Ne lais - sons pas fuir de no - tre raé-moi-re
B, variantes :
str. 4, V. 2 : Quand le roi Maure en fut informé Et poursuivit d'une troupe cruelle Par ces soldats tout chemin et fermé Point de pardon, ils seront detiônés.
str. 5; v. 5 : Cœur bien apprit
str. 6, V. 3 : Dès ce moment . . .
v. 5 : Mourir ici. mourir là-bas . . .
Des tPiDps |i:is - ses le |ii ■ eux sou - ve - iiir, Mnis coii-ser
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vous ies beaux tniits de l'his - toi - re Pour iioi:
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un bel a - ve - nir. Si vous dai-giiez d'une o - reillc at-teii
ti - ve Fa - vo - ri - ser uu ré - cit du cba - let.
Je vous di - rai la b' - geu - de iia - i - ve Qu'un soir en
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Perche un ber - ger me clian - tait.
Sur Aigremont, dominant la contrée, Tandis qu'au loin, au pays d'Italie, Un château-fort jadis dressait ses tours. Son fier époux suivait les étendards. Là résidait, de respect entourée. On vit monter une troupe ennemie
Pour ses bienfaits bénie aux alentours, Qui du vieux fort attaqua les remparts. La noble dame Ysabean de Pontverre. Bientôt allait cesser tonte défense . . . En son castel, le pieux pèlerin Pauvre Isabeau! c'en est fait, plus
Trouvait toujours la table liospitalière [d'espoir!
Et tout joyeux poursuivait son cliemiii. D'où viendrait donc l'iieurcuse déli-
I vrame ?
Ils vont piller tun anti(iue manoir.
De la Forclaz^ la vaillaute jeunesse Par leur secours, Isabeau délivrée, A vu de loin le danger du château: Bientôt a vu les ennemis s'enfuir. Faut-il laisser tomber la forteresse? Son noble cœur veut de cette journée Faut-il laisser outrager Isabeau? Laisser à tous un vivant souvenir.
A son secours volons avec courage! «Prenez, dit-elle, aux bergers héroïques, D'un pas hardi franchissons vaux et Et consacrez pour tous vos descendants [monts. Le mont de Perche et ses chalets rus- On redira dans les chants d'un autre âge [tiques ;
Le dévoùment des bergers des Ormonts. Puissent en pais en jouir vos enfants. i>
Nous n'avons jjlus de noble châtelaine,
Le bon vieux temps est passé sans retour;
Mais sur nos monts, auguste souveraine,
La liberté partout règne à son tour.
Nous sommes prêts à combattre pour elle
Si l'étranger voulait nous la ravir.
Jusqu'au trépas chacnn sera fidèle ;
Pour son devoir il est beau de mourir.
Si/lvius Chavannes, 1S23 à 1893. Enseveli à Aigle.
(Nota. — On supprime jiresque toujours le premier couplet.) Chansonnier F. Isabel, Villars s. OUon (Vaud).