Trois jeun's sol - dats rev' - nant de guer - re. Hoiir
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ra ! Rev'nant de guer-re, Hour-ra! Bien ha - bil - lés, bien
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ar - ran - gés, Mais sans sa - voir où al - 1er lo - ger, Ho-
li, ho - li, ho - li oh! li, ho - li, ho - li oh!
— AlloiiB loger l'Iiez dam' l'hôtesse,
Hourra!
Cbez diim' l'hôtesse,
Hourra!
— Hôtesse, avez-vous du vin blaricV
— Oh! oui messieurs, pour de l'argent!
Holi, holi, holi oh!
— Pour de l'argent n's eu avons guère, .l'engagerai mon pistolet,
-^ C n'est pas le vin que je regrette, Mais c'est la mort de mon mari, Que l'un de vous me semble être lui.
J'ai tant rci-u de fausses lettres (^•u' tu étais mort et enterré, Alors je me suis remarié'.
— Où est ton mari, méchante femme'?
Il est à la chass' du gibier.
Mesdeuxchevauxetmonbeaumanteau, j^^^^ g„ ^,,^^,,^3 ^^^^^. ,^ ^^^p^^
Les trois soldats se mii''nt à table.
Se mir'nt à boire et à chanter, Dame l'hôtesse | ,à plenrer.
— Qu'as-tu donc fait, méchante femme'?
.le t'ai laissé que deux enfants, En voilà quatre maintenant!
— Qu'avez-vous donc, jeune ^'hôtesse ?
lieerettez-vous ce bon vin blanc
— Nous en ferons bien le partage.
Tu prendras les deux plus grands.
'^)ue les soldats boivent sans argent':* Et moi je garde mes deux enfants.
— Il y a grand' guerre en Allemagne, Il y a grand' guerre et grand tourment: Adien, ma femme et mes deux enfants!
Chantée par Mme Lucie Vaudan-Gada, née en 1888, Luurtier.
K. Coucou, courage, coucou!
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