‹ Les chansons populaires recueillies dans la Suisse romande (volume 2)Chapitre 90 sur 128 · Au bord il'u - ne iiior · texte numérisé non relu

Au bord il'u - ne iiior

I^EgEfeEgEgEÉs^a^^^^N^^Eg^-

vait (Ums un soiii-liro cas - toi V - no fille l'ii - cdr in - no-

|=g=M=y^^i^PË^^^pëg

fcn - te Sous lin tu-teur dur et cru - c\ Il la voulait dans

fe^^^^^i^pi^

sa quin-zièmc an - né - p, Fdlo (•- tait en - cor conime u - ne

ii^i=Ë^fepp=p^^=li!

fleur, ^lais la jeun' tille in - for - tu - ni'

vait dé - jà pro - mis Arthur n'avait pas de richesse; Il était qu'un pauvre hatelier, Mais, au logis de sa maîtresse, II va s'offrir et se rendre écuyer.

Le regardant d'un air si tendre Que la négresse en fut charmée, Mais la mère de la négresse, A découvert tout leur secret.

La mère, outragée de colère.

Fit bannir Artluir du château, Elle fit enfermer la négresse Dans une tour éloignée du château; Mais quand la nuit vient à paraître, Que les âges se réuni*,

[que les nuages se réunirent] Elle mit la tête à la fenêtre.

Elle vit seulement Arthur partir.

Variantes : H, b) str. 1

; Vivait sous un s(niibre castel V. 5 : Elle était

V. 6 : Elle était belle comme une fleur v. 7 : Mais la pauvre infortunée str. 2, V. 2 : C'était un

v. 3 : Il vint au château de la négresse Que pour s'y rendre écuyer II la regarde d'un air si tendre str. .3, V. 1 : La mère se mit en colère V. 2 : Chassa Arthur V. 6 : Que les nuages se réunirent

Roasat, Les chansons populaires II, 2.

Il est parti, méchante mère.

Et pour moi il n'est plus de la Celui qui occupe ma mémoire, A moi seule me dit un jour:

O toi, négresse que j'adore.

Pour toi je donnerais mon sang.

Si tu reçois de mes nouvelles, Pense toujours à ton amant.

Variantes : str. 4, v,

H, c) str. 1, h) sauf v str.

Un soir, Lucie dans sa chambrettè, joie. Elle vit arriver le courrier

Qui sortait de sa poche avec peine Un mouchoir hlanc [tout ensanglanté] Sur ce mouchoir on pouvait lire Le nom d'Arthur était gravé; Et la négresse fit un soupire Et ce soujiir fut le dernier.

Pour moi, il n"est plus de beau jour

A moi, me disait-il

... à ton Arthur.

Un soir, Lucie dans sa cuisine

Un mouchoir blanc tout ensanglanté Brillait encore comme une fleur

Ce n'était qu"un

Se rendant

Ce n"était que pour st rendre écuyer

Un soir que la mère en colère

Fit chasser

Et vit son Arthur partir

Oh, toi, oh, toi, méchante mère

Toi seule a manquer mon bonheur

Car celui qu'occupait ma mémoire

A toi seule, disait-il un jour:

. . . mon coeur

. . . dans sa cuisine

Sur les bords

Elle vivait dans

Brillait encore

... la pauvre infortunée

Vint au château de la négresse

cf. c)

La mère dans sa grande colère

Chassa Arthur v. 5 : Mais quand la nuit vint à paître str. 4, V. 2 : . . . plus de beaux jours

V. 8 : ... à ton Arthur str. 5, V. 1 : Un jour, Lucie dans sa cuisine

Aperçoit venir le courrier V. 7 : Pousse un soupir.

str. o, V.

H, d) str. 1

str. 2, str. 3,

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Au bord d'u - ne mer é - eu - man - te, Vi

l^^i^^^^^S^fe^p

vait (huis un s(mi-brc cas - tel U - ne fillo ni-cure iu-uo-

te. Snus un tu - tour ilnr Pt cru - cl. Elle ë-

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tait dans saqnin-zième an - né - o, Oli! elle o - tait cnnimo u - ne

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flpur. Mais la pauvre in

tVir - tu - né - e

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vait (lé - yd \)Vo - mis son

caMir Mais la pau-

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vrc in - fur - tu - né - e A

vait (le-ja prn-nus sou

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l'uHir. Mais la pauvre in - for - tu - m- - e

vait dé - jà pro - mis son c

«La Négresse» ou «Arthur s

Ar - tliur n'a - vait point de ri - cliesse, 11 é - tait un

fea^^fi^a^^^^^^^^^

sim-iile che - va - lier; S'en -fuit au clui-toaii iTsa ni^-iirps - se

^^^m^^^^^^^sm

Ce - tait pour y ser - vir dV - eu - yer. La luiit enm-

men-f;ait à pa - rai - tre Le nu - ag' s"é - tait nlis-eur - ci

h^^^^^^m^ixr^

p;t la mè - re de la né

|E^^EEg^g^fe±l=£zËEsp^SF^

A dé - eou - vert tout le se - eret. / eret.

Arthur n"avait point de richesse;

Il était un simple batelier,

S'enfuit au château de sa négresse,

C'était pour y servir d'écuyer.

La nuit commençait à paraître,

Le nuage s'était obscurci; |ef. var. |

Et la mère de la négresse \ . .

A découvert tout le secret. )

Variantes J b), c) str. 1, v. 5

str. 2, V. 8

La mère, transportée de colère.

Fit partir Arthur de son château.

Elle fit enfermer sa négresse Dans une tour éloignée du château.

La nuit commençait à [laraitre.

Le nuage s'était obscurci Elle mit la tête à la fenêtre, Pour ;/ voir paraître son Artluir.

[cf. var.J

Il la regardait d'un air si tendre En admirant cette beauté.

. . . tous leurs (les) secrets.

Pour y voir son Arthur partir (Pour voir partir son cher Arthur)

Il est |iiiili, ma liiiiiiic iiirro, Maiiiteiiiint, je n'ai plus dciTJiiinssaiici' ]| est parti celui que j'aime, Celui qui me (lisait ehaquc jour:

«A toi, ô seule que j'adore, A toi je penserai toujours ; Si tu reçois fie mes nouvelles Pense toujours à ton Arthur!»

Au liout (le cliKi à six scuiainrs Vn chevalier vint la deuiamler, Tirant de sa poehe avec peine Un mouchoir blanc tout en sang[lanté].

Sur ce mouchoir on pouvait lire, Le nom d'Arthur était marqué.

Et la négresse pousse un soupir.

Et ce soupir fut le dernier.

eÈi^p^ii^=È^i^^i

Ar - tluir n'a - vait pas de ri - ohes - se, II n'o - tait qu'un

sim - pie ha - te - - lier. S'en -fuit au ehâ-teau d'sa né-

rres - se, r:'(>-tait jiour y ser - vir d'é - eu - yer. Il

lÊElfg^^iF^^ipP^a

la re - gard' d'un air si ten - dre En ad - mi - rant cet - te heau-

Mais la niè - re de la né - grès - se

^^^P^^y^iiU^ll

A dé - cou - vert tous leurs se - erets

str. 3, v. 2 : . . . plus d'heureux jours (de rejours)

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