‹ Les chansons du soirChapitre 12 sur 36 · LA FILLE DU VIGNERON · texte numérisé non relu

LA FILLE DU VIGNERON

L’était un vigneron,

’ L’était un vigneron, .

. Qui n’avait qu’une Glle,

Lon la, ■ ■

Qui n’.avàit qu’une fille.

Mais sous son cha'peau rond.

Mais sous sori chape’au rond.

Comme elle était gentille, ' Lon la,

Comme elle était gentille I

Eir s’endormit un jour, EU’ s’endormit un jour.

Sur le mur de sa vigne,

Lon la.

Sur le mur de sa vigne :

Ses noirs cheveux autour^ Ses noirs cheveux autour D’un cou blanc comme cygne, Lon la.

D’un cou blanc comme cygne;

Son chapeau sur ses yeux.

Son chapeau sur ses yeux.

Sur ses bras une joue, Lon la,

Sur ses bras une joue ;

Mais l’autre s’en voit mieux, Mais l’autre s’en voit mieux.

Au soleil qui s’y joue,

Lon la.

Au soleil qui s’y joue.

Passaient par le chemin, Passaient par le chemin Trois chevaliers d’Hongrie, Lon la.

Trois chevaliers d’Hongrie;

Tous trois, lance à la main.

Tous trois, lance à la inain.

Fleurs de chevalerie,

Lon'.la,

Fleurs de chevalerie. * ‘

•Le premier qui la vit,'

Le premier qui la vit-:

— Oh l ia fraîche églantiue,

•Lôn la, .

■ Oh ! la fraîche églantiné !

Le second, qui suivit.

Le second,* qui suivit :

— Oh ! .quelle perle line ! .

Lon la, ‘ ^

Ôh ! quelie-perle line. .

Le troiàièm’ qüf^vint là,

Le troisièm’ qui vint là :

— Oh ! j’en ferai ma mie,

Lon la, • .

Oh I j’en ferai ma mie I •

■ Alors Tse réveilla, Alors se réveilla Notre belle endormie, ■ Lbn la,

Notre belle endormie.

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