroca.
là le nid de culture des strepto-bacilles ; où au niveau des minuscules ulcérations rouges qui existent sur le fond de la lésion. L’intra-dermo-réaction au vaccin de Nicolle donne un résultat positif chez les malades porteurs de chancre mou, et aussi chez ceux qui en ont été antérieu-
rement atteints.