‹ Les chancres mous extragenitauxChapitre 4 sur 22 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La question du chancre mou, considérée naguère comme un sujet de peu d'intérêt, prit ces dernières années une ampleur que les anciens auteurs n’avaient pu soupconner.

Sous l’impulsion de Reenstierna, Nicole et Durand, Teissier, Reïlly et Rivalier, le chancre mou, fit l’objet de nombreux travaux et de nombreuses communications.

Nous nous proposerons, dans ce travail, d'étudier la question du chancre mou extra-génital, localisation considérée comme fort rare.

Cela peut surprendre à première vue, étant donné la faci- Hté avec laquelle s’inocule cette affection. Toutefois si les cas de chancres mous extra-génitaux sont peu fréquents, ils ne sont pas exceptionnels; et si les auteurs ne les rencontrent que rarement, c’est que souvent ils les cherchent avec des signes qu'ils n’ont pas et qu’ils ne pensent pas assez à lintradermo-réaction au Dmelcos.

Nous essayerons donc de dégager, d’après les observations recueillies, les signes particuliers à chaque localisation. Nous avons publié les observations trouvées éparses dans la Httérature, rassemblant dans une statistique générale les cas déjà groupés dans les travaux précédents. Nous passerons rapidement sur les méthodes délaissées aujourd’hui au point de vue diagnostic et thérapeutique pour nous appesantir davantage sur les méthodes nouvellement employées.

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