‹ Les chants de l'armée françaiseChapitre 16 sur 22 · CHANT DES LANCIERS · texte numérisé non relu

CHANT DES LANCIERS

Paroles de Fbakcis MAILLAN.

Musique de GEORGES KASTNEB.

L usage Hé lu lanc« nous transporte a la période la plus reculée de notre hi&toire militaire. Sons la seconde race el au oomnienreuient de la troisième, le droit de la porter était aiclusivement réservé aux chevalierset aux hommes d armes. La lance disperut peu a peu de 'nos armées^ a iiWHure que les armes a feu se perfectionnaient. Sous le régne de Henri IV,(>n en était venu a 1 abandonner a peu prés complètement. Ci evt a» maréchal de Saxe qu'appartient la première pensée du rétablissement de cette arme dans la caralerie française. Le vainqueur de t'ontenoy organisa et entretint un corps de mille lanciers, qui ne lui survécut pas . Pendant les premières guerres do I' empire. Napoléon reprit dans de meilleures conditions 1 œuvre tentée par le maréchal de Saxe. Un premier régiment de lanciers fut formé en 1801; trois autres lui furent successivement adjoints. En 181^, il eiistatt ( lum compris \ês lanciers de la garde )jneuf régimens de lanciers formant un effectif de f\i\ mille hommes. La gar«le impériale comptait trois r**gi-

rr TBNOBS.

TKI^OMS.

ir* BASSES.

Allegretto. (M. M. J.a 92) /

PIANO

mens d« cette arme;— —le premier créé en 1807 et composé do Polouais;-!-l^ second, formé en 1810, compose de Français et connu sous le nom de InncierH rougen; — le troisième ( polonais) créé en 1812. A larestauration, on ne conserva que le régiment des lanciers français de la garde qui prirent la dénomination de r/i(fivju-/«'i;ers-lAncter« de Frftiioe.Enl830^ le 14* aoutyUne ordonnance royale supprimait les lanciers de la Garde et établissait un nouveau régiment de cavalerie sous le nom de lavcifrn d Or If-an». Une autre ordonnance du 9 Ferrier 1831 transforma en régimens de lanciers les cinq premiers de •! arme des chasseurs a cheval. Aujourd nui la France compte 8 régimens de lancier» de 8 escadrons. L'histoire de ce corps à ete surtout brillante pendant les guerres de 1 ei»pire. Egalement glorieux pour la Pologiïe et pour la France, les l'»st*»"i militaires des lanciers rappellent et consacrent de la facou la plus éclatante les liens qui unissent notre nation a la noble race si dignement représentée sous se« drapeaux par 1 illustre prince PoniatovYski.

Accmirex gur la mu - tn, .Tpunesgens etTieil - lar3sT Des lanciers qi?'on re - dou - te

Vi - re U lan - c«î Ton - te piiîs - s;»n - ce Est dans 1% - cier.

Ar - megen , til - le, C'est U fait - cil - le

Du CÎI..T3 - lier Dn ca - ra - lier. Armegen - til le, C'est la fan - cil -le C'est la fan -cil - le Dn ca-va - IIhi*.

rrtiti^Ujid lib.

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Sons lo ciel <jni rayonne Il est bean de conrir; Sons le plomb qni resonne |l e»t bean de nionrir.

A traders les rjif^les En arant compagnons.

Melons an brnit des balles Les accents des clairons.

Par nos conps tont s 'a chère; Aucun ne frappe en vain.

Sf»ldats,la rnix dn glaire Est la roi]| dn destin.

Vire la lance! etc.

Nons allons, tont recnle Derant nrs escadrons, c'est la mort qni circnle Au sein des bataillons.

Un grand nom nons derance.

Par TElster consacre.

Et snr nons se balance, Astre cher et sai^ré .

Qn'il soit nn cri de guerre Cher anx c<ienrs généreux!

Marchons à sa lumière Vers le but glorieux!

Vive la lance! etc.

En ara ni! Dieu protège Les forts et lesraillans.

Les a'i eux, saint cortège Guideront les enfans.

Le sillon de la lance Attend les moissonneurs.

Sons la main de la France Ttiut grandit, bras et coeurs.

Flottex donc banderolles, Dans l'«)7ur qui sourit, ît brille/., fiers symboles Sur l'acier qui frémit!

A'ive la lance'.eto.

Hop!hop!hup! c'est leu nemi Hoplhop! hop! hup! hop! c'est lenne - mi Au fen trempons le gtai - Te, Frap-

Fils de la steppe immense, Nous portons vos couleurs ^ Mais le nom de la France Seul est doux à nos cœurs.

Eclaireurs intrépides. En arant nous marchons.

Et toujours, noUes guides, (^ suit nos bataillons.

Hop! hop! etc.

Qui ne sait rotre gloire, Cavaliers sans rivaux!

En tous lieux la victoire Couronna vos drapeaux.

Sa course triomphale Vous traça le chemin»

Sous Junot ou Lasalle, Du Texel a Custrin (1) Hop! hop! etc.

Quil est beau dans la plaine, Le vivant tourbillon, Quand son vol dans l arène Trace a peine un sillon, c'est Thcinneur qui l appelle; A sa loix qnil connaît Le hussard est fidèle Et répond: je suis prêt!

Hop! hop! etc.

Xi) On sait que lors de )a conquête de la Hollande par Pichegru en 1795, des hussards français s'emparèrent Hi vai tfeg g;iaces qui Je» retenaiel^t captffs dans le Texel.

sseani ennemis a 1h fVt^oui

Son nci Ifi chas- se Tcirs et clai - rons!^

Sor - Aez la chas - §-5

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