‹ Les chants de l'armée françaiseChapitre 15 sur 22 · J^JA JJ A · texte numérisé non relu

J^JA JJ A

Nous allons .Taillan .16 co.

AUegretto.(M.M.J. = 80.)

Voyez- le, brava Qt la mitraille; Il court et repaod la terreur; Puis, Joyeux après la bataille, Il dort sons le drapeau Tainqueur.

Vaillant giierrier,l bonneur t»? guide; Suis-le toujours, divin rayon; Car Dieu soutieut l hooiine intrepidt^ Et bénit son ardent sillon.

La guerre est la feto etc.-

Des noms obers a toute mémoire Crillont, soldats, sur vos drapeaux; De Foutenoy, noble Tiotoire, Fa ut- il reveiller les echns?

Jj)urs dAusterliti,en traits de flammes plus près de nous vous rayonuei.

Souvenirs obers aux fortes âmes, Toujours sur nous vous planerei.

La guerre est la fête etc.*

Notre gloire eut a son aurore Des beros pour la consacrer.

Si de grands jours brillent eqcore, Grandissons avec le danger.

Devant le feu nous sommes frères.

Au passe joignant l avenir, Marcbons au but cju'ont vu nos pères ; Comme eux sacbons vaincre on mourir.

La tueiTe est la fête etc:

CHANT DES DRAGOKS.

Paroles de FRANCIS MAILLAN.

C *»st au quinr.ieme si>rl*» que I «rnie ffes drugons prit place cfam 1 armée Iraiiraise.Des l!>54,et particulièrement pendant le se jour de nos troupe^en Piémont, on a»«it vu les arquebu.<:iers A cheval se distinguer dans la çuerre de partisar». L idée vint au duc «le Brissac d org^aniser, sous le nom de (tmgnvsfih^e milice composée deoes arquebusiers et appropriée au service du chenal comme a celui de 1 infanterie. Les drains devaient combattre •*our a tour comme cavaliers et comme fantassins. Ils re curent le fiijul et le pistolet en même temps que l'épêe et la hache. Sous le ree^ne de Henri IV, les compagnies de dragons créées de 1554 à 1588 furent reunies on re£;iinens. Licenciés en 1628 après le siège de La- Rochelle, les dragons reparurent dans 1 %rmée en 1635. A la paix dos Pyr'»hees,cn 1659, on n'en comptait plus que deux rcgimens, — celui du f?oi ^i celui de ta Fn/t'.Ces régiment étaient assimilés à l*infanterie,et en 1784 seulement on les réintroduisit dans la cavalerie .En 1690, on comptait 34 corps de 4lragohs.De ir03 à 1710, le chiffre des t*égimens de celle arme était de 35 il (ut réduit a 15 è« 4730.re «•oinhre n a guei*e varie depuis. En 1789,il y avait 18 règiméns de dragons;-*^ sous le consulat et 1 empire, de ||

Allegretto mnderato.(>l. M. J = 120)

t. TENORS

Musique de Oeobges KASTNEB.

24 • 31. La restauration. compta 12 regimens de dragons, chilfre qui .« ete conserve.

Parmi les officieri seneraux <pii représentèrent avec le plus d éclat larme des dragons aux X\TetX\TI^ siècles il faut nommer le maréchal de Rrissac (sous Henri II), et te uiarechal de Bouff lers ( sous Louis XrvOl*hi«^loire des dragons sous let consulat %t l'empire a aussi son glorieux représentant dan» le brave généra) Bàragutf^-D Hilliers.Une seule page regrettable esl a noter dans les annales de cette arme,.qui fut tristement associée,apres la revocation de 1 edit de Nantes, aux mesures de rigueur prises contre les protestans.Ce souvenir est heureusement aussi loin de nous que les théories militaires qui avaient préside a 1 ancienne organisation des dragons. Débarrasses aujuurd hui de leur double fonction de cavalier et de fantassin , les dragons n'ont plus a concilier deux services incompatibles, et peuvent se contenter de la part de gloire qui leur est acquise, comme a 1 ni» des corps les plus anciens et les pins justement renommes de la cavalerie française.

TENORS

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