EPILOGUE
Oiseaux, lorsqu'un jour nous vous reviendrons, Elle et moi, tous deux, faire quelque rêve, Seuls au fond du bois plein de liserons ^^^'^' Où votre chanson jamais ne s'achève ;
Lorsque nous irons, la main dans la main.
Toujours égarés et toujours tranquilles.
Parce que l'Amour est le vrai chemin,
Fuyant loin du bruit incessant des villes ;
Lorsque nous irons, de tous oubliés, Errer longuement au fond des allées, L'ombre épaisse au front, la rosée aux pieds, Heureux, le cœur plein de chansons ailées ;
Oiseaux, gais enfants de la liberté.
Vous vous souviendrez de Tobscur poëte ; Vous méditerez en ce jour d'été Pour elle et pour moi quelque douce fêle.
Vous cadencerez nos rêves aimés ; Et, comme vos chants vont de l'âme à l'âme, Du fond des taillis verts et parfumés Vous nous chanterez notre épithalame !