Quand j'é - tais, à la fleur de mon â - ge, Que
je pen - sais sou - vent à raon a - mant; J'ai
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beau pen [- ser les plai - sirs de ma vi - o, (Mais) ils
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sont ti - nis pour le res - tant de mes jours
Oh! quand j'entends là-bas par le village Qu'il n'[y] avait plus de remède pour hil, J'avais choisi ce cœur de la vieillesse, Et à présent, me faut lui dire adieu.
Venez ici, mes chères compagrwes, Pour que je puiss' vous dire mon chagrin. J"ai un amant, ce que mon cœur désire, Mais à présent, me faut le laisser mourir. C'est donc pour moi qui suis encor si jeune. Je suis à peine à l'âge de vingt ans.
Je m'en irai là-bas dans sa cliambrette Pour le trouver, lui faire mes adieux, Et pour lui dir' que s'il est dans 1' délice, [délire.*] Qu'il prie pour moi, pour ôter mon chagrin.
Tout en entrant dans sa belle cliambrette, Où je le vois sur son beau lit de mort, Il était blanc comme la pure neige, Prêt à me donner ses derniers adieux.
Rossât, Les Chansons populaires. I.
(Tout) eu allumant ces deux belles chandelles.
En lui faisant ce beau signe de croix,
Je regard' sa belle figure pâle,
Je m'aperçois qu'il s'en va en mourant.
Je m'en irai là-bas dans le désert, Pour y pleurer le restant de ma vie Et pour prier notre très Sainte Mère Que je puisse le suivre | au tombeau.
Chantée par Mlle Béatrice Epiney, 1896, St-Jean (Anniviers).