Ap-pro-chez pour en - teii-ilre Un fait bien é
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nant Ce - la va vous sur - pren-dre E - cou - tez
fe^^ÊS
1111 mo - ment
Vous ver-rez les mer - veil-les D'un
Sei - gneur Je - - sus- Chrint; Chré- tiens, pré - tez l'o- Sei - gneur Je - sus
reil-le
ce non - veau re - cit.
La Puissance suprême D"un Dieu, notre Sauveur, Apparut à VcinbUme' D'un pauvre voyageur Qui demandait l'anmAne, Rencontre un rouillicr Qui par pitié lui donne De quoi le soulager.
' Cf. variantes!
Par mallieiir sa voiture Tomlie dans un bourbier.
Il crie, il peste, il jure, Ne pouvant avancer Il frappe ;ivec outrance Ces pauvres animan.\ Mais, loin d'être en avance, Rebuta ces chevaux.
Le pauvre dit: Mon frère, Je vais vous secourir^; Calmez votre colère, A Dieu faut recourir.
Il est notre es|iéraiiee Ne l'oublions jamais, Car la toute puissance Nous comble de bienfaits.
Le ciel sera propice Au bon peuple français; Que tous se réjouissent, Noua aurons du succès.
Tout renaîtra en France, La paix et l'union, [Kt] aussi l'abondance Par mille nation^
La parole achevée, Il prit le fouet en main, La voiture tirée Sort du mauvais chemin.
Le roiùlUer invite ^ Cet aimable vieillard Du souper et du gîte De venir prendre part.
En arrivant, l'hôtesse Lui présente un souper.
Et faisant politesse Seulement au rouilUer.
Dit: ma maison n'est (pas) Pour loger l'indigent, [faite L'écurie est trop honnête Pour de semblables gens.
Le rouillier dans son âme Ressentit du chagrin Lui dit : Allez, madame, N'ayez point de dédain*.
Les pauvres sont nos frères Pas tant d'air méprisant, Ni de mauvaise manière.
Servez nous, eu payant.
Ils se mirent à table Et soupèrent tous deux D'un air fort agréable.
Le ronillier curieux, Demande des nouvelles Des affaires du temps :
En savez-vous de belles?
Parlez, je vous entends 1
A toutes mes paroles Monsieur, ajoutez foi.
Elles me sont frivoles", De grâce, croyez-moi.
C'est vrai comme l'hôtesse, Dans sa chambre, en entrant, Esl déjà la tigresse Et morte maintenant'.
Le ronillier sort de table Pour s'assurer du fait:
Quel malheur déplorable, Il reste stupéfait '1 Dès le seuil de la porte.
Il demeura saisi :
Car l'hôtesse était morte Comme il l'avait prédit.
Aussitôt il remonte Sans le moindre retard Afin d'en rendre compte A ce pauvre vieillard D'une pareille (jrn'se' [crise] Il se sentit ému ; Hélas I double surprise; Il était disparu!
Il trouva sur la table L'image de Jésus-Christ Choses très véritables, Il y avait écrit :
Soulagez l'indigence Des pauvres malhiureux, Vous aurez récompense Au royaume des cieux.
IB
Ap - pro - chez pour en - ten - dre
Un fait
bien é - ton - nant Ce - la doit vous sur- pren-dre.
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É - cou - tez un mo - ment. Les huitainâ sont divisés en 2 fiuatrains (cf. la mélodie), en tout 26.
Variantes :