‹ Les chansons joyeusesChapitre 62 sur 64 · EPILOGUE. m · texte numérisé non relu

EPILOGUE. m

Brusquement, je roi* une ville.

Une longue troupe déjile :

Où s'en va-t-ellc? au cabaret!

J'ai vu passer plus d'un irrogne Dont le nez luisant s'empourprait, Et j'ai laissé dans le bourgogne Mon souvenir et mon regret.

Je t'ai montré là ma jeunesse :

Il faut que l'on s y reconnaisse, Ami lecteur; nous sommes tous Taillés dans une même étoffe.

Or, nous avons tous ri : chez nous, Celui qui rit est philosophe, Et les plus sages sont les fous.

Nous avons tous aimé! mon frère, Tu ne peux dire le contraire ; Nous avons tous rêvé parfois Sur le livre des vieux poètes, Et nous avons tous, que je crois, Passé de belles nuits en fêtes A boire sans souci des rois.

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