Y a-vait un' fiU' tant bel - le
Pas-sant les bois
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ton - te seu - le; Trois bri-gands l'ont ren - con - tré - e,
Trois bri-gands l'ont ren -con- tré - e: Cett' bague d'or et ton
') Il y a ici une lacune: tout le drame est passé sous silence et l'on ne sait rien de la façon dont la jeune fille est morte.
cœur vo - la - - ge, Res - te - roiit i - ci
dans le bois ho - - ca - - ge.
— Ne pensez point k mou dessein, J'ai un couteau dedans mon seili.
Je le planterai tout à l'heure, ( bis) Afin que mon petit cœur meure, (his)
— La belle on la voit tomber.
Se regardant les uns les autres C'est pour savoir qui l'a fait faute.
Le i)lu8 jeune, le plus affronté
Lui renseigna d'où il faut la mettre.
— Enterrons-la dedans ce bois bocabe, Eloignons-nous de ce passage.
Dieu qui sait tout les a conduits A la maison de la fille morte. Tout en entrant, frappe à la porte.
Quand il eut bien bu et mangé, Tous les trois voulant payer; Tout en sortant l'argent de bourse, La bague d'or sort à grand' course.
IjC père qu'il était le plus proche, La bague d'or la voit tomber.
— Cette bague d'or elle estai belle, Dites-moi le prix, je vous en prie.
— Cette bague d'or vous coûte rien; Nous dirons bien d'où elle vient:
Dimanche soir sortant de l'église.
Nous l'avons trouvée, nous l'avons prise.
— Oh! vous mentez bien faussement.
C'est la bague d'or de ma fille.
Rendez-la moi morte ou en vie.
Le jilus jeune, le plus «fFronté Lui renseigna où l'avait mise.
Elle est là-haut dans le bois bocage, Nous l'avons couverte de feuillage.
A la justice ils sont allés Pour prendre part où la belle avait rendu Tous trois ils ont fit pendre [l'âme.
Où la belle avait rendu l'âme.
Chantée par Mlle Béatrice Epiney, 1895, St-Jean, Anniviers.