C'é - tait un jeun' gar - çon re - ve - nant de la
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Re - gret - tant sa Ju-
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lie, il a - vait bien rai - son, C'é - tait la 2jl"8 bell'
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qu'il y ait de - dans l'u - niou.
Le jeun' dragon s'en va vere son capitaine : (bis)
— Bonjour, mou capitain', donnez-moi mon congé \ ^,- ■. Four aller voir Julie, cell' que j'ai tant aimé'. I
Le capitaiu' lui dit comme un brave homm' de guerre: — Voilà ma signature et mon joli pass'port; Va-t'en donc voir Julie, et t'en reviens d'abord.
Le jeun' dragon s'en va au château de son père: — Bonjour, père | et mèr', frère, sœur et parents, Sans oublier Julie, celle que j'aime tant.
Son père lui répond: — Ta Julie, elle est morte; Ta Julie, elle est morte, ell' n'est donc plus ici. Son corps est dans la terre, son âme en paradis.
Le jeun' dragon s'en va sur la tomb' de Julie: *• — Julie, lève-toi pour la dernière fois, Mon cœur se désespère, il va mourir pour toi!
Le jeun' dragon s'en va vere son capitaine: — Bonjour, mon capitaine, me voici de retour; Ma Julie, elle est morte, et moi je vis encor.
Chantée par Mlle Marie Rossé, née en 1893, Aile (de son père, né en
H. C'était un jeun' Dragon
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