SONNET ROMANTIQUE
Terreur des jeunes demoiselles Qui vont au Cours tous les matins, Nos grands chapeaux battent des ailes •Dans le cerveau des Philistins.
Mais nous qui des siècles éteints Rallumons quelques étincelles.
Nous laissons crier les crécelles Et nous prenons des airs hautains.
Ruisselants de splendeurs passées, En ce siècle laid, ignorons Les vertus mal rapiécées;
Et donc, palpitent sur nos fronts Les hauts Rubens pointus ou ronds Qui font de Tombre à nos pensées.
LA GAMARDE
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