CHEVAL
Musique de GbOBOBS ^SfjfEE,
le régiment royal darlillerie. En i/^^f .. Si! bataillons du corps dartil. lerie furent convertis en autant de brJg^B"6s de huit compagnies chacone En 1765, on forma avec ces brigades sept régimens. L artillerie ccmipta de plus six compagnies de mineurs et neuf compagnies d ouvriers. En 1793 furent crées lartillerie a cheval et .le train dartillerié> Sous le consulat et 1 empire le personnel de l'artillerie fut considérablement augmenté. Lartillerie figura parmi les plus puissantes ressources . de la stratégie nouvelle inaugurée par les victoires de Napoléon. Kn plusieurs occasions, elle servit avec une admirable énei'gie les plans du grand capitaine, no^ tanmient a Wagrum, ou une canonnade de cent bouches a feu, commandée par Drouot, marqua un des momens décisifs de la Journée. Sous la res. tauration et la monarchie de Juillet, 1 artillerie fut maintenue sur on pied respectable.
4u)ourdhui ce corps, organise par les ordonnances et décretsdaotit 1829« du 18 septeml)re 1835 et du l4 f^ier 1854, comprend un état. major, diisept r€gimens d artilleurs, un r^iment de pontonniers, douze compa<^nies douvriersf une d armuriers, six escadrons du train, cinq compagnies de vétérans. Chaque rc^ment se compose, outre 1 état - major, de seize batteries, treize a pied, trois a cheval. L effectif régimentaire est de 2877 hommes sur le pied de guerre, 1526 sur le pied de paix. De nombreuses illustrHtion> scientifiques ou militaires — Càribeauval, Drouot, Paixhans, entr' autres, ont concouru depuis lé XVlXlîsiècle aux progrès de l'artillerie.
On doit à S.M.I . Napoléon III, un ouvrage important sur celte arme.
Par la variété' de ses ressources, par 1 esprit de progrès qui 1 anime et qui chaque Jour lui fournit des engins plus redoutables, lartillerie est appelée a étendre en<'ore dans l'avenir 1 influence quelle a exercéedes son origine sur la tactique moderne.
r** BASSES.
PIANO
Nos
iP
Nos
fe
lourds eheram battent les
lourds ohevaiix battent les
lourds cheyaiix battent les
■ fff. P g ^ ^ ^
dal
les Bro
dal
les Bro -
Nos lourds cht^anx battent les dal
les Bro -
yant le gra.uit et le
yant le granit et le
r Ç- cr r [
yant le granit et le
j A i i j y i> ig
fer-, Etuoiismar.
fer;
Et nous mar -
fer; Et Dons mar.
le» Bro - yant le granit et le fer;
uiirf
nm-r
Et nous marchons ail brnit des bal - les,Late.te hante et leereiir fi - er
Voyez la-bas tomber les ci - blés
vallenian
Le bronze ardent chante la gloire Aussi bien <{iîil porte la mort.
Jours de combat, jours de victoire Le font Tibrer dun même accord.
Deux noms saci'^, cbers a la France, Nous ont couverts de leur splendeur; Pour nous, Sully, c^est la naissance; Kapol^, c*est la grandeur.
En avant, etc.
Noble passe^, sur nous rayonne:
Notre présent t'égalera.
Le pur éclat qui te couronne Sur nous aussi resplendira.
Enfans, aïeux, verront emsemble Leurs noms aller à l avenir, Et qu'a ces noms l ennemi tremble!
Ils disent tous: vaincre ou mourir!
En avant etc.
It-ts
(l**s - tnio- teiii'
des- triic -leurs,
lîom-besveu-ge
Bnui-bes ven - ge
ses.
l'es - ses,
Me- lez vos fii
^îlfT^^
reiii's.
Que le! eh(» re -
Qiii' iV^cho re.
pin - de Au
pon - de An
lets des- truc - leurs, Bnm-besveii ge - res - ses, Me- lez vos fn - reiirs. Que l'e-cho re- pou - de An
i- y-ii p
brnit in - fer - nal, Et qne par -tout gron - de La voix — àw^bru-tal! Et
ijiie par-toni
A bas, murs et citadelles î A bas remparts et tourelles!
Aux fiers donjons!
lin borizon depcnivantv sVlend sur la mule ardente
Ou nous passons.
Fnfaus, a von pièces! etc.
Et vous, narres redoutables.
De vos rangs impe'nétraWes
Doublez l'effort .
Nnus briserons voire auda<'e.
Au canon vous ferez place
Comme a la mort .
Enl'aus,a vos pièces! etc.
l onde
et i
flam - me Nous
sa
Tons les
che
mins.
Le mims-qiiet et la
ra
- nissent
dang ans maint^e
^■1 ri 1
-nn -* —
ff ^
ii'
^Prf^ r
ts^^
ritfr-
-^hf-HÇ=