A Marseille y a-vait u -ne tiU', A Marseille y a-vait
u - ne fiir (Qu'elle) allait tous les jours sur la mon - ta-
p=^mr-^^^^^i^^'=^^^^ES3m
gnet ■ te Faisant semblant d'y cueillir la vio - let - te.
Un jour en cueillant de ces fieurs ( bis)
Elle prit son couteau et commit un grand crime.
C'était à son enfant qui lui ôtait la vie.
Trois gendarmes vient à passer. (bis)
— Qye faites-vous là, malheureuse tille? Vous méritez bien que l'on vous punisse.
Ils [P] ont prise, ils l'ont amené' Dans un grand cachot bien loin de la ville Pour faire mourir la jeun' Marguerite.
Et sa mèr' la chercha partout:
Va demander aux gens de la justice S'ils n'ont pas vu la jeune Marguerite
— Vous la verrez passer demain:
Elle alargera au milieu d' la grand" route De deux gendarmes tout habillés de rouge.
Le lendemain la jeun' Marg'rit' En levant les yeux, en baissant la tète. Elle voit venir sa très chère mère.
Sa mèr' voulant offrir d' l'argent, Offrir d' l'argent aux gens de la justice Pour n' pas laisser mourir la jeun' Marg'rite.
La flir répond: N'donnez jioint d'argent, N" donnez point d'argent aux gens d' la justire. Il faut que l'on puniss" la jeun' Marguerite.
0 (ma) mèr', coupez mes blonds cheveux; Attachez-y aux quatre coins d' la ville Pour donner exemple à tant d'autres tilles.
Chantée par Mlle Béatrice Epiney, née en 1895, St-Jean il'Anniviers.