Quand ils ar - ri - vèr'nt sur le bord de la nier, La
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beir de - mande à boi - - re. — Oui, tu boi - ras de cette
eau qui est si pur', Mais au- pa-ra-vant tu boi - ras de ton sang.
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3. — 0 beau ga- lant, i)uis qu'il me faut mourir, Dés-ha-bill'-moi et
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dé-chaus-se - moi. Et que ce soit pour la der-niè-ro fois.
Le beau galant se met à genoux — Ora, la belle, qui donc te conduira
Pour enlever sa chaussure. Au château de ton père?
La beir lui lance un coup de pied — Ce n'est pas toi, maudit garçon,
Que dans la mer fut renversé. Car les poissons te mangeront.
Le beau galant qui savait bien nager, — Ora, la belle, que diront tes parents Se rattrape à une branche. Te voyant arriver seule?
La beir tira son grand couteau, — Je leur dirai qu' mon amant s'est noyé
Coupa la branche, la jeta à l'eau. Au bord de la mer en allant se baigner.
Chantée par M. Jean-Baptiste Salamin, 1894, Grimentz, Anniviers; Béatrice Epiney, 1895, St-Jean, Anniviers. — Chans. de Mlle Eugénie Salamin, Grimentz; Mlle Béatrice Epiney, St-Jean.