LE CHANT DE LA GARDE
Musique de GeokGES BLASTICER
Aujourd hui la garde est reconstituée dans d excellentes conditions qui rappellent son organisation priinitive.La réorganisation df^^re corps a été décrétée le 5 Mai 1854.11 forme une division ,compren.inl deux brigades d infanterie, une de cavalerie, un ré4:inipnl d'artillerie a\ec cinq batteries et une compagnie du Génie,
La nt.iivelle garde admet: 1^ les soldats de l'armée active qui, arrives a leur dernière année de service et distingues par leur bonne conduite, veulent contracter un nouvel engagement; 2. ceux qui, sans avoir rempli cette condition, sont décorés de la Légion d'honneur eu de la médaille militaire, ou (int le grado de sous- officiers diUis un autre corps; 3. les hommes retirés du service qui n'ont pas dépasse trente-cinq ans et sont déclare» par les autorités militaires de leur locaKte dignes d être reçus dans les Gardes .
Le général en rhef de la Garde iiiaperiale est leCrRegnault de Saint-Jean d Angely* les généraux Mellinet et Uhrich commandent les deux brigades d infanterie;ie général Lannes de Montebello coji)mande la brigade de Cavalerie.
On a lieu d espérer que les nouveaux soldats de la Garde marcheront sur les lvrt<'*»s «l»^ l«»urs vaillans devanciers.
Allegretto moderato/M. M. Jsl 00)
sec.
AlloD8,c'est Theiire solennelle , L'heure de Taincre en de nonrir.
Vers le danger qiii nous appelle.
Le sabre en nain il faut conrir.
Vojei la-bas le ciel en flammes; Il faut brarer le plomb; le fer.
La rictoire est aux fortes âmes; Courons, Tolons.bràTons l'éclair!
Nons sommes etc.
Beaux jours de saintes funérailles.
Jours du Caire et dn Marengo, Vos splendeurSyO grandes batailles.
Ont éclaire notre berceau.
De nos aïeux suiTons la trace:
Au but sacre marchons comme eux.
Et le marbre ou rien ne s'efface Gardera nos noms glorieux.
Nous sommes etc.
chons Rien dV- clai . re Nos sU. Ions
nos sil . Ions nos sil . Ions . No . tre sa
J.ut
ph y P
■ ■ \ fi
frap-i
A coups
sourds
Crotise
rap.pe
Murs .
et
Murs ,
À coups
sourds
I coups
sourds a coups
sourds
Creuse on
frap
pe
et
L coups
sourds a coups
sourds i coirps
sourds
Grense
rrap-pe
Mur8
et
f ji
À coups sourds
a coups sourds ik coups soiu'ds Creuse ou frap - . pe Mura
CHAKT DES ARTILLELRS À
Paroles de FB4HGIS MAILLAN.
La France a de loul tempe veille' avec une attention particulière au «Jcvelop|)ement de son artillerie. Le nom de cette arme spéciale s'explique, selon les uns, par les mots italiens artf di tirarri d autres le lont dériver d un vieux verbe français ariUlev. Quoi qu'il en soit de cette question detymologie, larme ainsi dénommée comprend divers corps tr^ distincts. On la divise en artillet-ie de Uft-i-e^ — de mei-, de niége, de campagne. Cette dernière a joue un ^and rôle dans les guerres de 1 empire^ et a contribue' pour une part notable aux succès militaires qui les ont si^al^. L'histoire de lartillerie commence peu après l'invention de la poudre en 1530
Les premiers canons, dont le poids n^excedait pas cinquante livres, étaient portes par trois ou quatre hommes L'invention des alTuts ne taHa pas a suivre celle des canons, et les armes françaises possédèrent bientôt d.es Bouches a feu de toutes les formes et de tous les calibres. Le personnel de l'artillerie s^ augmenta dans les mêmel proportions que son matériel. Deja, sous Charles VU, Jean Bureau organisait ce service en France. En l47î>, Louis \I créait un maître généial de CnriUlei-ie. De 149G a 154^, il se forma en France plusieurs bandes (compagnies) d artilleurs dans toutes les villes munies d'arsenaux. Frencois I?*" confirmant la création de Louis XI donna aux artilleurs qui servaient dans ces bandes un (H)stume particulier.
Sully vint enfin, et aux compagnies de canonnicrs qu'on licenciait dordinaire en temps de paix substitua une force régulière. Des corps de bombardiers et de canonniers furent entretenus dans les places pour y faire le service en tous temps. Louis XIV continua l'oemTe de Sully. En 1664, le^i corps de bombardiers disséminés dans les places fureitl réunis en un seul r^iment, auquel on adjoignit, quelques années plus tard, en 1693,
Allegro moderato (MM. J» 116)
l?""* TENOBS.
2*!* TÉÎÎOBS.