C'o - tait un jeun' gar - çon nui par - tit
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pour la guer - re. Ile - gret - tant sa Mi-
(piole. il a - vait bien rai - son, C'tait la plus jo - li'
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fille qu'il y eût de - dans Ly - on.
— Que pleurez-vous, Mignol', Mignole si jolie?
— Je pleur' votre départ, que vous allez partir; Peut-êtr' que dans les îles vous en allez mourir.
Quand il fut dans les ll's, dans les il's d'Amérique, Il prit un mal de tête et un point au côté. Croyant que dans les îles il fallait décéder.
Le jeun' dragon s'en va trouver son capitaine: — Bonjour, mon capitain', donnez-moi mon congé, Pour aller voir ma mie, cell' que j'ai tant aimé'.
Son capitain' lui dit comme un brave homni' de guerre:
— Voilà ma signature et ton joli pass'port. Va-t'en revoir Julie et t'en reviens d'abord.
Le jeune dragon s'en va au logis de son père:
— Bonjour, clier pèr', cher' mèr', frère et sœurs et parents, Sans oublier Julie, (celle) que mon cœur aime tant.
Son père lui répond : . — Ta Julie, elle est morte ;
Ta Julie, elle est morte, elle n'est plus ici;
Sou corps est dans la terre, son âme au paradis.
Le jeun' dragon s'en va pleurant dessu?' sa tombe: — Oh! lève-toi, Julie, pour la dernière fois! Mon cœur se désespère, il va mourir poiu- toi.
yue maudit soit l'amour, que maudi' soit la guerre! Que maudi' soit la guerre et tous ceux qui l'ont faii! Voilà ma mi' Julie qui en est mort' de regret.
Mlle Chavanne, née en 183G, Cœuve.
G. C'était un jeun' Garçon
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