RONDEAU AFFAMÉ
Pauvre chère, notre ici-bas Que de douleurs remplit le Diantre, Ne fête pas toujours le ventre D'un copieux et gai repas.
Tout nu dans cette vie on entre, N'apportant rien dans son cabas, Pauvre chère !
Sans dîner allons pas à pas ; Si quelque chose crie au centre De ton corps vide comme un antre, De baisers nous ne ferons pas Pua vie chère.