Je me suis ren - du-z-au ser - vi - ce Au ser - vi
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ce du grand sei-gneur. De la ser - van
te du sei-
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gneur, Je me suis ren - du - z - a - mou - reux.
— Jeanne, ma mie, allons, viens vite J'ai pris le cheval de mon maître.
Nous allons rejoindre nos amis. L'épée blanc, les armes à feu
— Jeiinne, ma mie, tenez-vous bien,,
J' tiendrai 1' cheval à l'éperon.
Quand nous fur'nt au milieu du (grand) (Lors)que l' cheval a pris son arrêt : [bois, — Jeanne, ma mie, tu vas descendre.
C'est ce lieu qu'il te faut mourir.
Jeanne avait encor ses trois frères Qui la recherchaient nuit et jour.
— Berger, berger, n'as-tu point vu Une jeun' fille à marier?
Jeanne mit ses deux pieds à terre, Ses mains jointes, ses yeux au ciel.
— Oh! je vois que tu as bien tort De me donner le coup d' la mort.
— Allez le long île ces montagnes Et au milieu de ces forêts.
Allez là-baa auprès de l'eau, Là vous verrez son sang couler.
Chantée par Mlle Béatrice Epiuey. St-Jean (Aiiniviers).