C - ne fem - me d'hnn - neur j'ai i)ris; U - ne fem
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me d'hon-neur j'ai pris, Je me suis mis au dé - plai - sir. Str. 2, 3, 4, semldables, variantes insignifiantes.
J'ai frappé trois coups à la porte.
J'ai dit: — Ma femme levez-vous; Mettez tous vos plus beaux habits, Nous irons voir nos bons amis.
Str. 6 pareille; str. 7 manque.
Quand fut là-haut sur ces montagnes, J'ai dit: Ma femme c'est ici, J'ai dit: Ma femme c'est ici, Que tes beaux jours s'en vont finir.
La pauvre femm' les g'noux à terre, Les mains jointes, les larm's aux yeux : — Mon mari, se je t'ai fait tort, Donne-moi le coup de la mort.
Le cruel tira son épée Trois fois au cœur lui a plongée.
Lui a donné si rudement Que tout son sang va en coulant.
Par sa main blanche il l'a prise Et dedans l'eau il l'a jetée.
Pour la faire couler au fond, 11 attacha barre de plomb.
La pauvre a encore trois frères Qui jour et nuit s'en vont cherchant; Le cruel s'en va avec eux Faisant bien de son ignorant.
Quand fut là-haut sur ces montagnes Là-haut il y avait un berger. — Berge r, (en) garda nt tes blancs moutons, N'as-tu point vu (une) femm' de vingt ans?
— Allez là-haut sur ces montagnes, Vous trouverez son sang coulé.
Allez là-bas auprès de l'eau
Vous trouverez son pauvre corps.
Le plus jeune de ces trois frères.
Il l'a tiré' dehors de l'eau; N'a pas sitôt tiré' de l'eau Qu'il a fait signe à son bourreau.
— Oh I va, oh ! va, oh ! méchant traître. Tu seras pendu et brûlé.
Tu seras pendu et brûlé.
Tes cendres au vent seront jeté's.
Chans. de
Chantée par M. Maurice Nicollier, 1849, Prarayer (Bagnes). Mlle Nicollier, Prarayer; M. Pierre Troillet, Lourtier.
F. Chanson nouvelle
Je me suis mis au service
Au service il'un graud seigneur,
De la servante du seigneur
Je me suis rendu amoureux.
Je me suis pensé entre moi-même
De ma femme faire mourir,
La faire mourir aussi loin
Que personne n'en sache rien.
Je pris le cheval de mon maitre; Je l'ai embridé, je l'ai sellé, Chez ma femme j'en suis allé.
Je frajipe trois coups à la porte Je dis : Ma femme, levez-vous.
Mettez tous vos plus beaux habits, Nous irons voir nos bons amis.
La pauvre femme i)romptement, Se lève tout promptement, s'est habillée, Derrière son traite elle s'est montée.
— Tiens-toi bien par mon ceinturon.
Je vais piquer de l'éperon.
Quand je fus là-haut sur ces montagnes, Lui dis: Ma femme, c'est ici Que tes beaux jours s'en vont finir.
La pauvre femme les genoux à teiTe, Les mains jointes, les larmes aux yeux:
— Mon mari, si je t'ai fait tort, Donne-moi le cou)) de la mort.
Le cruel traître tira son épée Trois fois au cœur lui a donné.
Lui a donné si rudement
Que tout son sang s'en va en coulant.
La pauvre femme (avait) encore trois
[frères Que jour et nuit s'en va cherchant.
— Berger gardant les moutons blancs.
N'as-tu point vu femme de vingt ans?
— Allez là-haut sur ces montagnes.
Vous y verrez son sang couler; Allez là-bas auprès de l'eau,
Vous y trouverez un pauvre corps,
Le plus jeune de ces trois frères Se mit à la uage et la tira de l'eau. Qu'elle a fait signe à son boui-reau.
— Oh! va, oh! va, au méchant traître.
Tu seras pendu et brûlé.
Les cendres au vent seront jeté'sl
Chans. de la famille Gabbud, aux Places, Val de Bagnes.
G. L'amant cruel
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