‹ Les chansons joyeuses: poésiesChapitre 62 sur 65 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Au reste, laisse à la critique Le respect de Vusage antique Et les préjugés fabuleux.

Tant mieux si mon livre f amuse !

J'ai vu les cieux sereins et bleus, Et, ma foi^ fai suivi la Muse Par mille sentiers merveilleuse.

Elle m'a mené par les plaines, Et par les grandes forêts pleines De murmures et de senteurs ; Et, par une nuit bien heureuse Oit se turent les nids chanteurs, J'ai rencontré mon amoureuse Aux fiers sourires enchanteurs.

Plus loiUjfai, sous la lune blonde..

Vu danser la féerique ronde Du Songe d'une Nuit d'été ; Et les farfadets de Shakspeare Qui grinmcent dans la clarté Avec un grand éclat de rire Dans leurs bandes m'ont emporté.

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