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INotre bo-ri-
iSotre ho- ri.
Notre ho- ri-
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Nous som-mesles enfants des çrè - ves, Le bruit des mers char- me nos rè • - ves:
Notre ho. ri-
sa. lu-e nos eqni . pa . ges Tous les cienx et tou-tesles pla-gesOnt sa-ln - i nos e.qtii pa
J 2h i\llegretto.(M.IVI. J.=72)
-ce,.
L'onde et les cieiixILoodc et les cleiix ! Fen 1 dons Ib mer pru - fo
de,.
Gais
com- pa.giKinsGais com - pa - gooiis, Etqiiel eclii) re - pou -
A nos candiis! A
Rochers bretons, cotes nornandf'iît.
Nous sommes nés parmi tos landes.
Et mis aVem sont vos eofans.
Lorsque tout d(»rt gnr les flots sombres, .Ifaii-nait, Suffi-en, los grandes ombres l'ii^sent eocor sur nos hanbaus.
Jetoiis ail flot qm passe ef(>.
Que de combats cpe de voyages?
Jofirs de triomphe et jnnrs dorages!
Liiittes sans fin, nnits sans repos!
Qni dira vos courses lointaines, Fiers matelf^ts, vieux capitaines.
Frères unis sons les drape^^nx?
Jetons an flot qni pap.-c etc.
Rrise et vapenr, voila nr.s ailes; \ nonveanx temps forces nouvelles; Un sonffle ardent court' snr les eaux.
F.n avant donc, marins de avance!
L'astre qni brille an ciel immense, rV*st Dieu veillant snr nos vaisseaux .
Jetons an flot qni passe etc.
Fa - ysans et
pa . ysans et
ta. «lins.
ci - ta - dins .
Nutis pro.tegeuns cam . pagne et vil-les,De- serts et ravins De-
vons pro-tegeons ean . pagne et vil-les^De.
sert s et ravins D»?
sertset ijjavins.
sert s et ravins.
IVuiis sommes l<i;
Nous sommes la;
Pa-
ysans
et
ci - ta - <Jins .
Nous pro.tegeons cam
pagne et vil-les,De-
serts et ravins Dé.
sertset ravins.
>nns sommes la;
Pa- ysans et ci- ta -dins. Pions pro-tegeons cam - pagne et vil -les^De- sertset ravins Di?- sert» et ravins. ^(>us sommes là;
tremb!ez//»npa - hles, Kn - fants de la nuit. Nous sommes la; treniMci/'oiipa -blés, En.fantsde la nuit Cesl Dieu,— par uns
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valieiilandv - /•ii'i» marqué.
I mains re.dou.tii . blés, Qui frappe et pn - nit C'est Dieu, par^ nos mains re. dont a. bles,Qiii frappe et — pu . nTtl
rnilfnianfin -
Yoici la nnit et le silence; Des noirs complots Ihenre a sonne".
Mais noiis veillons sur 1 innocence £t près du toit abandonne^.
Dn malfaiteur brisant les armes, ISons arrivfuis, guerriers sauveurs; Quand retentit l appel dalamies, rn seul écho vibre en nos cœurs.
Nous sommes la etc:
Kn vain sur le pave' des villes L'émeute entend ses bras d* airain; Aui grands jours des luttes civiles.
Nous sommes prêts, le glaiye en main.
Nous conservons, gardiens austères.
L'ordre et la paix, trésors saoros, Et vous, brillez sur nos bannières.
Patrie, honneur, noms vénères!
Nous sommes la etc:
Sui - Tei au feu ie noble ath. -le. -te; Il lutte et ja - mais ue se rend, il
ar.mes Qui por . tent ne. cours! Qui por - tent se - cours! A . mis, pas <l*a. -lar . mes! Sa . lut a nos
Entendez- vous la ^pnéi'ale Et Ih tiicsiii,Y<>îx sépulcrale?
Pompi<»i's, debotit: i! faut courir.
Vnici le feu qui siffle et p-undc; Qu'un cri sauteur partout reponde; Alerte! il faut vaincre ou périr.
Amis, pas d*alarmes! etc:
Courage, allons! le feu recule; L'eau bondit sur le toit qui brîile.
Il meurt enfin, le souffle ardent.
H;ymneN pieux, couvrez sa rage; La \oi\ de Dieu dompte l'orage:
Prions, là -haut il nous enteod.
Amis, pas d alarmes! etc;
Nuit de malheur! la plaine est sombre; La-bas. le feu sillonne l ombre.
Mais nous Toilà: plus de terreur!
Sur les épis pIao« l orage .
Courons, il faut Taincre sa rage.
Rendons l espoir an moissonneur!
Amis,pasid'alarmes! etc: