Un jeun' sol - dat re - vient fl'la guer - re. Et cou
cou! Un jeun' sol cou!
3ien mal chaus-
se, l)ieD mal vê - tu! — Pau - vie sol - flat, d'où Rossât, Les Chansons populaires. I. ■•
rp - viens - tuV Cou - cou, ca - na - ri, cou - cou!
— Ah! j'y reviens depuis la guerre,
Et coucou!
JNIadame, avez-vous du vin Ijlanc?
— Monsieur, avez-vous de l'argent V Coucou, canari, coucou!
— Que pleurez-vous, dame l'hôtesse?
— J'y pleur' la mort de mon mari, Car vous chantez tout comme lui.
— Pour de l'argent, je n'en ai guère.
J'engagerai mou pistolet, ;\[on fusil et mon passeport.
Le jeun' soldat se mit à talde, A table, à boire et à chanter.
Madam' l'hôtess' s' mit à pleurer.
— Retire-toi, cruelle femme!
Je n' t'avais laissé qu'un enfant:
En voilà quatre | à présent.
— J'ai reçu une fausse lettre.
Qu' vous étiez mort et enterré, Et je me suis remarié'.
— Ali! si j'en connaissais le père,
Et coucou !
J' tuerais la mère et les enfants, J'irais rejoindr' mon régiment! Coucou, canari, coucou !
Chantée par Mlle Jane Pheulpin, à Miécourt. — Chans. de Mme Bertha Pheulpin, née en 1858, Miécourt.